AlephAleph (or alef or alif, transliterated ʾ) is the first letter of the Semitic abjads, including Phoenician 𐤀, Hebrew א, Aramaic 𐡀, Syriac ܐ, Arabic ʾ ا, and North Arabian 𐪑. It also appears as South Arabian 𐩱 and Ge'ez አ. These letters are believed to have derived from an Egyptian hieroglyph depicting an ox's head to describe the initial sound of *ʾalp, the West Semitic word for ox (compare Biblical Hebrew ʾelef, "ox"). The Phoenician variant gave rise to the Greek alpha (Α), being re-interpreted to express not the glottal consonant but the accompanying vowel, and hence the Latin A and Cyrillic А.
Arabic scriptThe Arabic script is the writing system used for Arabic and several other languages of Asia and Africa. It is the second-most widely used alphabetic writing system in the world (after the Latin alphabet), the second-most widely used writing system in the world by number of countries using it or a script directly derived from it, and the third-most by number of users (after the Latin and Chinese scripts). The script was first used to write texts in Arabic, most notably the Quran, the holy book of Islam.
Alphabet arabeLalphabet arabe est un abjad, c'est-à-dire un système d'écriture ne notant que les consonnes (à peu de chose près). Il comporte initialement vingt-huit lettres et s'écrit horizontalement de droite à gauche. Les diverses langues qu'il sert à noter ont donné lieu à de nombreuses adaptations de l'alphabet arabe à leur système phonologique. L'écriture arabe courante ne note pas les voyelles, qui peuvent cependant apparaître sous forme de diacritiques dans certains textes à caractère didactique (Coran, apprentissage de la lecture, dictionnaires).
Lettre (alphabet)La lettre est l'un des signes graphiques formant un alphabet et servant à transcrire une langue. Ce mot provient du latin littera « caractère d’écriture », dont l’origine est inconnue. Le Dictionnaire étymologique de la langue latine d'Ernout et Meillet signale une possible provenance grecque ou un emprunt étrusque, « hypothèse ingénieuse et séduisante, mais non rigoureusement démontrable. » L'écriture est apparue en Mésopotamie vers 3500 et en Égypte vers 3300 Pour la première fois, en 2400 , les Égyptiens écrivirent sur des papyrus.
Alphabet syriaqueL’alphabet syriaque est utilisé pour écrire le syriaque. Cet alphabet dérive de l'alphabet araméen et est à l'origine de l'abjad arabe et de l'alphabet sogdien, qui donne aujourd'hui le mongol bichig (alphabet mongol), le todo bitchig (alphabet oïrat) et l'alphabet mandchou. Le syriaque, comme l'arabe ou l'hébreu, est écrit de droite à gauche. L'écriture est cursive, avec quelques lettres rattachées les unes aux autres. L'alphabet comporte 22 lettres, qui sont toutes en principe des consonnes.
Alphabet hébreualt=|vignette|281x281px Lalphabet hébreu (he, haˈalefbet haivri) est un alphabet consonantique (abjad) dont les graphèmes actuels se développèrent à partir de ceux de l’alphabet araméen. Les locuteurs de l'hébreu appellent leur alphabet alefbet, alef et bet en étant les deux premières lettres. Cet alphabet est utilisé pour écrire l'hébreu, mais aussi le yiddish (ou judéo-allemand), le shuadit (ou judéo-provençal) et aussi autrefois d’autres langues sémitiques ou encore régionalement des langues indo-européennes ou ouralo-altaïques parlées par la diaspora juive.
Diacritiques de l'alphabet arabeL'alphabet arabe n'utilise habituellement pas de diacritiques, hormis les points souscrits ou suscrits obligatoires pour distinguer des lettres ambiguës. Cependant, dans un cadre didactique ou religieux, de nombreux signes auxiliaires peuvent rendre le texte moins ambigu. L'arabe ne notant normalement pas les voyelles brèves, par exemple, ni les géminations ou encore les assimilations, il n'est pas possible de lire à voix haute un texte sans l'aide de ces signes pour un lecteur débutant n'ayant pas une bonne connaissance de la langue.
Dot (diacritic)When used as a diacritic mark, the term dot is usually reserved for the interpunct ( · ), or to the glyphs "combining dot above" ( ◌̇ ) and "combining dot below" ( ◌̣ ) which may be combined with some letters of the extended Latin alphabets in use in Central European languages and Vietnamese. Anusvara Language scripts or transcription schemes that use the dot above a letter as a diacritical mark: In some forms of Arabic romanization, ġ stands for ghayin (غ). The Latin orthography for Chechen includes ċ, ç̇, ġ, q̇, and ẋ.
