Cross compilerA cross compiler is a compiler capable of creating executable code for a platform other than the one on which the compiler is running. For example, a compiler that runs on a PC but generates code that runs on an Android smartphone is a cross compiler. A cross compiler is useful to compile code for multiple platforms from one development host. Direct compilation on the target platform might be infeasible, for example on embedded systems with limited computing resources. Cross compilers are distinct from source-to-source compilers.
Compilateur source à sourceUn compilateur source à source, transpileur ou transcompilateur est un type de compilateur qui prend le code source d'un langage de programmation et le compile dans un autre langage de programmation. Un compilateur source-à-source opère sur deux langages avec approximativement le même niveau d'abstraction, alors qu'un compilateur traditionnel compile un langage de haut niveau vers un langage de bas niveau. Un des premiers compilateurs de ce type était le XLT86 de Digital Research en 1981, un programme écrit par Gary Kildall qui compilait du code .
Environnement d'exécutionUn environnement d'exécution ou runtime est un logiciel responsable de l'exécution des programmes informatiques écrits dans un langage de programmation donné. Un runtime offre des services d'exécution de programmes tels que les entrées-sorties, l'arrêt des processus, l'utilisation des services du système d'exploitation, le traitement des erreurs de calcul, la génération d'événements, l'utilisation de services offerts dans un autre langage de programmation, le débogage, le profilage et le ramasse-miette.
Optimizing compilerIn computing, an optimizing compiler is a compiler that tries to minimize or maximize some attributes of an executable computer program. Common requirements are to minimize a program's execution time, memory footprint, storage size, and power consumption (the last three being popular for portable computers). Compiler optimization is generally implemented using a sequence of optimizing transformations, algorithms which take a program and transform it to produce a semantically equivalent output program that uses fewer resources or executes faster.
Optimisation de codeEn programmation informatique, l'optimisation de code est la pratique consistant à améliorer l'efficacité du code informatique d'un programme ou d'une bibliothèque logicielle. Ces améliorations permettent généralement au programme résultant de s'exécuter plus rapidement, de prendre moins de place en mémoire, de limiter sa consommation de ressources (par exemple les fichiers), ou de consommer moins d'énergie électrique. La règle numéro un de l'optimisation est qu'elle ne doit intervenir qu'une fois que le programme fonctionne et répond aux spécifications fonctionnelles.
Table des symbolesUne table de symboles est une centralisation des informations rattachées aux identificateurs d'un programme informatique. C'est une fonction accélératrice de compilation, dont l'efficacité dépend de la conception. Dans une table des symboles, on retrouve des informations comme : le type, l'emplacement mémoire, la portée, la visibilité, etc. Généralement, la table est créée dynamiquement. Une première portion est créée au début de la compilation. Puis, de façon opportuniste, en fonction des besoins, elle est complétée.
P-code machineIn computer programming, a p-code machine (portable code machine) is a virtual machine designed to execute p-code (the assembly language or machine code of a hypothetical central processing unit (CPU)). This term is applied both generically to all such machines (such as the Java virtual machine (JVM) and MATLAB precompiled code), and to specific implementations, the most famous being the p-Machine of the Pascal-P system, particularly the UCSD Pascal implementation, among whose developers, the p in p-code was construed to mean pseudo more often than portable, thus pseudo-code meaning instructions for a pseudo-machine.
Génération de code natifLa génération de code natif est l'étape du processus de compilation transformant l'arbre syntaxique abstrait enrichi d'informations sémantiques en code machine ou en bytecode spécialisé pour la plateforme cible. C'est l'avant-dernière étape du processus de compilation qui se situe avant l'édition des liens. La phase de génération de code natif inclut généralement : Le choix des instructions à émettre ; L'ordonnancement des instructions : dans quel ordre émettre les instructions.
Bytecodevignette|Code binaire en En informatique, le bytecode (terme anglais signifiant « code en bytes ») est un code intermédiaire entre les instructions machines et le code source, qui n'est pas directement exécutable. Le bytecode (également appelé code portable ou p-code) peut être créé à la volée et résider en mémoire (compilation à la volée, JIT en anglais) ou bien résider dans un fichier, généralement binaire qui représente le programme, tout comme un fichier de code objet produit par un compilateur.
Langage de programmation de bas niveauvignette|Language de programmation Un langage de programmation de bas niveau ne fournit que peu d'abstraction par rapport au jeu d'instructions du processeur de la machine. Les langages de bas niveau sont à opposer aux langages de haut niveau, qui permettent de créer un programme sans tenir compte des caractéristiques particulières (registres, etc) de l'ordinateur censé exécuter le programme. Le langage machine et le langage d'assemblage sont les archétypes de langages de bas niveau, puisqu'ils permettent de manipuler explicitement des registres, des adresses mémoires, des instructions machines.
