Maladie de ParkinsonLa maladie de Parkinson (abrégée « Parkinson », ou MP) porte le nom de James Parkinson, un médecin anglais ayant publié la première description détaillée de celle-ci dans An Essay on the Shaking Palsy en 1817. C'est une maladie neurodégénérative irréversible d'évolution lente. Caractérisée par une perte progressive de neurones dopaminergiques, elle est une maladie chronique qui affecte le système nerveux central (SNC) et provoque des troubles progressifs d'ordre moteurs, cognitifs et comportementaux.
NauséeLa nausée (du grec ancien / naus, « navire ») est la sensation de mal-être et d'inconfort qui accompagne l'éventuelle approche des vomissements. Cet état est souvent accompagné de contractions de l’estomac, éventuellement préalables à un rejet du bol alimentaire dans l’œsophage préparant un vomissement. Ce n'est pas une maladie en soi, mais un symptôme qui peut être dû à différentes maladies ou médicaments et d'autres conditions, qui ne traduit pas forcément un malaise au niveau de l'estomac.
Dystonie neurovégétativeLa dystonie neurovégétative (ou DNV ou dystonie vagosympathique ou dysautonomie ou neurotonie), du grec dus : difficulté, et tonos : ressort, est un dérèglement global du système neurovégétatif (ou système nerveux autonome ou SNA), dont l'origine est primitive ou secondaire. Le SNA est un système nerveux très particulier qui innerve tous les organes humains. Il est composé de deux branches, le sympathique ergotrope et le parasympathique trophotrope. Leurs actions sur l'organisme sont opposées et complémentaires.
AmantadineL'amantadine est un médicament antiviral (nom commercial : Symmetrel) employé contre la grippe, dans la maladie de Parkinson et, hors AMM, dans le traitement du syndrome de fatigue chronique et parfois du trouble de déficit de l'attention (TDAH). Il est aussi en cours d'évaluation dans la récupération des traumatismes cérébraux sévères. D'après le centre américain pour la prévention et le contrôle des maladies, 100 % des pandémies saisonnières H3N2 et les autres échantillons de 2009 testés ont montré des résistances aux adamantanes et l'amantadine n'est plus recommandée dans le traitement de la grippe.
Taq polyméraseLa Taq polymérase (aussi appelée « Taq pol » ou simplement « Taq ») est une variété d'ADN polymérases thermostables nommée d'après Thermus aquaticus, une bactérie thermophile à partir de laquelle cette enzyme a été isolée pour la première fois en 1969. Sa demi-vie enzymatique à est de . Elle est dépourvue d'activité exonucléasique 3'-5', ce qui rend donc impossible la correction d'erreur lors de la copie.
GastroparésieLa gastroparésie est un trouble de vidange gastrique. Elle se produit lorsque les nerfs de l'estomac sont lésés. La régulation du mouvement des aliments dans l'appareil digestif (péristaltisme) est empêchée : la progression des aliments est alors ralentie, voire stoppée, ce qui implique une vidange gastrique plus longue. Il s'agit d'une complication du diabète de type 1 (20 % des diabétiques de type 1). On la rencontre également, mais moins souvent chez les personnes atteintes de diabète de type 2.
ADN polymérase Ivignette|Domaines fonctionnels du fragment de Klenow (à gauche) et de l'ADN polymérase I (à droite). LADN polymérase I, ou pol I, est une ADN polymérase présente chez les bactéries et intervenant dans la réplication de l'ADN. Elle est la toute première polymérase découverte, en 1956. Chez E. coli, elle est codée dans le gène polA et compte d'acides aminés ; c'est un exemple d'enzyme processive, c'est-à-dire capable de catalyser un grand nombre de polymérisations successives.
Thermus aquaticusThermus aquaticus est une espèce de bactérie pouvant tolérer de fortes températures. À Gram négatif et aérobie, elle fait partie des bactéries thermophiles appartenant au phylum des Deinococcus-Thermus. On a extrait de cette bactérie la Taq ADN polymérase, une des enzymes thermostables les plus utilisées en biologie moléculaire, notamment dans la technique de la PCR. Elle peut survivre à des températures allant jusqu'à 85 °C et dans des milieux très acides, ce qui en fait un des premiers extrêmophiles découverts.
VomissementLe est le rejet actif par la bouche d'une partie du contenu de l'estomac. C'est une action protectrice de l'organisme qui a pour but de protéger ce dernier contre l'ingestion de substances toxiques. Il se distingue de la qui, elle, est passive et consiste en une simple remontée du contenu gastrique vers l'arrière-gorge ou la cavité buccale. Le mécanisme du vomissement est essentiellement d'origine centrale : dans le tronc cérébral se trouve le centre du vomissement recevant des informations du cortex, de la pression des ventricules cérébraux, des viscères et d'une zone de chimiorécepteurs.
Circular chromosomeA circular chromosome is a chromosome in bacteria, archaea, mitochondria, and chloroplasts, in the form of a molecule of circular DNA, unlike the linear chromosome of most eukaryotes. Most prokaryote chromosomes contain a circular DNA molecule – there are no free ends to the DNA. Free ends would otherwise create significant challenges to cells with respect to DNA replication and stability. Cells that do contain chromosomes with DNA ends, or telomeres (most eukaryotes), have acquired elaborate mechanisms to overcome these challenges.
