Accord (grammaire)En grammaire, on entend par accord la transmission des caractéristiques morphologiques flexionnelles d'un mot à un autre. Il y a accord lorsqu'un mot variable (appelé le receveur d'accord) reçoit d'un autre mot (appelé le donneur d'accord) des marques morphologiques comme celles de genre, de nombre ou de personne. Une petite fille. Des enfants sages. Le soleil brille. Nous sommes fatiguées. Les mots « fille », « enfants », « soleil » et « nous » sont donneurs d'accord pour les autres mots.
ÉnoncéUn énoncé est l'unité linguistique fondamentale de la plupart des analyses modernes en linguistique et en philosophie du langage. Il se distingue de l'acte d'énonciation, qui est le fait de produire un énoncé dans un cadre de communication précis. D'autre part, selon le sens que l'on donne à ce terme, on peut le distinguer d'une proposition logique, qui serait formulée par celui-ci : l'énoncé est alors partie du langage naturel, et l'on peut le reformuler dans un langage formel (par exemple en utilisant le calcul des prédicats).
MorphèmeEn linguistique, le morphème est un concept et un outil pour l'analyse linguistique qui renvoie selon les auteurs à des acceptions légèrement différentes : il peut en effet désigner soit le plus petit élément significatif grammatical d'un mot (isolé par segmentation et le plus souvent dépourvu d'autonomie linguistique par opposition au lexème), soit plus largement une unité minimale de signification. Dans cette deuxième acception, il est alors fait la distinction entre morphème lexical (synonyme en ce cas de lexème ) et morphème grammatical (marques grammaticales ou morphèmes au sens restreint) .
Nom (grammaire)En grammaire, le nom, également appelé substantif, est une des principales natures de mots dans lesquelles se classent les lemmes (unités autonomes du lexique) d'une langue. Les noms forment une classe ouverte qui peut librement s'enrichir de nouveaux mots. Comme les autres natures de mots, le nom peut être défini à la fois sur des critères sémantiques, morphologiques et syntaxiques, à des degrés divers suivant les langues et les théories linguistiques.
BengaliLe bengali ou bangla (bn, ) est une langue indo-iranienne (sous-branche indo-aryenne) de la famille des langues indo-européennes. Avec l'assamais, il s'agit de la plus orientale des langues indo-européennes.
Nature (grammaire)En grammaire, la nature d'un mot regroupe un ensemble d'emplois linguistiques apparentés, permettant des substitutions de nature syntaxique. On peut dire également catégorie grammaticale (Lucien Tesnière) ou lexicale (Charles Bally), classe grammaticale (Jean Dubois), espèce grammaticale (Georges Galichet), ou encore partie du discours en grammaire traditionnelle. La nature d'un mot peut être un trait grammatical intrinsèque de ce mot.
Head-driven phrase structure grammarHPSG (abréviation anglaise de head-driven phrase structure grammar, traduction française : grammaire syntagmatique guidée par les têtes) est, en linguistique, une théorie syntaxique. Son nom se réfère à la notion de tête, élément principal d'un syntagme. Comme la LFG, autre théorie syntaxique, il s'agit d'une grammaire d'unification : elle associe un attribut (ex. nombre) à une valeur (ex. pluriel), ce qui la rend adaptée au traitement automatique de la langue.
Écritures du japonaisLes types d'écritures du japonais sont composés de systèmes graphiques : kanji : un ensemble de logogrammes ou sinogrammes utilisés pendant des siècles, optionnellement annotés de translittération phonétique kana de type furigana ; kana : deux écritures syllabaires hiragana et katakana équivalentes ; rōmaji : une romanisation dans l'alphabet latin dans certains cas plus restreints. Contrairement à la langue chinoise qui connaît des tons, la langue japonaise est atone, et la compilation des kanjis donna lieu à de nombreux homophones.