Richesse spécifiquevignette|, montrant les principaux taxons. La largeur des branches représente la richesse spécifique de ces taxons. La richesse spécifique, ou diversité alpha, est une mesure de la biodiversité de tout ou partie d'un écosystème ; elle désigne le nombre d'espèces présentes dans un milieu donné. Désigne la variété et la variabilité (prend en compte tous les niveaux taxonomiques du règne à la sous-espèce ou à la race) parmi les diverses formes de vie et dans les complexes écologiques dans lesquels elles se rencontrent.
Molecular ecologyMolecular ecology is a field of evolutionary biology that is concerned with applying molecular population genetics, molecular phylogenetics, and more recently genomics to traditional ecological questions (e.g., species diagnosis, conservation and assessment of biodiversity, species-area relationships, and many questions in behavioral ecology). It is virtually synonymous with the field of "Ecological Genetics" as pioneered by Theodosius Dobzhansky, E. B. Ford, Godfrey M. Hewitt, and others.
BiocénoseEn écologie, une biocénose (ou biocœnose) est un ensemble d'êtres vivants coexistant dans un espace écologique donné ainsi que leurs organisations et interactions. Ensemble, un biotope et une biocénose forment un écosystème. Les écologues en distinguent couramment plusieurs types, une biocénose pouvant être de type multiples : les phytocénoses, qui regroupent des espèces végétales, les zoocénoses, qui regroupent des espèces animales, les microcénoses, qui regroupent des microorganismes (terme encore rare ; anglais microcenose ou microcenosis ou microcoenosis) les mycocénoses, qui regroupent des champignons, les pédocénoses, qui désigne les biocénoses du sol.
Espèce clé de voûteUne espèce clé de voûte est « une espèce qui a un effet important et disproportionné par rapport à son abondance » sur la stabilité et la diversité spécifique d'une communauté. La caractère clé de voûte d'une espèce n'est pas intrinsèque. En effet, le rôle d'une espèce au sein d'une communauté dépend des conditions biotiques et abiotiques du milieu dans lequel elle se trouve. Ce concept a été introduit pour la première fois par R. T. Paine dans son article « A note on trophic Complexity and Community stability », publié en 1969.
Resource (biology)In biology and ecology, a resource is a substance or object in the environment required by an organism for normal growth, maintenance, and reproduction. Resources box can be consumed by one organism and, as a result, become unavailable to another organism. For plants key resources are light, nutrients, water, and place to grow. For animals key resources are food, water, and territory. Terrestrial plants require particular resources for photosynthesis and to complete their life cycle of germination, growth,
Démécologiethumb|350px|Groupes familiaux d'éléphants, au sein d'une population régionale thumb|350px|Un groupe de « populations » constitue une métapopulation. Les populations d'animaux, plantes, champignons, microbes... contribuent au fonctionnement des écosystèmes, qui eux-mêmes forment des biomes et la biosphère ou symbiosphère (expression de Joël de Rosnay est le niveau planétaire d'intégration de toutes les échelles du Vivant (du gène à la somme des biomes (sans laquelle l'oxygène et donc la couche d'ozone n'existeraient pas) ; Le gène est représenté à part, car non vivant en tant que tel, mais support d'information et base du vivant.
Désertvignette|upright=1.5|Valle de la Luna (« vallée de la Lune ») au Chili, près de San Pedro de Atacama, dans le désert d'Atacama, un des déserts les plus arides sur Terre. vignette|upright=1.5|alt=Dunes|Dune (erg) de la Vallée de la Mort située dans le désert des Mojaves aux États-Unis, l'endroit où l'on a relevé la température sous abri la plus élevée sur Terre selon les normes de l'OMM avec un record à . Un désert est une zone de terre où les précipitations sont rares et peu abondantes, et où, par conséquent, les conditions de vie sont hostiles pour les plantes et pour les animaux.
Productivity (ecology)In ecology, the term productivity refers to the rate of generation of biomass in an ecosystem, usually expressed in units of mass per volume (unit surface) per unit of time, such as grams per square metre per day (g m−2 d−1). The unit of mass can relate to dry matter or to the mass of generated carbon. The productivity of autotrophs, such as plants, is called primary productivity, while the productivity of heterotrophs, such as animals, is called secondary productivity.
Compétition (biologie)Dans le domaine de la biologie, la relation de compétition est une interaction caractérisée par la rivalité entre les espèces vivantes pour l'accès aux ressources limitées du milieu. Elle fait partie de facteurs biotiques et donc des relations entre les êtres-vivants. Elle peut être interspécifique (entre membres d'espèces différentes) ou intraspécifique (entre membres de la même espèce). La compétition en écologie et biologie, est la « rivalité » entre espèces vivantes pour l'accès aux ressources du milieu.