PlastomeL'ADN chloroplastique (ADNcp) ou plastome est le matériel génétique situé dans les plaste, qui sont des organites photosynthétiques situés dans les cellules de certains organismes eucaryotes tels que les chloroplastes des cellules végétales. Les chloroplastes, comme les autres types de plastides, contiennent un génome distinct de celui du noyau cellulaire. L'existence de l'ADN chloroplastique est identifiée biochimiquement en 1959, et confirmée par microscopie électronique en 1962.
RépliconUn réplicon est une molécule d'ADN ou d'ARN, ou une région d'ADN ou d'ARN pouvant se répliquer à partir d'une seule origine de réplication (ori). Le réplicon est l'unité de réplication de l'ADN bicaténaire. Chez la plupart des procaryotes, le réplicon représente l'ensemble du chromosome. On trouve cependant des exceptions, chez les archées où deux espèces de Sulfolobus contiennent trois réplicons, ou chez les bactéries où certaines espèces présentant plusieurs réplicons ; c'est le cas par exemple de : Rhodobacter sphaeroides, Vibrio cholerae, ou encore Burkholderia multivorans.
Nuclear geneA nuclear gene is a gene whose physical DNA nucleotide sequence is located in the cell nucleus of a eukaryote. The term is used to distinguish nuclear genes from genes found in mitochondria or chloroplasts. The vast majority of genes in eukaryotes are nuclear. Mitochondria and plastids evolved from free-living prokaryotes into current cytoplasmic organelles through endosymbiotic evolution. Mitochondria are thought to be necessary for eukaryotic life to exist.
Autophagievignette|droite|upright=1.0|Mécanisme de l'autophagie. L’autophagie (du grec : , et ), autolyse ou autophagocytose, est un mécanisme physiologique, intracellulaire, de protection et de recyclage d'éléments cellulaires : les organites indésirables ou endommagés, un pathogène introduit dans la cellule, des protéines mal repliées... sont ainsi collectés et transportés vers les lysosomes pour être dégradés. Une partie du cytoplasme est ainsi recyclé par ses propres lysosomes.
TetrahymenaTetrahymena est un genre de ciliés pouvant être commensaux ou pathogènes. Les espèces sont très communes dans l'eau douce. Ses dimensions normales sont de de longueur et de de largeur. Les chercheurs en biochimie utilisent les espèces Tetrahymena thermophila et Tetrahymena pyriformis comme organisme modèle. On a par exemple montré que cette espèce dispose de récepteurs hormonaux, dont l'un induit la production de mélatonine par le protozoaire, quand il est exposé à de faibles dose de cette hormone, notamment impliqué dans la photoadaptation avec des effets d'attractivité vers la lumière le jour, de chemotactisme la nuit et autres.
Compétition spermatiqueDans la nature, l’apparente extravagance des traits arborés par les mâles de certaines espèces, et leur sous-jacent impact sur leur survie, inspira Darwin dans le développement de la théorie de la sélection sexuelle. Un siècle plus tard, les biologistes réalisèrent que la polyandrie et le stockage du sperme par les femelles de certaines espèces pouvaient amener à une nouvelle forme de compétition mâle-mâle après accouplement (phase post-copulatoire).
Réplication de l'ADNredresse=1.2|vignette La réplication de l'ADN, aussi appelée duplication de l'ADN ou synthèse de l'ADN, est le processus au cours duquel l'ADN est synthétisé. Ce mécanisme permet d'obtenir, à partir d'une molécule d'ADN, deux molécules identiques à la molécule initiale. L'ADN dupliqué sera par la suite divisé entre les deux cellules filles lors de la division cellulaire (mitose et méiose). Cela permet de maintenir l'information génétique et de produire deux cellules filles avec un matériel génétique identique.
ParkineLa parkine est une enzyme de type ubiquitine ligase dont le gène, PARK2, est situé sur le chromosome 6 humain. Comme ubiquitine ligase, elle facilite la dégradation des protéines par le protéasome. Elle contribue à maintenir l'intégrité de la membrane mitochondriale en association avec le PINK1, ce dernier activant la parkine par l'intermédiaire d'une phosphorylation de l'ubiquitine. Elle empêche également l'internalisation du récepteur de l'EGF et active la voie du phosphoinositide 3-kinase/Atk.
GalectinGalectins are a class of proteins that bind specifically to β-galactoside sugars, such as N-acetyllactosamine (Galβ1-3GlcNAc or Galβ1-4GlcNAc), which can be bound to proteins by either N-linked or O-linked glycosylation. They are also termed S-type lectins due to their dependency on disulphide bonds for stability and carbohydrate binding. There have been about 15 galectins discovered in mammals, encoded by the LGALS genes, which are numbered in a consecutive manner.
HypokinesiaHypokinesia is one of the classifications of movement disorders, and refers to decreased bodily movement. Hypokinesia is characterized by a partial or complete loss of muscle movement due to a disruption in the basal ganglia. Hypokinesia is a symptom of Parkinson's disease shown as muscle rigidity and an inability to produce movement. It is also associated with mental health disorders and prolonged inactivity due to illness, amongst other diseases.