PersonnalitéLa personnalité est une combinaison de caractéristiques émotionnelles, d'attitudes et de comportements d'une personne. Elle suit un parcours déterminé par les idées des siècles qu'elle traverse et encore aujourd'hui . Il existe au moins deux approches différentes de la personnalité : les théories des types et les . Depuis quelques décennies, l'éthologie montre que la personnalité existe chez certains animaux (oiseaux et mammifères notamment), personnalité qui, à travers des comportements individuels, affecte le rôle de l'individu, et parfois du groupe, dans l'écosystème et, donc, leurs perspectives de survie et, en fin de compte, d'évolution.
Psychologie de la personnalitéLa psychologie de la personnalité est une branche de la psychologie étudiant la personnalité et les différences individuelles. Ce domaine d'étude inclut, entre autres, la construction d'une théorie cohérente permettant de décrire, d'expliquer et de prédire le comportement, le processus psychologique et l'image d'un individu. La « personnalité » peut être définie comme étant un processus dynamique et organisé de caractéristiques chez un individu influençant uniquement sa cognition, ses motivations et comportements durant de nombreuses situations variées.
Trait theoryIn psychology, trait theory (also called dispositional theory) is an approach to the study of human personality. Trait theorists are primarily interested in the measurement of traits, which can be defined as habitual patterns of behavior, thought, and emotion. According to this perspective, traits are aspects of personality that are relatively stable over time, differ across individuals (e.g. some people are outgoing whereas others are not), are relatively consistent over situations, and influence behaviour.
Test de personnalitéLes tests de personnalité sont des techniques psychologiques d’exploitation des aspects non cognitifs de la personnalité. Ces tests sont des épreuves qui explorent les aspects non intellectuels, au sens large de la personnalité, c’est-à-dire les versants conatifs et affectifs ainsi que leurs déviations. Les tests de personnalité diffèrent entre eux par la situation utilisée comme stimulus. La plupart sont constitués de questions ou de propositions auxquelles le sujet doit répondre en fonction de ce qu'il pense, ressent, estime, souhaite, cette réponse ne mettant en jeu ni aptitudes, ni connaissances.
ConscienciositéLa conscienciosité ou conscience est un trait de personnalité mis en évidence au travers du modèle des Big Five ainsi que du modèle HEXACO. C'est un trait qui consiste à être approfondi, prudent et vigilant et qui implique un désir de bien faire une tâche. Les personnes consciencieuses sont généralement efficaces et organisées par opposition à d'autres qui privilégieraient le travail vite fait et désorganisé.
NeuroticismeLe neuroticisme (ou névrosisme, névrotisme, neurotisme) est un trait de personnalité fondamental dans l'étude de la psychologie. Mis en évidence empiriquement dans le modèle des "Big Five" puis dans le modèle HEXACO (émotivité), il caractérise une tendance persistante à l'expérience des émotions négatives. Les individus possédant un haut degré de neuroticisme peuvent faire l'expérience d'émotions telles que l'anxiété, la colère, la culpabilité et la dépression.
SocioniqueLa socionique (en russe : соционика) est une théorie construite à partir de trois autres approches théoriques : d'un point de vue central, la théorie s'appuie sur le travail de Carl Gustav Jung, en particulier ses apports et sa conceptualisation sur ce que l'on nomme en psychologie analytique jungienne : le type psychologique. la socionique s'appuie aussi sur Freud et ses deux concepts clefs : qu'il existe un conscient et un inconscient. enfin, elle s'appuie aussi sur la théorie d'Antoni Kępiński, portant sur la structure de l'information.
Introversion et extraversionLes termes introversion et extraversion furent proposés par Carl Gustav Jung dans son ouvrage Types Psychologiques (1921) pour distinguer les deux types d’attitudes observables chez les individus selon leur tendance à s’intéresser aux objets externes (les autres, le monde) ou à leur propre univers intérieur ou subjectivité. À ce propos, compte tenu de la tendance à considérer le ‘subjectif’ comme ayant moins de validité que ce qui est « objectif », Jung tient à clarifier ce qu’il signifie par subjectivité dans ce contexte : .
Tempérament (psychologie)En psychologie traditionnelle, le tempérament est une sorte de fondement de la personnalité, considéré souvent comme héréditaire. Au cours de l'histoire, des auteurs ont classifié les tempéraments humains en divers types caractéristiques. Depuis la seconde moitié du siècle, la même notion est reprise (parfois sous le nom de tempérament, mais aussi de diathèse (médecine)) avec cette fois le plus souvent l'idée que la base est génétique, et pour indiquer une prédisposition à certains troubles mentaux.
Ouverture à l'expérienceL'ouverture est l'un des grands domaines utilisés pour décrire la personnalité dans le modèle des Big Five ainsi que dans le modèle HEXACO. Il s'agit de la tendance d'une personne à s'ouvrir aux expériences, quelles que soient la nature de celles-ci. L'ouverture comporte six facettes ou dimensions qui peuvent être mesurées au travers du NEO PI-R, un test de personnalité fondé sur le modèle des Big Five.
