Indo-européen communL’indo-européen commun, proto-indo-européen (PIE) ou indo-européen (IE) est une langue hypothétique considérée comme l'origine unique des langues indo-européennes actuelles. Cette possible protolangue est partiellement reconstruite par les linguistes à partir des similitudes entre langues souvent disparues mais réelles et connues et partiellement à partir des schémas de transformation notamment phonologiques bien identifiés.
Époque hellénistiquethumb|Gaulois blessé de Délos, thème apparu dans la sculpture hellénistique à la suite de la victoire d’Attale de Pergame sur les Gaulois v. , musée national archéologique d'Athènes. Lépoque hellénistique est une période chronologique de l'histoire de la Grèce antique. Elle s'étend de la fin de l'époque classique, soit la mort d'Alexandre le Grand en 323 av. J.-C., à la défaite de Cléopâtre VII à la bataille d'Actium en 31 av. J.-C., laquelle marque l'achèvement de la mise en place de la domination romaine sur le monde grec.
LatinLe 'latin' (en latin : Lingua Latīna ou Latīna Lingua) est une langue italique de la famille des langues indo-européennes, parlée à l'origine par les Latins dans le Latium de la Rome antique. Le latin, ainsi que les langues romanes (dites parfois néo-latines), sont la seule branche des langues italiques à avoir survécu. Les autres branches sont attestées dans des documents datant de l'Italie préromaine, mais ont été assimilées durant la période républicaine ou au début de l'époque impériale.
Antiquité classiquethumb|L'acropole d'Athènes, haut lieu de l'Antiquité classique : le Parthénon et de l'Érechthéion. Le terme Antiquité classique s'oppose à Antiquité tardive et renvoie à l'histoire et à l'héritage de la civilisation gréco-romaine. Il est surtout employé dans les découpes historiques relatives à l'historiographie anglo-saxonne (historiens anglais et américains principalement) pour décrire la période de l'Antiquité correspondant au développement des civilisations de la Grèce antique et de la Rome antique.
Grec moderneLe grec moderne (en grec : (νεο)ελληνική γλώσσα / (neo)ellinikí glóssa « langue grecque (moderne) », ou simplement (νέα) ελληνικά / (néa) elliniká) est la langue maternelle de de locuteurs, dont en Grèce où il est langue officielle, comme à Chypre. Il existe aussi des minorités de langue grecque en Albanie et en Turquie. Le grec moderne est également appelé romaïque (Ρωμαίικα) ou roméique. Cette appellation, en vigueur jusqu’au , tend à disparaître. Il fait partie de la branche hellénique des langues indo-européennes.
Koinè (grec)thumb|Folio du P46 contenant 2 Cor. 11,33-12,9. La koinè ou koinê (en κοινή / koinḗ, « la (langue) commune » est la langue parlée en Grèce depuis l’époque d’Alexandre environ, et qui était comprise partout où l’on parlait grec. C’est une langue de civilisation qui s’est constituée vers le temps où commence l’influence macédonienne et qui a duré pendant tout l’empire romain jusque dans la période byzantine. Nous en avons une idée par des textes écrits sur certains papyrus trouvés en Égypte, et par la plus grande partie des textes du Nouveau Testament qui sont écrits en koinè.
Linéaire BLe linéaire B est un syllabaire utilisé pour l'écriture du mycénien, une forme archaïque du grec ancien. Il se compose d'environ 87 signes. Les nombres sont décimaux, les poids et mesures sont d'inspiration babylonienne. Le linéaire B est complètement oublié dès le début du premier millénaire avant notre ère ; il sera par la suite remplacé par l'alphabet grec, avec lequel il n'a aucun lien. Le linéaire B apparaît en Crète à Cnossos aux environs de 1375 av. J.-C.
Alphabet grecLalphabet grec est un alphabet bicaméral de vingt-quatre lettres, principalement utilisé pour écrire la langue grecque depuis la fin du ou le début du C'est le premier et le plus ancien alphabet, dans l'acception la plus réduite de ce mot, car il note chaque voyelle et consonne avec un graphème séparé. Le grec moderne utilise encore cet alphabet de nos jours. Par le passé, les lettres ont servi également pour la numération grecque, depuis le , mais les chiffres arabes tendent à les remplacer en Grèce.
GrecLe grec (en Ελληνικά, romanisation : Elliniká) est une langue hellénique, seule survivante de cette famille. Sous sa forme moderne et démotique (νέα ελληνικά, δημοτική), il a aujourd'hui de locuteurs, principalement en Grèce et à Chypre mais aussi dans les communautés de la diaspora ou minoritaires d'autres pays (Albanie, Turquie, Italie, Bulgarie, Ukraine, Macédoine du Nord, Hongrie, Roumanie, Moldavie, Géorgie).
