Religion abrahamiquevignette|Les symboles des trois religions abrahamiques, christianisme, islam et judaïsme. Les religions abrahamiques sont les trois groupes de religions monothéistes, judaïsme, christianisme et islam, en ce qu'elles revendiquent l'héritage d'Abraham. En français, cette expression est apparue vers 1950 dans des études d'islamologie pour désigner la religion d'Abraham telle que l'Islam la conçoit et suppose qu'elle est le noyau commun avec le judaïsme et le christianisme.
Géographie de l'Asiethumb|250px|L'Asie est colorée en . vignette|Vue satellite de l'Asie L'Asie, située presque exclusivement dans l'hémisphère nord, à l'est de l'Eurasie, est le plus grand des sept continents de la planète, avec , soit 8,6 % de la surface du globe et 29,4 % de la surface des terres. Elle compte plus de et, en 2007, sa population atteint presque quatre milliards d'habitants, soit plus de 60 % de la population mondiale.
Religion dharmiqueLa famille des religions dharmiques (appelées aussi religions indiennes ; Indic religions en anglais) regroupe les religions nées dans le sous-continent Indien, à savoir l'hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme, ainsi que d'autres courants religieux qui en ont émergé. Les religions dharmiques sont une des trois plus grandes familles de religions dans le monde, les deux autres étant les religions abrahamiques et les religions taoïques.
Géographie de l'EuropeCet article concerne la géographie de l'Europe de manière détaillée. vignette|Relief de l'Europe. LEurope est la partie occidentale de l'Eurasie, traditionnellement considérée comme un des six ou sept continents. Le continent est bordé à l'ouest par l'océan Atlantique, au nord par l'Arctique et au sud par le détroit de Gibraltar, la mer Méditerranée, la mer Égée, le Détroit des Dardanelles, la mer de Marmara et le Détroit du Bosphore. Les limites de l'Europe à l’est sont moins évidentes parce que sans obstacle naturel majeur.
FoiLe mot foi vient du latin fides qui signifie « confiance ». La foi désigne étymologiquement le fait d'avoir confiance en quelque chose ou quelqu'un. Il s'agit d'un concept philosophique, mais de façon élargie ce terme rejoint également la notion de croyance, quand il est relatif à des religions. En général, s'intéresser à la foi, revient à juger authentiques certains évènements. Il s'agit d'une assurance valable qui permet de constituer une garantie.
East Asian religionsIn the study of comparative religion, the East Asian religions or Taoic religions, form a subset of the Eastern religions. This group includes Chinese religion overall, which further includes Ancestral Worship, Chinese folk religion, Confucianism, Taoism and popular salvationist organisations (such as Yiguandao and Weixinism), as well as elements drawn from Mahayana Buddhism that form the core of Chinese and East Asian Buddhism at large.
Conversion religieusevignette|La Conversion de Saint Paul, par Le Caravage vers 1600. vignette|La Conversion de l'empereur Constantin, huile sur toile de Pierre Paul Rubens. La conversion religieuse est à la fois le processus, et l'aboutissement, d'un cheminement personnel où des croyances religieuses ou philosophiques, nouvelles ou anciennes, supplantent d'autres conceptions. L'individu décide alors de suivre une voie, et souvent abandonne des comportements jugés néfastes ou des idées jugées fausses ou simplement moins satisfaisantes.
Sciences des religionsLes sciences des religions sont un domaine des sciences humaines et sociales. L'expression est généralement usitée au pluriel. Il n'existe pas à proprement parler « une » science des religions, mais des approches pluridisciplinaires du religieux en sociologie, anthropologie, psychologie, philosophie, art et littérature, etc. Les sciences religieuses sont les diverses sciences appliquées aux religions dans une option non théologique : philologie, linguistique, histoire littéraire, exégèse, sociologie, anthropologie, archéologie, etc.
Histoire des religionsthumb|upright=1.1|right|Chronologie de quelques religions, organigramme provenant de l'ouvrage de Baladier, Charles et Lapierre, Jean-Pie, (dir.), La petite encyclopédie des religions, Éditions du regard : Paris, 2000, 239 p. L'histoire des religions fait partie des sciences humaines et sociales ayant pour objet d'étude les religions, définies ici comme un ensemble de croyances (parfois considérées comme révélées) de textes, pratiques rituelles et morales organisées dans un cadre social, et bénéficiant, le plus souvent, d'une reconnaissance officielle, permettant de relier un individu ou une communauté à une entité surnaturelle.
Époque modernevignette|upright=1.6|Schéma chronologique des quatre époques de l'Histoire selon les historiens français. L'Époque moderne ou les « Temps modernes », couvre l'époque historique qui débute à la fin du Moyen Âge située, selon les historiens, en 1453 à la chute de l'Empire romain d'Orient ou en 1492 avec la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb et qui se termine, selon la périodisation « à la française », en 1789 avec la Révolution française.
