Gestionnaire de fichiersUn gestionnaire de fichiers présente les fichiers informatiques situés sur une ou plusieurs machines, affiche des informations sur eux (nom, taille, aperçu...), permet de trier leur présentation et d'effectuer sur eux quelques opérations, individuellement ou en les groupant. Il permet aussi la création et la suppression de fichiers et de répertoires Travaillant le plus souvent dans une interface graphique, il permet aussi ouverture, visualisation, impression, renommage, déplacement ou copie, la suppression, affichage et modification de propriétés et recherche de fichiers.
Extension de nom de fichierEn informatique, une extension de nom de fichier (ou simplement extension de fichier, voire extension) est un suffixe de nom de fichier fait pour identifier son format. Ainsi, on dira qu'un fichier nommé exemple.txt a l'extension .txt (ou simplement txt). Ainsi la notion d'extension se spécifie-t-elle au moins par l'adoption conventionnelle d'un caractère dit séparateur (le point dans l'exemple précédent), suivi d'une chaîne (éventuellement vide) libre composée de caractères tirés d'une liste excluant le séparateur d'extension lui-même et les caractères interdits par le système de fichiers (et éventuellement de leur position dans la chaîne, comme l'antislash interdit partout et l'espace interdit en début et fin dans Windows).
Répertoire racineDans les systèmes de fichiers informatiques, la racine des répertoires ou dossiers (appelé aussi la racine d'un disque) est la base des répertoires dans la hiérarchie. Il peut être imagé par un tronc d'un arbre, c'est-à-dire le point de départ de toutes les branches (de tous les répertoires/dossiers). Pour reprendre l'analogie avec le monde réel, dans une armoire à classeurs (ou trieur), les tiroirs sont représentés comme le plus haut niveau des sous-répertoires du système de fichiers, et la pièce peut être considérée comme étant le répertoire racine.
Working directoryIn computing, the working directory of a process is a of a , if any, dynamically associated with each process. It is sometimes called the current working directory (CWD), e.g. the BSD getcwd function, or just current directory. When the process refers to a file using a simple file name or relative path (as opposed to a file designated by a full path from a root directory), the reference is interpreted relative to the working directory of the process. So for example a process with working directory /rabbit-shoes that asks to create the file foo.
WebDAVWebDAV (Web-based Distributed Authoring and Versioning) est une extension du protocole HTTP défini par le groupe de travail Internet Engineering Task Force du même nom. Décrit dans la , WebDAV permet de simplifier la gestion de fichiers avec des serveurs distants. Il permet de récupérer, déposer, synchroniser et publier des fichiers et dossiers rapidement et facilement. L'objectif principal de WebDAV est de rendre possible l'écriture à travers le web et pas seulement la lecture de données.
Lien symboliquevignette|Le fichier Nom B est un lien symbolique sur le fichier Nom A. Un lien symbolique (en anglais soft link, symbolic link ou symlink par troncation) est une entrée spéciale de répertoire dans les systèmes Unix ou type Unix modernes qui permet de référencer de manière quasi transparente d'autres entrées de répertoire, typiquement, des fichiers ordinaires ou des répertoires, y compris sur des volumes de stockage différents (ce que ne permettait pas un lien ordinaire). Il se comporte comme un alias d'un fichier ordinaire ou d'un répertoire.
Block (data storage)In computing (specifically data transmission and data storage), a block, sometimes called a physical record, is a sequence of bytes or bits, usually containing some whole number of records, having a maximum length; a block size. Data thus structured are said to be blocked. The process of putting data into blocks is called blocking, while deblocking is the process of extracting data from blocks. Blocked data is normally stored in a data buffer, and read or written a whole block at a time.
XFSXFS est un système de fichiers 64-bit journalisé de haute performance créé par SGI pour son système d'exploitation IRIX. En , SGI place XFS sous la licence GPL. XFS a été porté sur le noyau Linux en . Depuis , XFS est pris en charge par la plupart des distributions Linux, dont certaines l'utilisent comme système de fichiers par défaut. XFS excelle lors de l'exécution d'entrées-sorties (E/S) parallèles du fait de sa conception, basée sur les — il s'agit d'un type de sous-division des volumes physiques dans lesquels XFS est utilisé, aussi connu sous le sigle AG.
Server Message BlockLe protocole SMB (Server Message Block) est un protocole permettant le partage de ressources (fichiers et imprimantes) sur des réseaux locaux avec des PC sous Windows. Dans l'ancien Windows NT 4, il était appelé CIFS (Common Internet File System). La version 2 de SMB est apparue dans Vista, Windows 7 et Windows 8. Actuellement SMB est en version 3.1.1, introduite dans Windows 10 et Windows Server 2016. Créé en 1985 par IBM, ce protocole s'est d'abord appelé LAN Manager sous OS/2, puis il a été popularisé par Microsoft Windows qui l'intégrait comme système par défaut de partage de fichiers sous Windows.
