Athéismevignette|Symbole de l'athéisme. Au sens large, l'athéisme est défini comme l'absence ou le refus de toute croyance en quelque divinité que ce soit. Le terme s'oppose donc au théisme, toutefois cette définition ainsi posée ne permet pas de le distinguer clairement de l'agnosticisme, de l'antithéisme et de l'apathéisme avec lesquels il peut être confondu. Ainsi, l'athéisme se définit comme la considération qu'il n'existe aucune notion de divinité plausible, prouvable et donc réelle, ceci tant pour un dieu unique que pour un ensemble de divinités intégrées dans un même mythe.
PositivismeLe positivisme est un courant philosophique fondé au par Auguste Comte, à la fois héritier et critique des Lumières du et qui soumet de manière rigoureuse les connaissances acquises à l'épreuve des faits. Le positivisme scientifique d'Auguste Comte s'en tient donc aux relations entre les phénomènes et ne cherche pas à connaître leur nature intrinsèque : il met l'accent sur les lois scientifiques et refuse la recherche des causes premières.
Naturalisme (philosophie)En philosophie, le naturalisme est la conception d'après laquelle tout ce qui existe – objets et événements – peut être expliqué par des causes ou des principes naturels. Écartant toute forme de transcendance, le naturalisme conçoit l'activité philosophique dans le prolongement de l'activité scientifique. Le naturalisme ne doit être confondu ni avec le matérialisme, ni avec la Naturphilosophie de l'idéalisme allemand qui, au début du , prétendait donner une explication métaphysique à l'évolution du monde.
Metaphysical naturalismMetaphysical naturalism (also called ontological naturalism, philosophical naturalism and antisupernaturalism) is a philosophical worldview which holds that there is nothing but natural elements, principles, and relations of the kind studied by the natural sciences. Methodological naturalism is a philosophical basis for science, for which metaphysical naturalism provides only one possible ontological foundation. Broadly, the corresponding theological perspective is religious naturalism or spiritual naturalism.
Théorie vérificationniste de la significationLa théorie vérificationniste de la signification, ou Vérificationnisme (en allemand Verifikationismus) est une conception épistémologique affirmant qu'un énoncé n'a de signification cognitive, c'est-à-dire n'est susceptible d'être vrai ou faux, que s'il est vérifiable par l'expérience : c'est pourquoi on parle aussi d'empirisme logique. Les autres énoncés sont soit analytiques, et « vides de sens » (sinnlos), soit synthétiques mais non vérifiables par l'expérience, et donc « absurdes » (unsinnig).
PostpositivismPostpositivism or postempiricism is a metatheoretical stance that critiques and amends positivism and has impacted theories and practices across philosophy, social sciences, and various models of scientific inquiry. While positivists emphasize independence between the researcher and the researched person (or object), postpositivists argue that theories, hypotheses, background knowledge and values of the researcher can influence what is observed. Postpositivists pursue objectivity by recognizing the possible effects of biases.
Progrès socialLe progrès social est la recherche d'une amélioration des conditions de vie de l'être humain par un changement dans l'organisation sociale. Le progrès social est essentiellement une notion contemporaine parce qu'il est associé aux conditions de vie de l'être humain dans la société moderne.
Société occidentaleLa société occidentale est le milieu humain qui résulte de l'Histoire, des institutions, des organisations, des normes, des lois, des mœurs, des coutumes et des valeurs propres à l'Occident. Entre les , la colonisation, puis l'impérialisme et l'hégémonie économique des pays occidentaux a permis la diffusion de plusieurs aspects du mode de vie occidental sur l'ensemble des continents, ce phénomène est appelé l'occidentalisation.
Relation entre science et religionthumb|Dans la pensée médiévale, la science, la géométrie et l'astronomie étaient directement liées au divin. Le compas dans ce manuscrit du symbolise la création. Bible moralisée de Vienne 2554, f.1v. La relation entre science et religion est un sujet abordé depuis l'Antiquité dans de nombreux champs d'investigation, dont la philosophie des sciences, la théologie, l'histoire des sciences et l'histoire des religions. La philosophie de la religion peut être tout d’abord une phénoménologie qui se contente de décrire l’intentionnalité religieuse, d’en dégager le sens.
Utopie technologiqueL'utopie technologique (souvent appelée techno-utopie) est une idéologie fondée sur la prémisse que les progrès de la science et de la technologie peuvent et doivent déboucher sur une utopie, c'est-à-dire une réalité idéale et sans défauts. Une techno-utopie est donc une société idéale, dans laquelle les lois, le gouvernement et les conditions sociales fonctionnent uniquement pour le bénéfice et le bien-être de tous les citoyens, dans un avenir proche ou lointain, à mesure que l'avancement de la science et de la technologie permettent la réalisation de ces idéaux ; par exemple, on y atteint l'économie de l'abondance, les transformations de la nature humaine, l'évitement ou la prévention de la maladie, de la souffrance et même de la mort.