Perfectionnisme (psychologie)Le perfectionnisme, en psychologie, consiste à se comporter comme si la perfection pouvait et devait être atteinte. Sous sa forme extrême, pathologique, le perfectionniste considère toute imperfection comme inacceptable. Hamachek décrit deux types de perfectionnisme. Les perfectionnistes normaux , alors que les perfectionnistes névrosés sont . Burns de son côté définit les perfectionnistes comme .
AgréabilitéL'agréabilité (amabilité) est un trait de personnalité qui se manifeste dans des caractéristiques comportementales individuelles qui sont perçues comme gentilles, sympathiques, coopératives, chaleureuses et attentionnées. En psychologie de la personnalité, l'amabilité est, selon le modèle des Big Five l'une des cinq grandes dimensions de la structure de la personnalité, reflétant des différences individuelles dans la coopération et l'harmonie sociale.
Trouble de la personnalité250px|vignette|droite|Le DSM-5, version originale anglaise, avec son prédécesseur, le DSM-IV-TR, version française Un trouble de la personnalité désigne, en psychiatrie et dans l'approche suivant les préceptes du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5), une catégorie de traits de la personnalité mal adaptés impliquant fonctions cognitives et comportementales. Les définitions peuvent varier selon d'autres sources.
PsychométrieLa psychométrie est la science qui étudie l'ensemble des techniques de mesures pratiquées en psychologie, ainsi que les techniques de validation et d'élaboration de ces mesures. Ces techniques concernent tous les champs de la psychologie, ainsi que d'autres domaines de sciences connexes (comme la recherche en comportement du consommateur par exemple).
ImpulsivitéL'impulsivité est un trait de personnalité caractérisé par un comportement direct adopté par un individu sans que celui-ci pense aux conséquences de ses actes. Le docteur Ernest S. Barratt a lié l'impulsivité à une prise de risque, un manque de planification mentale et une prise de décision rapide. Quatre facettes complémentaires peuvent être distinguées : le manque de persévérance, l'absence de préméditation ou d'anticipation, la recherche de sensations et l'urgence face aux émotions (elle-même divisée en deux composantes : la sensibilité aux émotions positives ou négatives).
Débat inné et acquisEn psychologie, le débat inné/acquis porte sur la part respective, dans les composantes psychologiques et les comportements d'une personne, de ce qui relève de l'inné (ce avec quoi elle est née, ses gènes, son développement cérébral normal, etc.) et de ce qui relève de l'environnement (la culture, la famille, les interactions sociales, etc.), c'est-à-dire l'acquis. Cela inclut des questions assez abstraites, par exemple, savoir si l'humain a spontanément des notions de justice, de propriété, de croyance en une ou des entités supérieures.
Activation physiologiqueL'activation physiologique (ou activation cérébrale) désigne l'état psychophysiologique correspondant à l'activation de la formation réticulée activatrice (FRA) du tronc cérébral impliquant le système nerveux autonome (accélération du rythme cardiaque et augmentation de la pression sanguine) et le système endocrinien (production de cortisol). Cette activation se manifeste, sur le plan comportemental, par un état d'alerte, une plus grande sensibilité perceptive, une plus grande rapidité de traitement cognitif et des réponses motrices plus rapides.
Facteur gLe facteur g (diminutif de « facteur général », general factor en anglais et également connu sous le nom d'intelligence générale, capacité mentale générale ou facteur d'intelligence générale), est un concept développé dans le cadre des recherches en psychométrie sur les habiletés cognitives. C’est une variable qui caractérise les corrélations positives que la recherche empirique a trouvées de façon constante entre les tests d’aptitudes mentales, quel que soit le contenu des tests. .
Trouble de la personnalité dépendanteLe (TPD ; anciennement connu sous le terme de trouble de la personnalité asthénique) est un trouble de la personnalité caractérisé par une dépendance psychologique persistante aux autres individus. Ce trouble de la personnalité est une condition chronique ou à long terme dans laquelle les patients dépendent des autres individus concernant leurs besoins physiques et émotionnels, tout en dépendant un minimum d'eux-mêmes. Les patients souffrant de trouble de la personnalité dépendante considèrent que les individus autour d'eux sont plus capables qu'eux-mêmes de gérer leur propre vie.
NévroseUne névrose est un trouble psychique dans lequel le sujet est conscient de sa souffrance psychique et s'en plaint. Névrose vient du mot neurosis, dérivé du grec « neuron » (« nerf, neuro ») avec le suffixe « ose » de « ôsis » servant aux mots désignant des maladies non inflammatoires. Le terme apparaît au , où il est employé par le médecin écossais William Cullen en 1769. Celui-ci définit alors les névroses comme suit : En 1785, Philippe Pinel l'introduit en français.