Créationnismevignette|Le Premier Jour de la création, Chronique de Nuremberg, 1493. Dans la Bible, Dieu « fait exister » le monde. vignette|Dieu créant les animaux, illustration médiévale de 1445 (Allemagne). Le créationnisme, qui s’exprime sous différentes formes, est une doctrine qui stipule que Dieu a créé non seulement l'univers mais également chacune des espèces vivantes, contrairement au très large consensus scientifique qui soutient l'idée d’un processus évolutif par lequel de nouvelles espèces se forment à partir d'ancêtres communs.
LangageLe langage est la capacité d'exprimer une pensée et de communiquer au moyen d'un système de signes (vocaux, gestuel, graphiques, tactiles, olfactifs, etc.) doté d'une sémantique, et le plus souvent d'une syntaxe — mais ce n'est pas systématique (la cartographie est un exemple de langage non syntaxique). Fruit d'une acquisition, la langue est une des nombreuses manifestations du langage. Les langages sont constitués de signaux correspondant au support physique de l'information.
Droit religieuxToutes les religions ne connaissent pas de droit religieux, et lorsque c'est le cas, ce peut être avec des sens ou des portées très différentes. Ainsi, le statut « divin » ou « humain » de ces prescriptions, leur rapport à la conscience morale, à la « foi » ou encore à un « salut personnel » peuvent être éminemment dissemblables. Loi juive, loi islamique, droits canons sont de ce point de vue radicalement différents.
Antiquité classiquethumb|L'acropole d'Athènes, haut lieu de l'Antiquité classique : le Parthénon et de l'Érechthéion. Le terme Antiquité classique s'oppose à Antiquité tardive et renvoie à l'histoire et à l'héritage de la civilisation gréco-romaine. Il est surtout employé dans les découpes historiques relatives à l'historiographie anglo-saxonne (historiens anglais et américains principalement) pour décrire la période de l'Antiquité correspondant au développement des civilisations de la Grèce antique et de la Rome antique.
FolkloreLe folklore (de l'anglais folk, peuple et lore, savoir, connaissances, science) est l'ensemble des productions collectives émanant d'un peuple et se transmettant d'une génération à l'autre par voie orale et par imitation. Ces arts et traditions populaires comprennent la culture littéraire (contes, récits, chants, musiques et croyances), figurative (rites, costumes, danses, décors, représentations), et matérielle (habitation, outillage, techniques, instruments, etc.).
Histoire des sciencesL'histoire des sciences est l’étude de l'évolution de la connaissance scientifique. La science, en tant que corpus de connaissances, mais également comme manière d'aborder et de comprendre le monde, s'est constituée progressivement depuis plusieurs millénaires. C'est aux époques protohistoriques qu'ont commencé à se développer les spéculations intellectuelles visant à élucider les mystères de l'univers. L'histoire des sciences est une discipline qui étudie le mouvement progressif de transformation de ces spéculations et l'accumulation des connaissances qui l'accompagne.
Libéralismevignette|La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix (1830). Le libéralisme est un courant de pensée qui prône la défense des droits individuels, subjectifs (isonomie, liberté, sécurité, propriété...), dans la lignée de John Locke, au nom d'une vision fondée sur l'individu et la coopération volontaire entre les humains. Emmanuel Kant ajoutera à cette définition, et c'est cette conception spiritualiste et idéaliste du libéralisme (dualisme ou idéalisme absolu) qui prévaudra en Europe, que la plus haute valeur observée dans un état de droit, c'est la dignité de la personne humaine ; cette dernière ayant le potentiel d'être autonome, d'être libre d'agir et de choisir ses propres fins.
Ontologie (philosophie)L'ontologie est une branche de la philosophie et plus spécifiquement de la métaphysique qui, dans son sens le plus général, s'interroge sur la signification du mot « être ». est une question considérée comme inaugurale, c'est-à-dire première dans le temps et première dans l'ordre de la connaissance. Elle est celle des premiers penseurs de la Grèce antique, tels Parménide et Platon. Elle déborde très largement le strict cadre de la métaphysique qui, née chez Aristote, étudie les différentes modalités et propriétés de l'être (ne posant déjà plus de problème en soi), avec quoi on a tendance à la confondre.
Géographie de l'Afriquethumb|Carte politique du continent africain La géographie de l'Afrique comprend 61 entités politiques, dont 54 États souverains depuis 2011 (non inclus le Sahara occidental et le Somaliland), et ses couvrent 20,3 % des terres émergées (et 6 % de la surface de la Terre). Il s'agit du deuxième plus grand continent après l'Asie, en surface (ou le troisième si l'on considère l'Amérique comme formée d'un seul continent et non de deux continents) et en population.
Génétique des populationsLa génétique des populations (GDP) est l'étude de la distribution et des changements de la fréquence des versions d'un gène (allèles) dans les populations d'êtres vivants, sous l'influence des « pressions évolutives » (sélection naturelle, dérive génétique, recombinaison, mutation, et migration). Les changements de fréquence des allèles sont un aspect majeur de l'évolution, la fixation de certains allèles conduit à une modification génétique de la population, et l'accumulation de tels changements dans différentes populations peut conduire au processus de spéciation.