Espèce rareUne espèce rare est une espèce dont le nombre d'individus est très bas. Cette désignation peut être appliquée à un taxon végétal ou animal et est distincte du terme en danger, en voie de disparition ou menacé. La désignation d'une espèce rare peut être faite par un organisme officiel, tel qu'un gouvernement national ou une région. Le terme apparaît le plus souvent sans référence à des critères spécifiques. L'UICN n'effectue normalement pas de telles désignations, mais peut utiliser ce terme dans le cadre de discussions scientifiques.
Destruction des habitatsvignette|Les 5 grandes causes de régression de la biodiversité selon l'ONU et la Convention mondiale sur la biodiversité.Les flèches à double sens évoquent les relations d'exacerbations qui peuvent exister entre chacune de ses causes et les autres. vignette|Déforestation au Guatemala. La notion de destruction des habitats ou perte des habitats englobe tout phénomène par lequel des habitats nécessaires à la vie d'espèces, disparaissent ou se détériorent rapidement.
Viande de broussethumb|Lémuriens protégés tués illégalement pour leur viande à Madagascar. thumb|Ce lézard Varanus bitatawa est un aliment distinctif des Aeta et Ilongot, le peuple indigène des Philippines. La viande de brousse est le nom donné à la viande d'animaux sauvages, recherchée par de nombreux amateurs entre autres sur le continent africain et dans les pays de forte immigration africaine. Le terme « viande de brousse », également appelé viande sauvage ou encore viande de gibier se réfère à la viande de mammifères non domestiqués, de reptiles, d'amphibiens et d'oiseaux chassés pour la nourriture dans les forêts tropicales.
Conservation in situLa conservation in situ désigne la conservation « sur site ». La conservation in situ est une technique de conservation de la faune et de la flore sauvages qui intervient sur le terrain dans le milieu naturel. C'est le processus de protection des espèces animales ou végétales en voie d'extinction dans leur milieu naturel, soit par protection ou assainissement de l'habitat lui-même, ou en défendant les espèces des prédateurs. L'avantage de la conservation in situ est qu'elle maintient la restauration des populations dans le milieu même où se sont développés leurs caractères distinctifs.
Espèce extirpéethumb|Les mouflons du désert ont été extirpés du Parc national de Zion (États-Unis) dans les années 1950, puis réintroduits dans l'est du parc dans les années 1970. En biologie et écologie, une espèce extirpée est une espèce qui n'existe plus à un endroit ou dans un pays, mais que l'on peut retrouver dans d'autres régions du monde. On parle d'extinction locale. Le terme « espèce extirpée » est une traduction de l'anglais « extirpated species » qui a le sens d' « espèces disparues » en anglais.
MétapopulationEn écologie, le concept de métapopulation désigne un ensemble de populations d'individus d'une même espèce séparées spatialement ou temporellement, mais interconnectées par la dispersion. Ces populations occupent des parcelles d'habitat de qualité variable et, à tout moment, certaines parcelles peuvent être disponibles et inoccupées. La zone intermédiaire, appelée la matrice de l'habitat, est vue comme inutilisable, mais peut être traversée. Ce concept est apparu pour la première fois dans la littérature écologique en 1969.
Observation ornithologiqueL’observation d'oiseaux ou Birdwatching en anglais, consiste à observer les oiseaux dans leurs milieux de vie. Cette activité peut être exercée de façon récréative ou à des fins scientifiques. L'observation ornithologique peut être réalisée à l’œil nu, mais l'utilisation de lunettes, télescopes ou jumelles s'avère souvent indispensable. L'écoute du chant des oiseaux fait partie intégrante de cette activité.
Gestion cynégétiqueLa gestion cynégétique, qui est une partie de la gestion de faune sauvage, regroupe les actions, plus ou moins coordonnées, de la part ou pour le compte des chasseurs, d'une partie des espèces sauvages d'un territoire. Elle concerne souvent le grand gibier, le petit gibier et le gibier d'eau. Elle comporte par exemple : l'aménagement du territoire pour favoriser une espèce (par exemple, la restauration de mares, de clairières, de boisements, haies...
Déclin des populations d'amphibiensthumb|250px|Le crapaud doré (Incilius periglenes), a été un des premiers indicateurs du déclin des populations d’amphibiens. Considéré dans les années 1980 comme abondant dans son habitat au Costa Rica, il a été observé pour la dernière fois en 1989. Les derniers chiffres de croissance de la population conformes à la normale datent de 1987. En 1988, seulement 8 mâles et 2 femelles ont été observés. En 1989, on n’a plus rencontré qu’un seul spécimen mâle, qui reste encore aujourd’hui le dernier individu observé.