Graphe de flot de contrôleEn informatique, un graphe de flot de contrôle (abrégé en GFC, control flow graph ou CFG en anglais) est une représentation sous forme de graphe de tous les chemins qui peuvent être suivis par un programme durant son exécution. Dans un GFC, les sommets du graphe représentent un bloc de base, c'est-à-dire un bout de code d'un seul tenant sans sauts ni cibles de sauts. Les cibles de sauts marquent le début d'un bloc de base, tandis que les sauts en marquent la fin. Les arcs représentent les sauts dans le flot de contrôle.
HaskellHaskell est un langage de programmation fonctionnel fondé sur le lambda-calcul et la logique combinatoire. Son nom vient du mathématicien et logicien Haskell Curry. Il a été créé en 1990 par un comité de chercheurs en théorie des langages intéressés par les langages fonctionnels et l'évaluation paresseuse. Le dernier standard est Haskell 2010 : c'est une version minimale et portable du langage conçue à des fins pédagogiques et pratiques, dans un souci d'interopérabilité entre les implémentations du langage et comme base de futures extensions.
Bytecode JavaLe bytecode Java est un bytecode destiné à regrouper des instructions exécutables par une machine virtuelle Java. Par extension, il désigne un flux d'octets binaire au format d'une classe Java. Ce flux est habituellement le résultat de la compilation d'un code source, ce code source n'étant pas obligatoirement écrit en langage Java. Ce bytecode peut être exécuté sous de nombreux systèmes d'exploitation par une machine virtuelle Java.
Arbre de la syntaxe abstraiteEn informatique, un arbre de la syntaxe abstraite ou ASA (abstract syntax tree, ou AST, en anglais) est un arbre dont les nœuds internes sont marqués par des opérateurs et dont les feuilles (ou nœuds externes) représentent les opérandes de ces opérateurs. Autrement dit, généralement, une feuille est une variable ou une constante. Un arbre de la syntaxe abstraite est utilisé par un analyseur syntaxique comme un intermédiaire entre un arbre d'analyse et une structure de données.
Data-flow analysisData-flow analysis is a technique for gathering information about the possible set of values calculated at various points in a computer program. A program's control-flow graph (CFG) is used to determine those parts of a program to which a particular value assigned to a variable might propagate. The information gathered is often used by compilers when optimizing a program. A canonical example of a data-flow analysis is reaching definitions.
Décompilateurthumb|Exemple d'écran d'un décompilateur Java Un décompilateur est un outil servant à reconstituer, partiellement ou totalement, le code source d’un logiciel à partir d’un programme exécutable alors dans un format binaire. La décompilation est une technique de rétro-ingénierie ou d'ingénierie inverse. Elle peut servir au portage et à l'adaptation d'une application dont le code source n'est pas disponible, à la réalisation de l'interopérabilité, à la traduction, à l'analyse et la vérification du fonctionnement d'un programme, et encore au débogage du programme.
Interprète (informatique)En informatique, un interprète, ou interpréteur , est un outil dont la tâche est d'analyser, de traduire et d'exécuter les programmes écrits dans un langage informatique. On qualifie parfois, , les langages dont les programmes sont généralement exécutés par un interprète de langages interprétés. Un interprète se distingue d’un compilateur par le fait qu’il effectue l’analyse et la traduction nécessaires à l'exécution d’un programme donné non pas une fois pour toutes, mais à chaque exécution de ce programme.
LLVMLLVM (anciennement appelé Low Level Virtual Machine en français : « machine virtuelle de bas niveau ») est une infrastructure de compilateur conçue pour l'optimisation du code à la compilation, à l'édition de liens, voire à l'exécution ou durant les « temps morts » d'un programme, quel que soit le langage d'origine. LLVM permet de créer une machine virtuelle pour des langages similaires à Java et sa JVM, un générateur de code pour une architecture matérielle spécifique, et des optimiseurs de compilation indépendants de toute plate-forme et de tout langage.
Allocation de registresDans un compilateur, l'allocation de registres est une étape importante de la génération de code. Elle vise à choisir judicieusement dans quel registre du processeur seront enregistrées les variables durant l'exécution du programme que l'on compile. Les registres sont des mémoires internes au processeur, généralement capables de contenir un mot machine. Les opérations sur des valeurs rangées dans des registres sont plus rapides que celles sur des valeurs en mémoire vive, quand ce ne sont pas les seules possibles.
System programming languageA system programming language is a programming language used for system programming; such languages are designed for writing system software, which usually requires different development approaches when compared with application software. Edsger Dijkstra refers to these languages as machine oriented high order languages, or mohol. General-purpose programming languages tend to focus on generic features to allow programs written in the language to use the same code on different platforms.