Inductive probabilityInductive probability attempts to give the probability of future events based on past events. It is the basis for inductive reasoning, and gives the mathematical basis for learning and the perception of patterns. It is a source of knowledge about the world. There are three sources of knowledge: inference, communication, and deduction. Communication relays information found using other methods. Deduction establishes new facts based on existing facts. Inference establishes new facts from data. Its basis is Bayes' theorem.
Solomonoff's theory of inductive inferenceSolomonoff's theory of inductive inference is a mathematical theory of induction introduced by Ray Solomonoff, based on probability theory and theoretical computer science. In essence, Solomonoff's induction derives the posterior probability of any computable theory, given a sequence of observed data. This posterior probability is derived from Bayes' rule and some universal prior, that is, a prior that assigns a positive probability to any computable theory.
Minimum message lengthMinimum message length (MML) is a Bayesian information-theoretic method for statistical model comparison and selection. It provides a formal information theory restatement of Occam's Razor: even when models are equal in their measure of fit-accuracy to the observed data, the one generating the most concise explanation of data is more likely to be correct (where the explanation consists of the statement of the model, followed by the lossless encoding of the data using the stated model).
Induction (logique)L'induction est historiquement le nom utilisé pour signifier un genre de raisonnement qui se propose de chercher des lois générales à partir de l'observation de faits particuliers, sur une base probabiliste. Remarque : Bien qu'associée dans le titre de cet article à la logique, la présentation qui suit correspond surtout à la notion bayésienne, utilisée consciemment ou non, de l'induction.
Longueur de description minimaleLa longueur de description minimale ou LDM (MDL pour Minimum Description Length en anglais) est un concept inventé par Jorma Rissanen en 1978 et utilisé en théorie de l'information et en compression de données. Le principe est basé sur l'affirmation suivante : toute régularité dans un ensemble de données peut être utilisée afin de compresser l'information, c'est-à-dire l'exprimer à l'aide d'un nombre réduit de symboles. Théorie de l'information Jorma Rissanen, « Modeling by shortest data description », Automatica, vol 14, No 5, pp.
Dimension de Vapnik-ChervonenkisDans la théorie de l'apprentissage automatique, la dimension de Vapnik-Tchervonenkis ou dimension de Vapnik-Chervonenkis, aussi connue sous le nom de dimension VC (par emprunt à la translittération anglaise du russe), est une mesure de la capacité d'un algorithme de classification statistique. Elle est définie comme le cardinal du plus grand ensemble de points que l'algorithme peut pulvériser. C'est un concept central dans la théorie de Vapnik-Tchervonenkis. Il a été défini par Vladimir Vapnik et Alexeï Tchervonenkis.
Apprentissage PACL'apprentissage PAC (pour probably approximately correct en anglais) est un cadre théorique pour l'apprentissage automatique. Il permet notamment d'évaluer la difficulté d'un problème dans le contexte de l'apprentissage supervisé. Il a été proposé par Leslie Valiant en 1984. Dans le cadre de l'apprentissage PAC, l'algorithme «apprenant» reçoit des données d'apprentissage («samples») et doit choisir une fonction qui généralise ces données. Cette fonction est choisie parmi un ensemble préétabli.
Computational learning theoryIn computer science, computational learning theory (or just learning theory) is a subfield of artificial intelligence devoted to studying the design and analysis of machine learning algorithms. Theoretical results in machine learning mainly deal with a type of inductive learning called supervised learning. In supervised learning, an algorithm is given samples that are labeled in some useful way. For example, the samples might be descriptions of mushrooms, and the labels could be whether or not the mushrooms are edible.
Filtration (probabilités)En théorie des probabilités, une filtration est une famille de tribus dans l'ordre croissant et chaque prédécesseur est un sous-ensemble du successeur, c'est-à-dire pour les éléments de filtration . Avec la filtration on modélise le flux d'informations. Chaque élément de la famille a l'information sur les événements qui étaient observables au temps . Soient un espace de probabilité et . La famille des sous-tribu est une filtration si ordonnée par ordre croissant, cela signifie pour tout . est un espace de probabilité filtré.
Théorie algorithmique de l'informationLa théorie algorithmique de l'information, initiée par Kolmogorov, Solomonov et Chaitin dans les années 1960, vise à quantifier et qualifier le contenu en information d'un ensemble de données, en utilisant la théorie de la calculabilité et la notion de machine universelle de Turing. Cette théorie permet également de formaliser la notion de complexité d'un objet, dans la mesure où l'on considère qu'un objet (au sens large) est d'autant plus complexe qu'il faut beaucoup d'informations pour le décrire, ou — à l'inverse — qu'un objet contient d'autant plus d'informations que sa description est longue.
Probabilité algorithmiqueEn théorie algorithmique de l'information, la probabilité algorithmique, aussi connue comme probabilité de Solomonoff, est une méthode permettant d’assigner une probabilité à une observation donnée. Il a été inventé par Ray Solomonoff dans les années 1960. Elle est utilisée dans la théorie de l'inférence inductive et dans l'analyse des algorithmes. En particulier, dans sa thèorie de l'induction, Solomonoff utilise une telle formulation pour exprimer la probabilité a priori dans la formule de Bayes.