André-Gilles DumontAndré-Gilles Dumont est né en 1951 à la Brévine (NE). Il obtient en 1976 le diplôme d'ingénieur civil de l'EPFL.
Jusqu'en 1979, il est collaborateur d'un bureau d'ingénieurs et dirige la construction de divers bâtiments. Il entre ensuite au Laboratoire des voies de circulation (LAVOC) où il va développer une méthodologie d'essais en vraie grandeur des superstructures routières. Cette activité sera poursuivie au niveau international au sein de deux groupes d'experts scientifiques de l'OCDE.
Parallèlement au développement du LAVOC et à l'exécution de nombreux mandats pour des tiers, il est l'auteur de plusieurs recherches dans le domaine des matériaux granulaires et des bitumineux modifiés par des polymères.
En Suisse, il assume dès 1985 la présidence de la commission Technologie des matériaux de l'Union des professionnels suisses de la route puis, dès 1990, celle de la commission de coordination Exécution et entretien.
Depuis 1991, il est professeur et dirige le LAVOC. Il enseigne aux étudiants du génie civil et du génie rural, d'une part le tracé des voies de circulation et, d'autre part la construction et l'entretien des superstructures routières. Il mène également des recherches dans le domaine des propriétés des matériaux hydrocarbonés et de la modélisation des chaussées, comme dans celui de l'utilisation de la CAO pour l'élaboration des projets routiers et la prise en compte des facteurs environnementaux.
Sara Sonia Formery RegazzoniAprès son diplôme d'architecte à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne en 2008, et des expériences auprès de bureaux d’architecture de l’arc lémanique en tant que responsable pour des projets à différentes échelles, Sara Formery a partagé son activité professionnelle entre une pratique indépendante (formerykössler Sàrl) et l’enseignement du projet d’architecture.
Forte de cette expérience croisée qui lui a permis d’approfondir et d’acquérir d’indispensables connaissances, elle mène depuis 2018 la recherche doctorale «Quartiers rhodaniens en transition», sous la direction du Prof. Emmanuel Rey au sein du Laboratoire d’Architecture et Technologies Durables (LAST) de l’EPFL.
Luca Giovanni PattaroniSuite à une formation en Relations Internationales (Institut des Hautes Etudes Internationales, Genève) et un DEA en sciences sociales (Ecole Normale Supérieure de Paris/Ulm), Luca Pattaroni a soutenu une thèse de sociologie en cotutelle (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris/ Université de Genève) sous la direction de Laurent Thévenot (EHESS) et Jean Kellerhals (Université de Genève). Après avoir occupé durant 5 ans un poste d'assistant à la Faculté de Droit (Université de Genève), il a été visiting scholar à lUniversité de Columbia (New York). Il travaille désormais au Laboratoire de Sociologie Urbaine (EPFL) et est associé au Groupe de Sociologie Politique et Morale de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (GSPM/EHESS). En 2011, il a été Professeur invité à l'Université Fédérale de Fluminense (Brésil). Ses recherches et publications portent sur les politiques urbaines et culturelles, l’habitat, les mouvements sociaux, les rythmes urbains et les grandes manifestation, l’évolution des modes de vie ainsi que, plus largement les enjeux du commun dans les villes contemporaines. Spécialiste des méthodes mixtes ainsi que de théorie sociologique et politique, il cherche à articuler une analyse fine du pluralisme des modes de vie et un questionnement sur les enjeux politiques et moraux de la composition dun monde commun.
Maxime Carl FelderMaxime Felder est docteur en sociologie de l'Université de Genève. Sa thèse portait sur la coexistence et les liens sociaux en contexte urbain. Contre l’idée que la modernité et l’urbanisation ont contribué au délitement du tissu social, son travail s’est concentré sur ce qui permet aux individus de vivre ensemble en ville et de faire société, sans nécessairement créer des liens forts. S’appuyant sur une combinaison d’entretiens qualitatifs et d’analyses de réseaux, l’enquête empirique porte sur des immeubles résidentiels de Genève (Suisse), mais aussi sur des rues et des magasins. Elle offre un point de vue processuel et relationnel sur la coexistence. Maxime Felder travaille maintenant dans le cadre d'un projet portant sur les nouveaux arrivants dans les villes de Genève et Bruxelles.