Superprédateurthumb|right|L'orque adulte en bonne santé n'est la proie d'aucune autre espèce animale et est le superprédateur dont l'aire de répartition est la plus importante. vignette|En superprédateur, le lion régule les espèces en s'attaquant en priorité aux plus faibles des troupeaux. thumb|L'ours brun n'a plus de prédateur naturel mais ce n'est pas un grand chasseur, se nourrissant notamment de charognes et de baies.
Mesopredator release hypothesisThe mesopredator release hypothesis is an ecological theory used to describe the interrelated population dynamics between apex predators and mesopredators within an ecosystem, such that a collapsing population of the former results in dramatically increased populations of the latter. This hypothesis describes the phenomenon of trophic cascade in specific terrestrial communities. A mesopredator is a medium-sized, middle trophic level predator, which both preys and is preyed upon.
Réseau trophiquevignette|Deux représentations rendant compte du fonctionnement d'un écosystème : pyramide écologique (a) et réseau trophique (b). Un réseau trophique est un ensemble de chaînes alimentaires reliées entre elles au sein d'un écosystème et par lesquelles l'énergie et la biomasse circulent (échanges d'éléments tels que le flux de carbone et d'azote entre les différents niveaux de la chaîne alimentaire, échange de carbone entre les végétaux autotrophes et les hétérotrophes).
DefaunationDefaunation is the global, local, or functional extinction of animal populations or species from ecological communities. The growth of the human population, combined with advances in harvesting technologies, has led to more intense and efficient exploitation of the environment. This has resulted in the depletion of large vertebrates from ecological communities, creating what has been termed "empty forest". Defaunation differs from extinction; it includes both the disappearance of species and declines in abundance.
Interaction biologiquevignette|Diagramme simplifié des six principales interactions biologiques. Une interaction biologique, appelée aussi interaction biotique ou interaction écologique, désigne un processus impliquant des échanges ou relations réciproques entre plusieurs individus ou espèces dans un écosystème (relations interspécifiques), ou entre deux ou plusieurs individus d'une même population (relations intraspécifiques).
Diversité spécifiqueLa diversité spécifique est un indicateur de biodiversité qui prend en compte à la fois la richesse spécifique et l'abondance relative des espèces (« equitability ») dans un assemblage donné. La diversité spécifique est l'un des paramètres les plus importants de l'évaluation environnementale. Elle est notamment utilisée pour dresser un état des lieux, ou mesurer des tendances sur le court, moyen ou long terme. Elle tend à augmenter en zone tropicale et à diminuer dans les milieux extrêmes (zones polaires, désertiques, haute montagne, zones salinisées, etc.
Cascade trophiqueEn écologie, les cascades trophiques découlent d'interactions prédateur-proie qui affectent l'abondance, la biomasse ou la productivité de plus d'un niveau au sein d'un réseau trophique. Cela se produit lorsqu'un prédateur réduit l'abondance ou modifie le comportement de sa proie, ce qui diminue la prédation sur le prochain niveau trophique inférieur. Les cascades trophiques ont initialement été perçues comme un mécanisme peu commun et typique des écosystèmes aquatiques peu diversifiés, parce que les premières évidences empiriques ont été décrites dans ce type de milieu.
Plant communityA plant community is a collection or association of plant species within a designated geographical unit, which forms a relatively uniform patch, distinguishable from neighboring patches of different vegetation types. The components of each plant community are influenced by soil type, topography, climate and human disturbance. In many cases there are several soil types present within a given plant community.
ÉcologieL'écologie, ou écologie scientifique, est une science qui étudie les interactions des êtres vivants entre eux et avec leur milieu. L'ensemble des êtres vivants, de leur milieu de vie et des relations qu'ils entretiennent forme un écosystème. L'écologie fait partie intégrante de la discipline plus vaste qu'est la science de l'environnement (ou science environnementale). Une définition généralement admise, particulièrement utilisée en écologie humaine, admet l'écologie comme étant ; l'environnement est .
Succession écologiquevignette|La recolonisation d'un milieu perturbé passe par différents stades, du stade pionnier au stade théorique du climax. Ici, le boisement par des essences pionnières commence à gagner sur la strate herbacée. vignette|Cycle sylvogénétique résumé en six étapes, avec représentation des séquences propres aux six stades.Après un certain temps survient une perturbation qui fait reprendre le "cycle" à son début (ou à un stade intermédiaire si la perturbation est peu importante).
Biologie de la conservationLa biologie de la conservation (ou écologie de la conservation) est une discipline traitant des questions de perte, maintien ou restauration de biodiversité. Robert Barbault la présente comme une discipline de gestion de crise ; elle vise à identifier les populations en déclin ou relictuelles et les espèces en danger, pour en déterminer les causes de leur déclin, proposer, tester et valider des moyens de remédier à ce déclin (éventuellement provisoirement ex situ).