Transfert de protéinesLe transfert de protéines, en anglais western blot (également appelé buvardage de western ou encore technique des immuno-empreintes), est une méthode de biologie moléculaire permettant la détection et l'identification de protéines spécifiques dans un échantillon biologique (sérum ou autre extrait ou homogénat tissulaire) à l'aide d'anticorps dirigés contre ces protéines que l'on souhaite détecter. Le western blot permet ainsi de visualiser des protéines particulières dans un mélange complexe.
Primary and secondary antibodiesPrimary and secondary antibodies are two groups of antibodies that are classified based on whether they bind to antigens or proteins directly or target another (primary) antibody that, in turn, is bound to an antigen or protein. A primary antibody can be very useful for the detection of biomarkers for diseases such as cancer, diabetes, Parkinson’s and Alzheimer’s disease and they are used for the study of absorption, distribution, metabolism, and excretion (ADME) and multi-drug resistance (MDR) of therapeutic agents.
ImmunostainingIn biochemistry, immunostaining is any use of an antibody-based method to detect a specific protein in a sample. The term "immunostaining" was originally used to refer to the immunohistochemical staining of tissue sections, as first described by Albert Coons in 1941. However, immunostaining now encompasses a broad range of techniques used in histology, cell biology, and molecular biology that use antibody-based staining methods.
Immunofluorescencevignette|Des cardiomyocytes en culture, marqués par immunofluorescence. En bleu, le noyau des cellules. En vert, les filaments d'actine. L’immunofluorescence est une technique d’immunomarquage, qui utilise des anticorps ainsi que des fluorochromes. L'immunofluorescence permet de révéler une protéine spécifique directement dans la cellule, par émission de fluorescence. Elle permet donc de déterminer non seulement la présence, ou l'absence d'une protéine, mais aussi sa localisation dans la cellule, ou le tissu analysé.
HistopathologieL'histopathologie est la discipline botanique ou médicale destinée à faire un diagnostic par l'étude microscopique des tissus (vivants ou morts). C'est encore l'outil le plus utilisé en anatomo-pathologie ; en routine pour le diagnostic clinique du cancer et d'autres maladies. Le mot histopathologie vient du grec histos (tissus) et pathos (souffrance). Il renvoie à l'observation à échelle microscopique des tissus vivants ou morts avec pour objectif d'identifier les mécanismes, traces ou indices histologiques de manifestations de maladies (virales ou non).
Récepteur des œstrogènesLes récepteurs des œstrogènes (ER), et , sont des protéines de la superfamille des récepteurs nucléaires, famille des récepteurs des stéroïdes, liant naturellement les œstrogènes, qui sont les principales hormones stéroïdes sexuelles féminines dans l'organisme. Les récepteurs des œstrogènes furent initialement conceptualisés par Elwood V. Jensen à l'Université de Chicago à la fin des années 1950 ce qui lui valut d'être corécipiendaire du Prix Lasker en 2004. Il s'agissait à l'époque de la première identification d'un récepteur des hormones stéroïdes.
BiomarqueurUn biomarqueur est une caractéristique biologique mesurable liée à un processus normal ou non. Dans le domaine de l'écologie, un biomarqueur est un changement observable ou mesurable au plan moléculaire (génétique, biochimique), cellulaire ou physiologique dans les tissus ou les fluides d’un organisme ou sur l’organisme entier qui révèle l'exposition présente ou passée d'un organisme vivant à une substance chimique ou à un autre facteur de stress.
Coloration (microscopie)vignette|redresse=1.9|L'observation en microscopie optique d'une coupe transversale colorée au carmino-vert montre les caractéristiques anatomiques d'une racine de Ficaire : organe végétal à symétrie axiale (cette symétrie caractérise une racine ou une tige alors que la feuille a une symétrie bilatérale) ; présence d'un rhizoderme pouvant former l'assise pilifère ; écorce ou cortex très développé, comprenant, de l'extérieur vers l'intérieur, une ou plusieurs couches de cellules subérifiées (subéroïde ou assise subéreuse), un parenchyme cortical à cellules riches en amyloplastes et méats, tissu végétal à fonction de réserve (non associé à des tissus de soutien, collenchyme et/ou sclérenchyme) et un endoderme constitué de cellules subérifiées.
HistologieL’histologie (du grec ancien ἱστός, « tissu », et λόγος, « étude »), autrefois appelée anatomie microscopique, est la branche de la biologie et de la médecine qui étudie les tissus biologiques. Elle se situe au carrefour de la biologie cellulaire, de l'anatomie, de la biochimie et de la physiologie. Elle a pour objectif d’explorer la structure des organismes vivants, les rapports constitutifs et fonctionnels entre leurs éléments fonctionnels, ainsi que le renouvellement des tissus.
ÉpitopeUn épitope, aussi appelé déterminant antigénique, est une molécule qui peut être reconnue par un paratope (partie variable d'un anticorps ou d'un récepteur membranaire des lymphocytes B (BCR) et lymphocytes T (TCR)), pour déterminer si elle appartient au domaine du soi ou au domaine du non-soi. Un antigène est caractérisé par ses épitopes, si ses épitopes sont reconnus comme appartenant au non-soi alors il est lui-même immédiatement reconnu comme appartenant au non-soi.
