PhilosophieLa philosophie, du grec ancien (composé de , « aimer », et de , « sagesse, savoir »), signifiant littéralement « amour du savoir » et communément « amour de la sagesse », est une démarche qui vise à une compréhension du monde et de la vie par une réflexion rationnelle et critique. Cette réflexion n’est pas pour autant le propre d’un homme en particulier mais de tout homme dans sa dimension proprement humaine même si certains penseurs en ont fait le cœur de leur activité.
Philosophie occidentaleLa philosophie occidentale désigne la pensée philosophique et son élaboration en Occident, se distinguant ainsi de la philosophie orientale ou d'autres tendances diverses observées chez plusieurs peuples autochtones. Le terme est récent et est inventé pour désigner la pensée philosophique de la civilisation occidentale depuis ses racines grecques, en Grèce antique (voir philosophie antique) et couvrant éventuellement une grande partie du globe incluant l'Amérique du Nord et l'Australie.
NéoplatonismeLe néoplatonisme est une doctrine philosophique, élaborée par des platoniciens de l'Antiquité tardive à la suite du médio-platonisme. Philon d'Alexandrie est le précurseur de ce mouvement vers 40, puis il se développe à Rome à partir de 232 par Ammonios Saccas, maître de Plotin, et les élèves de ce dernier, Porphyre et Jamblique. Le néoplatonisme est une école très influente dans l'Antiquité, avec de grands continuateurs comme Proclus, jusqu'à l'exil de ses derniers représentants comme Damascios et Simplicios de Cilicie en 529, à la suite de la fermeture des écoles et lieux de culte païens par l'empereur Justinien.
Idéalisme (philosophie)vignette| ― Thomas Nagel En philosophie, lidéalisme est la position selon laquelle toute réalité se ramène à des déterminations de l'esprit, qu'il s'agisse d« idées », de représentations mentales ou de déterminations plus subjectives comme les « expériences sensibles » ou les sensations. Position théorique sur la nature du monde et de la connaissance, l'idéalisme philosophique ne doit pas être confondu avec l'aspiration à un idéal éthique concernant la société.
Réalisme (philosophie)En philosophie, le réalisme désigne la position qui affirme l’existence d’une réalité extérieure indépendante de notre esprit. Le réalisme affirme à la fois l’existence et l’indépendance du monde. L’existence signifie qu’il y a un monde extérieur au sujet, et l’indépendance, que ce monde n’a pas besoin d’être relié à un sujet pour exister. Le réalisme affirme que le monde est une chose et que nos représentations en sont une autre. Ainsi conçu, le réalisme s'oppose à l'idéalisme, lequel soutient que le monde n’est qu’une représentation et n’a pas d'existence autonome.
MétaphysiqueLa métaphysique est la branche de la philosophie qui étudie la nature fondamentale de la réalité. Elle s'intéresse à des concepts tels que l'être et l'identité, l'espace et le temps, la causalité, la nécessité et la possibilité. Elle comprend notamment des questions sur la nature de la conscience et la relation entre l'esprit et la matière, ou entre la substance et l'attribut. La métaphysique est considérée comme l'une des quatre principales branches de la philosophie, avec l'épistémologie (ou théorie de la connaissance, ou encore gnoséologie en un sens plus large), la logique et l'éthique.
Divinitéthumb|250px|Dieux protecteurs sculptés de part et d'autre du pas de la porte (Gyeongju, Nord de la province de Gyeongsang, Corée-du-Sud). Une divinité, une déité ou un dieu (au féminin : déesse), est un être supra naturel, objet de déférence dans différentes religions. Le mot « divinité » est également utilisé pour désigner l'essence de ces mêmes entités, ou la qualité de quelque chose de suprême ou de divin. Le mot français « dieu » vient du latin deus, lié aux mots dies (jour), et diluvium (ciel ouvert) ; il est apparenté au sanskrit div et diu (ciel, jour et luminosité).