UpsilonUpsilon (capitale Υ, minuscule υ ; en grec ύψιλον) est la de l'alphabet grec, précédée par tau et suivie par phi. Dérivée de la lettre waw x12px|wau de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre des lettres Ʊ, U, V, W et Y de l'alphabet latin et de la lettre У de l'alphabet cyrillique. En grec moderne, la lettre upsilon représente la voyelle fermée antérieure non arrondie (). Elle est également présente dans les diphtongues, après alpha, epsilon ou omicron ; elle est alors prononcée devant une voyelle, ρ et les consonnes sonores β, γ, δ, ζ, λ, μ et ν, et par assimilation devant les consonnes sourdes κ, π, υ, χ, φ, θ, σ, ξ et ψ).
U (lettre)U, or u, is the twenty-first and sixth-to-last letter and fifth vowel letter of the Latin alphabet, used in the modern English alphabet, the alphabets of other western European languages, and others worldwide. Its name in English is u (pronounced 'juː), plural ues. U derives from the Semitic waw, as does F, and later, Y, W, and V. Its oldest ancestor goes to Egyptian hieroglyphics, and is probably from a hieroglyph of a mace or fowl, representing the sound v or the sound w.
Alphabet phénicienL'alphabet phénicien (appelé par convention alphabet protocananéen pour les inscriptions antérieures à 1200 av. J.-C.) est un ancien abjad, un alphabet consonantique non pictographique. Il était utilisé pour l'écriture des langues cananéennes et en particulier du phénicien, langue sémitique utilisée par la civilisation phénicienne. Il s'agit d'un abjad, car il ne note que les sons consonantiques (une mater lectionis a été utilisée pour certaines voyelles dans des variétés tardives).
W (lettre)W est la lettre et la consonne de l’alphabet latin moderne. thumb|Titre avec deux U pour représenter un W : Several UUitches (1693). thumb|Plaque de l'Hôtel de Cluny avec un W pour représenter un UV : OWERTVRE, TROWA, COWERTES. Avant la ligature, on a eu d'abord le redoublement du u (ou v), utilisé durant le Bas Empire, et ce, donc, à la fin de l'Antiquité et dans le midi de l'Europe, et non pas d'abord au Moyen Âge et en territoire germanique.
Y (lettre)Y (la lettre se nomme « i grec » et se prononce isolée ) est la lettre de l'alphabet latin moderne. Le graphème majuscule est le même que celui de l'upsilon de l'alphabet grec. centré|vignette|600x600px|Formes majuscules et minuscules manuscrites de la lettre Y dans le Dictionnaire des abréviations latines et française d’Alphonse Chassant. C'est à la fois une voyelle (, comme dans cycle) et une semi-voyelle (, comme dans « yeux »).
Alphabet araméenL'alphabet araméen est un ancien alphabet consonantique. Cet alphabet est historiquement important car quasiment tous les alphabets moyen-orientaux modernes en descendent, ainsi que de nombreuses écritures non chinoises d'Asie du Centre et de l'Est, du fait de l'usage répandu de l'araméen comme langue véhiculaire et langue officielle de l'Empire néo-assyrien et de l'Empire achéménide. Parmi les écritures contemporaines, l'alphabet hébreu est le plus proche de l'alphabet araméen impérial du , comportant les mêmes lettres et, pour la majeure partie, des formes identiques.
V (lettre)V est la lettre et la consonne de l'alphabet latin moderne. À l'origine, en latin, il n'était pas différencié de u. Elle est principalement utilisée comme consonne, mais est utilisée comme voyelle en creek. centré|vignette|600x600px|Formes majuscules et minuscules manuscrites de la lettre V dans le Dictionnaire des abréviations latines et française d’Alphonse Chassant. Le v représente une consonne fricative labio-dentale voisée dans un grand nombre de langues, dont le français.
Chiffres arabesdroite|398x398px Les chiffres arabes sont, dans le langage courant, la graphie occidentale (notamment européenne) des dix chiffres (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 0) du système de numération indo-arabe. Le principe est né en Inde avec la numération indienne, et il est ensuite parvenu à l'Occident médiéval au contact des mathématiciens arabes. La graphie européenne est donc issue de la graphie du monde arabe médiéval occidental, d'où leur nom de chiffres arabes.
Arabe dialectalL'arabe dialectal (ٱلْعَرَبِيَّة ٱلدَّارِجَة, al-ʿarabiyyah ad-dārijah) est un terme qui recouvre les dialectes arabes, résultant d'une interférence linguistique entre la langue arabe et les langues locales ou voisines, à l'issue d'un processus d'arabisation ou d'une influence culturelle quelconque due principalement à la colonisation, aux mouvements migratoires, au commerce, et plus récemment aux médias. Ils sont en perpétuelle évolution, incluant constamment de nouveaux mots et tournures de phrases, tirés la plupart du temps de langues occidentales comme le français, l'espagnol ou l'anglais.