Système de fichiers virtuelA virtual file system (VFS) or virtual filesystem switch is an abstract layer on top of a more concrete . The purpose of a VFS is to allow client applications to access different types of concrete file systems in a uniform way. A VFS can, for example, be used to access local and network storage devices transparently without the client application noticing the difference. It can be used to bridge the differences in Windows, classic Mac OS/macOS and Unix filesystems, so that applications can access files on local file systems of those types without having to know what type of file system they are accessing.
Disque magnéto-optiqueLe disque magnéto-optique (MO) est une mémoire de masse qui emploie une combinaison des technologies optiques et magnétiques. Cette technologie, commercialisée à partir de 1985, assure une grande fiabilité. La lecture est purement optique, et, selon la polarisation magnétique de chaque point élémentaire de la surface, c'est un 1 ou un 0 qui est lu. Pour écrire chaque bit, en revanche, le laser du lecteur chauffe le point concerné tandis qu'un champ magnétique lui est appliqué pour le polariser dans un sens (0) ou dans l'autre (1).
ReiserFSReiserFS est le nom d'un système de fichiers conçu et développé par Hans Reiser. Il est principalement utilisé par GNU/Linux. Historiquement, il fut le premier système de fichiers journalisé à être intégré en standard dans le noyau Linux (à la version 2.4.1). Bien qu'ayant des avantages par rapport à Ext3, en particulier pour le traitement de répertoires contenant des milliers de fichiers de petite taille, il est moins utilisé que ce dernier. Cela vient en partie du fait qu'il est impossible de convertir une partition Ext2 en ReiserFS sans la formater.
NTFSNTFS (de l'anglais New Technology File System) est un système de fichiers développé par Microsoft Corporation pour sa famille de systèmes d'exploitation Windows NT, à partir de Windows NT 3.1, Windows 2000 et utilisé depuis par tous leurs successeurs (XP, Server 2003, 7). NTFS est le successeur du système de fichiers comme système de fichiers de prédilection des systèmes d'exploitation Microsoft Windows antérieurs.
Ext2ext2 ou ext2fs (en anglais, second extended file system) est le système de fichiers historique de GNU/Linux. Il a été créé à l'origine par Rémy Card et est basé sur l'. Il a également été très largement influencé par le . Une qualité fréquemment attribuée à ce système de fichiers serait de ne pas se fragmenter (à l'opposé de ou utilisés par Windows), au motif que les données y seraient organisées de façon plus efficace. En réalité, ext2 limite la fragmentation mais ne l'empêche pas complètement.
Ext3ext3 est le nom d'un système de fichiers utilisé notamment par GNU/Linux. C'est une évolution de ext2, le précédent système de fichiers utilisé par défaut par de nombreuses distributions GNU/Linux. Le premier à avoir annoncé travailler sur une amélioration de ext2 est , qui annonce le avoir ajouté un fichier journal à ext2. ext3 passe finalement dans la branche 2.4.15 de Linux en novembre 2001. Ses successeurs désignés sont ext4 et à terme Btrfs.
Chemin d'accèsEn informatique, le chemin d'accès d'un fichier ou d'un répertoire est une chaîne de caractères ou une chaîne d'octets décrivant la position de ce fichier ou répertoire dans le système de fichiers. (1) : Attention sur les versions japonaises et coréennes de Windows, et sur les machines utilisant les code pages du japonais et du coréen, ce caractère est affiché respectivement ¥ et ₩.
Intégrité (cryptographie)De manière générale, l'intégrité des données désigne l'état de données qui, lors de leur traitement, de leur conservation ou de leur transmission, ne subissent aucune altération ou destruction volontaire ou accidentelle, et conservent un format permettant leur utilisation. L'intégrité des données comprend quatre éléments : l'intégralité, la précision, l'exactitude/authenticité et la validité. L'intégrité est l'une des exigences de base de la sécurité informatique, de la gestion documentaire et de l'archivistique.
Sensibilité à la casseDans du texte, la casse (minuscule ou majuscule) des lettres peut parfois changer la signification. Les mots en lettres capitales (haut de casse) n'ont pas toujours le même sens s'ils sont écrits en minuscules (bas-de-casse). Par exemple, Rennes est une ville mais rennes désigne des caribous. Dans le Système international d'unités, M est le symbole du préfixe méga et m celui de milli. L'unité newton doit son nom à Newton. Et en astronomie, l'étoile n'est pas la planète .
Large-file supportLarge-file support (LFS) is the term frequently applied to the ability to create files larger than either 2 or 4 GiB on 32-bit s. Traditionally, many operating systems and their underlying implementations used 32-bit integers to represent sizes and positions. Consequently, no file could be larger than 232 − 1 bytes (4 GiB − 1). In many implementations, the problem was exacerbated by treating the sizes as signed numbers, which further lowered the limit to 231 − 1 bytes (2 GiB − 1).
Lien physiqueEn informatique, on nomme lien physique ou lien matériel, voire lien dur (en anglais hard link) un pointeur sur des données physiques d'un volume de stockage. Ce pointeur est relatif au volume physique ou logique considéré, ce qui permet le changement de support sans rupture du lien en question. La plupart des anciens systèmes de fichiers ne possédaient que des liens physiques. Avec l'introduction des systèmes de type Unix, il est devenu possible d'associer plusieurs noms aux mêmes données.