Philosophie contemporaineLa philosophie contemporaine est une expression utilisée pour désigner les différents courants philosophiques nés de la modernité. La philosophie contemporaine a germé au des semences d'Emmanuel Kant. Celui-ci avait élaboré une théorie de la connaissance basée sur les catégories de l'entendement et en particulier sur les jugements synthétiques a priori. La découverte de géométries non euclidiennes au cours du (Lobatchevski, Bolyai, Riemann) ébranle ces fondements déjà remis en cause par Bolzano.
Science warsLes science wars (littéralement guerres de la science) réfèrent à une série d'échanges entre tenants du réalisme scientifique d'un côté, et ceux du postmodernisme de l'autre, concernant la nature de la méthode scientifique. Ces échanges se sont pour l'essentiel tenus lors des années 1990 dans des publications universitaires et de vulgarisation américaines. Lors de ces échanges, les réalistes ont accusé les postmodernistes d'avoir rejeté la méthode scientifique en général et l' en particulier.
InductivismeL'inductivisme est une conception épistémologique normative selon laquelle les connaissances doivent se construire uniquement sur la base d'un grand nombre d'observations et sans idées préconçues du réel. On en trouve d'abord une version « naïve » classique, qui a eu une grande influence, puis plusieurs versions plus sophistiquées. La première, que l'on peut faire remonter aux fondateurs de l'empirisme (notamment David Hume (1711-1776), qui défend la thèse selon laquelle les théories générales doivent être basées sur des observations empiriques ; celles-ci donnent lieu à des généralisations, que l'on peut considérer comme vraies ou probablement vraies.
Techno-progressismeLe techno-progressisme est une idéologie qui considère que le développement technologique favorise le progrès social s'il est bien encadré. Les techno-progressistes arguent que les développements technologiques peuvent être profondément autonomisants et émancipateurs s’ils sont réglementés par des autorités démocratiques et responsables pour s’assurer que les coûts, les risques et les bénéfices sont partagés équitablement par les acteurs intéressés par ces développements.
École de Francfortvignette|350px|Max Horkheimer (au premier plan, à gauche), Theodor Adorno (au premier plan, à droite), et Jürgen Habermas en arrière-plan, à droite, en 1964 à Heidelberg. L’École de Francfort (en allemand Frankfurter Schule) est le nom donné, à partir des années 1950, à un groupe d'intellectuels allemands réunis autour de l'Institut de recherche sociale fondé à Francfort en 1923, et par extension à un courant de pensée issu de celui-ci, souvent considéré comme fondateur ou paradigmatique de la philosophie sociale ou de la théorie critique.
Center for InquiryLe Center for Inquiry (CFI) est une association à but non lucratif dans le domaine de l'éducation. Ses activités se concentrent aux États-Unis. L'organisation se donne pour mission d'encourager les enquêtes scientifiques objectives sur le paranormal, les médecines alternatives, la religion et la société. Le CFI se présente comme faisant la promotion de la science, de la raison, et de la liberté d'enquêter sur tous les sujets pouvant intéresser l'être humain.
Haut-modernismevignette|Quartier de Pruitt-Igoe à St-Louis (Missouri). Les tours alignées représentent bien la pensée haut-moderniste. Le haut-modernisme est la traduction du terme anglais high modernism, qui désigne une grande confiance en la science et en la technologie pour modeler le monde social et la nature. Le mouvement haut-modernisme était particulièrement fort pendant la guerre froide, surtout pendant les années 1950 et 1960. Le haut-modernisme se caractérise par : une grande confiance dans les progrès scientifiques et technologiques.
Problème de la démarcationLe problème de la démarcation est le problème de la définition de critères rationnels permettant de distinguer la science de la non-science. Ce problème s'applique aussi bien aux domaines de connaissance, méthodes scientifiques ou non, théories admises ou alternatives, et à la pratique elle-même de la science. Pour le philosophe des sciences Karl Popper, le problème de la démarcation est appelé "problème de Kant" : "Comment les énoncés synthétiques peuvent-ils être valides a priori".
Philosophie des sciencesLa philosophie des sciences est la branche de la philosophie qui étudie les fondements philosophiques, les méthodes et les implications de la science, qu'il s'agisse de sciences naturelles ou de sciences sociales. La philosophie des sciences a pour objet la définition de la science, son but et la fiabilité des théories. Dans cette optique, elle s'appuie sur la philosophie (métaphysique, ontologie, éthique) et l'histoire des sciences.
Arguments sur l'existence de DieuLes arguments sur l'existence de Dieu, en faveur ou en défaveur de son existence, ont été nombreux au cours de l'histoire de la philosophie et de la théologie. Le Dieu dont il est question ici est ce que l'on nomme parfois le Dieu des philosophes, à savoir le Dieu des grandes religions du Livre (judaïsme, christianisme, islam), tel qu'il a été conceptualisé par les philosophes. Ses attributs sont d'être le créateur du monde, omniscient, omnipotent, omniprésent et bon.