Multimodal logicA multimodal logic is a modal logic that has more than one primitive modal operator. They find substantial applications in theoretical computer science. A modal logic with n primitive unary modal operators is called an n-modal logic. Given these operators and negation, one can always add modal operators defined as if and only if . Perhaps the first substantive example of a two-modal logic is Arthur Prior's tense logic, with two modalities, F and P, corresponding to "sometime in the future" and "sometime in the past".
Logique déontiquevignette|"Justicia", Giotto di Bondone (1267-1337), Capilla Scrovegni, Padoue, Italie. La logique déontique (du grec déon, déontos : devoir, ce qu'il faut, ce qui convient) tente de formaliser les rapports qui existent entre les quatre caractéristiques d'une loi : l'obligation, l'interdiction, la permission et le facultatif. Gottfried Wilheim Leibniz en 1670 proposa le premier d'appliquer la logique modale à la morale en remarquant l'analogie suivante : .
Fuzzy set operationsFuzzy set operations are a generalization of crisp set operations for fuzzy sets. There is in fact more than one possible generalization. The most widely used operations are called standard fuzzy set operations; they comprise: fuzzy complements, fuzzy intersections, and fuzzy unions. Let A and B be fuzzy sets that A,B ⊆ U, u is any element (e.g. value) in the U universe: u ∈ U. Standard complement The complement is sometimes denoted by ∁A or A∁ instead of ¬A.
Relevance logicRelevance logic, also called relevant logic, is a kind of non-classical logic requiring the antecedent and consequent of implications to be relevantly related. They may be viewed as a family of substructural or modal logics. It is generally, but not universally, called relevant logic by British and, especially, Australian logicians, and relevance logic by American logicians. Relevance logic aims to capture aspects of implication that are ignored by the "material implication" operator in classical truth-functional logic, namely the notion of relevance between antecedent and conditional of a true implication.
Type-2 fuzzy sets and systemsType-2 fuzzy sets and systems generalize standard Type-1 fuzzy sets and systems so that more uncertainty can be handled. From the beginning of fuzzy sets, criticism was made about the fact that the membership function of a type-1 fuzzy set has no uncertainty associated with it, something that seems to contradict the word fuzzy, since that word has the connotation of much uncertainty. So, what does one do when there is uncertainty about the value of the membership function? The answer to this question was provided in 1975 by the inventor of fuzzy sets, Lotfi A.
Logique temporelleLa logique temporelle est une branche de la logique mathématique et plus précisément de la logique modale, qui est formalisée de plusieurs manières. La caractéristique commune de ces formalisations réside en l'ajout de modalités (autrement dit de « transformateurs de prédicats ») liées au temps ; par exemple, une formule typique de la logique modale est la formule , qui se lit : « la formule est satisfaite jusqu'à ce que la formule le soit » et qui signifie que l'on cherche à garantir qu'une certaine propriété (ici ) est satisfaite pendant tout le temps qui court avant qu'une autre formule (ici ) le soit.
VaguenessIn linguistics and philosophy, a vague predicate is one which gives rise to borderline cases. For example, the English adjective "tall" is vague since it is not clearly true or false for someone of middling height. By contrast, the word "prime" is not vague since every number is definitively either prime or not. Vagueness is commonly diagnosed by a predicate's ability to give rise to the Sorites paradox. Vagueness is separate from ambiguity, in which an expression has multiple denotations.
Logique épistémiqueLa logique épistémique est une logique modale qui permet de raisonner à propos de la connaissance d'un ou plusieurs agents. Elle permet aussi de raisonner sur les connaissances des connaissances des autres agents, etc. Son nom est tiré du nom grec epistḗmē qui signifie « connaissance » (du verbe epístamai « savoir »), d'où vient aussi le mot épistémologie. L'application de la logique épistémique à l'économie a été promue par Robert Aumann, Prix Nobel d'économie 2005. Elle a été introduite par et Jaakko Hintikka.
Implicature conversationnelleL'implicature conversationnelle est un terme de la linguistique pragmatique forgé par le philosophe Paul Grice, qui explique ce concept à l'aide de ses maximes . Elle se réfère à ce qui est suggéré ou signifié par un locuteur, de façon implicite. L'implicature n'est pas une propriété sémantique de l'énoncé lui-même, contrairement à une présupposition implicite de celui-ci. Par exemple, en énonçant la phrase « Marie a eu un bébé et s'est mariée », le locuteur suggère que Marie a d'abord eu un bébé, puis s'est mariée.
Logique floueLa logique floue (fuzzy logic, en anglais) est une logique polyvalente où les valeurs de vérité des variables — au lieu d'être vrai ou faux — sont des réels entre 0 et 1. En ce sens, elle étend la logique booléenne classique avec des . Elle consiste à tenir compte de divers facteurs numériques pour qu'on souhaite acceptable.
Logique linéairevignette|Arbre de résolution linéaire En logique mathématique et plus précisément en théorie de la démonstration, la logique linéaire est un système formel inventé par le logicien Jean-Yves Girard en 1987. Du point de vue logique, la logique linéaire décompose et analyse les logiques classique et intuitionniste. Du point de vue calculatoire, elle est un système de type pour le lambda-calcul permettant de spécifier certains usages des ressources. La logique classique n'étudie pas les aspects les plus élémentaires du raisonnement.
Interpretability logicInterpretability logics comprise a family of modal logics that extend provability logic to describe interpretability or various related metamathematical properties and relations such as weak interpretability, Π1-conservativity, cointerpretability, tolerance, cotolerance, and arithmetic complexities. Main contributors to the field are Alessandro Berarducci, Petr Hájek, Konstantin Ignatiev, Giorgi Japaridze, Franco Montagna, Vladimir Shavrukov, Rineke Verbrugge, Albert Visser, and Domenico Zambella.
InterpretabilityIn mathematical logic, interpretability is a relation between formal theories that expresses the possibility of interpreting or translating one into the other. Assume T and S are formal theories. Slightly simplified, T is said to be interpretable in S if and only if the language of T can be translated into the language of S in such a way that S proves the translation of every theorem of T. Of course, there are some natural conditions on admissible translations here, such as the necessity for a translation to preserve the logical structure of formulas.
Affine logicAffine logic is a substructural logic whose proof theory rejects the structural rule of contraction. It can also be characterized as linear logic with weakening. The name "affine logic" is associated with linear logic, to which it differs by allowing the weakening rule. Jean-Yves Girard introduced the name as part of the geometry of interaction semantics of linear logic, which characterizes linear logic in terms of linear algebra; here he alludes to affine transformations on vector spaces. Affine logic predated linear logic.
Logique modale normaleEn logique, une logique modale normale est un ensemble L de formules modales tel que L contient: Toutes les tautologies propositionnelles; Toutes les instances du schéma de Kripke: et est limité sous: Règle détachement (Modus Ponens): ; règle de nécessitation: implique . La plus petite logique répondant aux conditions ci-dessus est appelé K. La plupart des logiques modales couramment utilisés de nos jours (en termes de motivations philosophiques), par exemple Le S4 et S5 de C. I. Lewis, sont des extensions de K.