Coloration Hoechstvignette|300x300px|Structure chimique du colorant Hoechst. Les colorants Hoechst font partie de la famille des colorants à l'aide de marqueurs fluorescents utilisés pour marquer l'ADN. Ces composés, de la famille des bisbenzimides, ont été initialement développés par Hoechst AG qui numérotait ses créations. Ainsi, le est le composé développé par cette entreprise. Il existe trois composés similaires de coloration de l'ADN : le , le et le . Les colorants et sont les plus fréquents et possèdent des spectres d'excitation/émission similaires.
CD4CD4 (cluster de différenciation 4) est une glycoprotéine exprimée à la surface des lymphocytes T CD4+, des cellules régulatrices T, des monocytes, des macrophages et de certaines cellules dendritiques. CD4 fut découvert à la fin des années 1970. Cette protéine fut d'abord appelée Leu-3 et T4 (l'anticorps monoclonal OKT4 réagissant avec cette protéine) avant d'être rebaptisée CD4 en 1984. CD4 est une glycoprotéine de dont le poids moléculaire est de chez l'homme. Cette protéine est codée par le gène CD4.
Lymphome de HodgkinLe 'lymphome de Hodgkin' (LH) ou lymphome hodgkinien (par opposition au lymphome non hodgkinien) est un type de lymphome (cancer du système lymphatique) caractérisé par la présence de grandes cellules atypiques, les cellules de Reed-Sternberg. Le fait qu'il s'agisse du premier lymphome bien caractérisé a conduit à appeler lymphomes non hodgkiniens (LNH), par exclusion, tous les autres types de lymphome.
Immortalised cell lineAn immortalised cell line is a population of cells from a multicellular organism which would normally not proliferate indefinitely but, due to mutation, have evaded normal cellular senescence and instead can keep undergoing division. The cells can therefore be grown for prolonged periods in vitro. The mutations required for immortality can occur naturally or be intentionally induced for experimental purposes. Immortal cell lines are a very important tool for research into the biochemistry and cell biology of multicellular organisms.
Immunité croiséeEn immunologie, on parle d’immunité croisée lorsqu'un anticorps spécifique d'un antigène, c'est-à-dire d'une protéine spécifique d'un pathogène, est également efficace pour un autre pathogène, qui présente un antigène très proche. Le système immunitaire adaptatif est ainsi capable de se protéger d'un agent pathogène à la suite d'une exposition à un autre agent, distinct. Ce phénomène est notamment observé dans le cas de la vaccination contre la grippe : le vaccin contient une des souches particulières de la grippe, tout en ayant aussi une action sur d'autres souches ayant un épitope similaire.
ImmunocytochimieL’immunocytochimie est une méthode d’analyse des cellules in situ par une technique d’immunofluorescence. Une technique immunochimique dont l'échantillon est une préparation cytologique. L'immunocytochimie permet de révéler et cibler une molécule biologique à l’échelle cellulaire depuis des anticorps spécifiques. Pour mettre en évidence ce complexe antigène-anticorps, on peut schématiser très simplement cette réaction, par : d’un côté, l’antigène que l’on veut localiser : et l’anticorps primaire spécifique, qui va se fixer sur l’antigène (s'il le trouve).
AssayAn assay is an investigative (analytic) procedure in laboratory medicine, mining, pharmacology, environmental biology and molecular biology for qualitatively assessing or quantitatively measuring the presence, amount, or functional activity of a target entity. The measured entity is often called the analyte, the measurand, or the target of the assay. The analyte can be a drug, biochemical substance, chemical element or compound, or cell in an organism or organic sample.
Anticorps monoclonalLes anticorps monoclonaux sont des anticorps produits naturellement par une même lignée de lymphocytes B activés ou plasmocytes, reconnaissant le même épitope d'un antigène. Afin de pouvoir être utilisés comme thérapie, ils sont produits grâce à une cellule issue de la fusion entre un lymphocyte B et une cellule cancéreuse (myélome) appelée hybridome. Durant les années 1970, il était connu qu'un cancer (myélome) des cellules B produisait de grandes quantités d'anticorps identiques.
Fixation (histology)In the fields of histology, pathology, and cell biology, fixation is the preservation of biological tissues from decay due to autolysis or putrefaction. It terminates any ongoing biochemical reactions and may also increase the treated tissues' mechanical strength or stability. Tissue fixation is a critical step in the preparation of histological sections, its broad objective being to preserve cells and tissue components and to do this in such a way as to allow for the preparation of thin, stained sections.
FluorochromeUn fluorochrome ou fluorophore est une substance chimique capable d'émettre de la lumière de fluorescence après excitation. Ce sont des substances composées de plusieurs noyaux aromatiques conjugués ou encore des molécules planes et cycliques qui possèdent une ou plusieurs liaisons π. L'utilisation de fluorochromes en biologie moléculaire est un peu plus récente que celle d'isotopes radioactifs. Elle a l'avantage de donner des résultats très rapidement, voire immédiatement, en s'affranchissant des longs temps d'exposition requis pour la technique par radioactivité.