Aspiration (phonétique)L'aspiration est un des phénomènes phonétiques affectant le mode d'articulation des consonnes occlusives et consistant en une bouffée d'air après l'émission de la consonne sourde et un retard des cordes vocales à se refermer pour émettre la voyelle. Il est noté à l'aide du signe diacritique en alphabet phonétique international (voir le tableau des modificateurs de consonnes de l'API). Il accompagne parfois une consonne voisée. Il se note alors : [dɦ] (voir murmure). Anglais : pen [] Grec ancien : [] Mandar
ArménienL'arménien est une langue qui constitue à elle seule une branche de la famille des langues indo-européennes, étant seule de cette famille à être plus agglutinante que flexionnelle. L'arménien classique (ou Grabar : en arménien Գրաբար, littéralement « langue écrite ») est attesté à partir du et véhicule une riche littérature théologique, historique, poétique, mystique et épique. Aujourd'hui coexistent l'arménien oriental, langue officielle de la république d'Arménie, parlée par les habitants de l'Arménie et par les communautés arméniennes d'Iran et de Russie, et l'arménien occidental, parlé par la diaspora arménienne.
HomèreHomère (en grec ancien , ou ) est réputé avoir été un aède (poète) de la fin du Il était surnommé () par les Anciens. Les deux premières œuvres de la littérature occidentale que sont l’Iliade et l’Odyssée lui sont attribuées. Il est difficile de dire aujourd'hui si Homère a été un individu historique ou bien une identité construite, un personnage conceptuel, et s'il est bien l'auteur des deux célèbres épopées qui sont au fondement de la littérature occidentale.
Accent toniqueEn linguistique et précisément en phonologie, l’accent tonique met systématiquement en relief une syllabe ou une more dans un mot en augmentant la hauteur, la force ou la durée du son, souvent une combinaison de ces trois facteurs. La syllabe ou la more frappée de l'accent est dite tonique, et les autres atones. On distingue fréquemment les langues à accent tonique des langues à tons et à accent de hauteur, bien que certaines langues, comme le mandarin et le thaï, utilisent les deux systèmes : dans une langue à tons, l'accent tonique peut n'être que secondaire.
VerbeLe verbe (du latin verbum : mot, verbe) constitue avec le nom la catégorie de mots ou partie du discours principale de toute langue. La tradition grammaticale présente le verbe en opposition au nom à cause de sa capacité d'exprimer un procès, en traduisant une action accomplie ( Il regarde un film) ou subie par le sujet ( Il a été déçu par ce film), ou un état ( Il est satisfait) ou des modifications du sujet ( Il a changé d'avis).
Nom (grammaire)En grammaire, le nom, également appelé substantif, est une des principales natures de mots dans lesquelles se classent les lemmes (unités autonomes du lexique) d'une langue. Les noms forment une classe ouverte qui peut librement s'enrichir de nouveaux mots. Comme les autres natures de mots, le nom peut être défini à la fois sur des critères sémantiques, morphologiques et syntaxiques, à des degrés divers suivant les langues et les théories linguistiques.
Impératif (grammaire)En grammaire, l’impératif est l'un des différents modes grammaticaux (avec l'indicatif, le conditionnel, le subjonctif). Ce mode exprime une injonction. L'impératif est un mode grammatical exprimant une injonction. Cette injonction peut réaliser : un ordre ou une commande (, 2) ; une requête ou une demande (, 4) ; une exigence ou une supplication (, 6)(, 8, 9) ; un conseil () ; une instruction (); un souhait, une bénédiction ou une malédiction (, 13) ; une prière () ; une permission (, 16).
Siècles obscursLes siècles obscurs (Dark Ages, « Âges sombres » suivant l'expression anglo-saxonne d'origine) sont une période de l'histoire de la Grèce antique, une époque qui va approximativement du début du , entre la civilisation mycénienne et l'époque archaïque. Elle doit son nom au fait qu'elle est traditionnellement vue comme une période de déclin du monde égéen, après l'effondrement de la civilisation des palais mycéniens, et avant la formation de la Grèce des cités.
GéminationEn phonétique, la gémination est une unité suprasegmentale consistant en un redoublement de consonne, laquelle possède ainsi une durée accrue perceptible à l'oreille. C'est un cas particulier de la quantité consonantique longue car on dit d'une consonne qu'elle est géminée quand, phonologiquement parlant, la consonne longue est répartie entre la fin (ou coda) d'une syllabe et le début (ou attaque) de la syllabe suivante. Par exemple, dans un mot qu'on analyserait [kalla], la consonne /l/ serait géminée dans un découpage en syllabes [kal.
Humanités classiquesvignette|Montaigne fut un fervent défenseur des Humanités. Les humanités classiques (aussi appelées lettres classiques ou études classiques) sont un ensemble de disciplines universitaires et scolaires ayant pour objet les littératures grecque et latines. Le terme vient de l'expression latine studia humanitatis, qui signifie littéralement « étude de l'humanité ». L'expression désigne les lettres antiques. Humanitas désigne l'« humanité » en latin. Le sens du mot évolue et est retravaillé tout au long de la Renaissance.
LiturgieLe mot liturgie (du grec / leitourgía ; « le service du peuple ») désigne l'ensemble des rites, cérémonies et prières dédiés au culte d'une ou plusieurs divinité(s), tels qu'ils sont définis selon les règles éventuellement codifiées dans des textes sacrés ou une tradition. Ce terme s'applique le plus souvent à la religion chrétienne où il désigne un culte public et officiel institué par une Église. Un liturgiste est un spécialiste de la liturgie.