Critique de la raison pureLa Critique de la raison pure, en allemand, Kritik der reinen Vernunft, est une œuvre d'Emmanuel Kant, publiée en 1781 et remaniée en 1787. Elle est considérée comme son œuvre majeure, la plus lue, peut-être la plus difficile, la plus commentée, la plus étudiée et la plus influente. Incomprise à son origine, elle donne rapidement prise à une littérature de controverse. Ce livre examine et confronte les possibilités et limites de la raison et de la métaphysique dans l'objectif d'.
Monismevignette| Autoportrait subjectif du physicien et philosophe moniste Ernst Mach, censé illustrer l'unité du « moi » et du monde. Le monisme est la position philosophique qui affirme l'unité indivisible de l'être. Dans son expression moderne, il soutient l'unicité de la substance qui compose l'univers. L'unité fondamentale du cosmos ou de l'univers y rend la matière et l'esprit indissociables.
Dieu personnelA personal god, or personal goddess, is a deity who can be related to as a person instead of as an impersonal force, such as the Absolute. In the scriptures of the Abrahamic religions, God is described as being a personal creator, speaking in the first person and showing emotion such as anger and pride, and sometimes appearing in anthropomorphic shape. In the Pentateuch, for example, God talks with and instructs his prophets and is conceived as possessing volition, emotions (such as anger, grief and happiness), intention, and other attributes characteristic of a human person.
PersonhoodPersonhood or personality is the status of as a person. Defining personhood is a controversial topic in philosophy and law and is closely tied with legal and political concepts of citizenship, equality, and liberty. According to law, only a legal person (either a natural or a juridical person) has rights, protections, privileges, responsibilities, and legal liability.
Paradoxes de ZénonLes paradoxes de Zénon forment un ensemble de paradoxes imaginés par Zénon d'Élée pour soutenir la doctrine de Parménide, selon laquelle toute évidence des sens est fallacieuse, et le mouvement est impossible. Plusieurs des huit paradoxes de Zénon ont traversé le temps (rapportés par Aristote dans la Physique et par Simplicius dans un commentaire à ce sujet). Certains ont été considérés, même dans des périodes antiques, comme faciles à réfuter.
Substance (philosophie)En philosophie, le mot substance (du latin substantia, ce qui est dessous, le support de substare, se tenir dessous) désigne ce qu'il y a de permanent dans les choses qui changent, c'est le support des qualités (accidentelles et essentielles). Le substratum, ou substance, est une conception de la nature fondamentale des objets ou des personnes selon laquelle un objet (ou une personne) est une « substance » distincte de ses propriétés.
RéalitéLa réalité désigne l’ensemble des phénomènes considérés comme existant effectivement. Ce concept désigne ce qui est physique, concret, par opposition à ce qui est imaginé, rêvé ou fictif. Si l'usage du mot est initialement philosophique, particulièrement dans sa branche ontologique, il a intégré le langage courant et donné lieu à des usages spécifiques, notamment en science. Le Dictionnaire Larousse donne de « réalité » (du latin médiéval realitas, du latin classique realis, de res, « chose ») les définitions suivantes : ; ; ; .
NoûsLe noûs (en νοῦς) est, en philosophie et dans l’Antiquité grecque, l'esprit, la raison, l'intellect. Cette notion, introduite pour la première fois dans un système cosmologique par Anaxagore de Clazomènes, au milieu du , a été enrichie et profondément renouvelée chez Platon, Aristote et Plotin. Par la suite, cette notion a connu une fortune et un développement considérables dans les domaines de l’éthique, de la gnoséologie, de la noétique, et en particulier dans l'histoire de la métaphysique.
Philosophical skepticismPhilosophical skepticism (UK spelling: scepticism; from Greek σκέψις skepsis, "inquiry") is a family of philosophical views that question the possibility of knowledge. It differs from other forms of skepticism in that it even rejects very plausible knowledge claims that belong to basic common sense. Philosophical skeptics are often classified into two general categories: Those who deny all possibility of knowledge, and those who advocate for the suspension of judgment due to the inadequacy of evidence.