Capitalisation boursièreLa capitalisation boursière est la valorisation à un instant T de l'ensemble des actions en circulation d'une entreprise cotée en bourse. La capitalisation boursière évolue au fil du temps, elle augmente ou diminue en particulier après l'annonce des résultats d'une entreprise ou d'événements majeurs. La capitalisation boursière correspond au prix qu'il faudrait payer s'il était possible de racheter toutes les actions d'une société à leur cours de marché actuel. Cependant ce prix dépend du volume de demande pour cette action.
CashIn economics, cash is money in the physical form of currency, such as banknotes and coins. In bookkeeping and financial accounting, cash is kept in a wallet. Current assets comprising currency or currency equivalents that can be accessed immediately or near-immediately (as in the case of money market accounts). Cash is seen either as a reserve for payments, in case of a structural or incidental negative cash flow or as a way to avoid a downturn on financial markets.
Emprunt d'ÉtatUn emprunt d'État (en anglais : government bond, d'où le diminutif govvie) est une obligation ou un titre de créance négociable émis généralement dans sa propre devise par un gouvernement. Dans le cas d'une émission dans une devise convertible d'un autre pays, mais parfois aussi du pays lui-même, on utilise généralement l'appellation d'« obligation souveraine », comme en anglais (sovereign bond). Pour chaque devise, les emprunts d'État constituent le marché directeur des taux d'intérêt à moyen et long terme.
Système de réserves fractionnairesLe système de réserves fractionnaires (ou de « couverture partielle ») est un système bancaire où les banques ont le droit de prêter, par des jeux d'écritures, de l'argent qu'elles n'ont pas et sur lequel, outre le remboursement par le débiteur, elles toucheront des intérêts, sachant toutefois qu'elles devront se refinancer en collectant des dépôts pour maintenir son équilibre de bilan. Le système économique fonctionne par la création de monnaie par les banques commerciales dans le but de satisfaire aux besoins de financement de l'économie.
Monnaievignette|La monnaie, commune mesure des échanges commerciaux : illustration de la théorie d'Aristote, édition de 1454-1455 d'après la traduction de Nicole Oresme. La monnaie est définie par Aristote par trois fonctions : unité de compte, réserve de valeur et intermédiaire des échanges. À la période contemporaine, cette définition ancienne persiste mais doit être amendée, entre autres par la suppression de toute référence à des matières précieuses (à partir du en Chine) avec la dématérialisation progressive des supports monétaires, et les aspects légaux de l'usage de la monnaie — et notamment les droits juridiques qui sont attachés au cours légal et au pouvoir libératoire —, qui sont plus apparents.
Fiscal policyIn economics and political science, fiscal policy is the use of government revenue collection (taxes or tax cuts) and expenditure to influence a country's economy. The use of government revenue expenditures to influence macroeconomic variables developed in reaction to the Great Depression of the 1930s, when the previous laissez-faire approach to economic management became unworkable.
DéflationLa déflation est un gain de pouvoir d'achat de la monnaie (on peut acheter plus de biens et de services avec la même quantité de monnaie) qui se traduit par une baisse durable du niveau général des prix. Ce phénomène ne doit pas être confondu avec la désinflation qui est un ralentissement de l'inflation, soit une diminution du taux d'inflation. Sans mention explicite, il ne s'agit pas de la baisse du prix d'un bien ou même des prix d'un secteur d'activité, mais du niveau moyen de l'ensemble des prix.
Stagflationvignette|Un graphique de la récession aux États-Unis de 1973 à 1975 représente visuellement l'évolution économique de cette période. La stagflation est la situation d'une économie qui souffre simultanément d’une croissance économique faible ou nulle et d'une forte inflation (c’est-à-dire une croissance rapide des prix). Cette situation est souvent accompagnée d'un taux de chômage élevé, contredisant ainsi les conclusions du keynésianisme et de son carré magique de Kaldor.
Création monétaireLa création monétaire, ou émission monétaire, est le processus par lequel la masse monétaire d’une zone économique (comme la zone euro ou celle du Dollar américain) est augmentée. Par le passé, les gouvernements et les banques centrales (BC) avaient de facto le monopole de création monétaire, via l'émission de pièces (monnaies métalliques). Ce système permettait dans une certaine mesure aux États de se financer, grâce aux revenus de seigneuriage.
Opérations d'open marketLes opérations dopen market (en anglais : Open Market Operations) sont un instrument de la politique monétaire des banques centrales. Ces opérations consistent en l'achat et la vente « fermes » (c'est-à-dire définitives) de titres, en particulier de titres publics (bons du Trésor) par la banque centrale sur le marché interbancaire. Elles permettent aux banques de se fournir en monnaie en échange des titres qu'elles détiennent. Ces opérations ont pour la banque centrale l'objectif de réduire les taux d'intérêt à court terme, ou d'accroître la masse monétaire.
ChômageLe chômage est l'état d'une personne qui n'a pas d'emploi mais souhaite travailler et recherche un emploi. Un phénomène économique important, la définition du chômage comme l'explication de ses causes et de ses remèdes font l'objet de nombreux débats et controverses théoriques et statistiques. Le chômage est souvent considéré comme résiduel et volontaire jusqu’au début du . Lors de la Grande Dépression des années 1930, le chômage devient par son ampleur un des problèmes sociaux et économiques les plus centraux des pays développés.
Billet de banquethumb|Échantillons de coupures de émis par différentes banques : au premier plan le 5 000 francs Flameng de la Banque de France. Le billet de banque est un moyen de paiement généralement en papier imprimé, émis le plus souvent par la banque centrale ou l'Institut d'émission d'un pays. Ce type de monnaie — appelée papier-monnaie ou monnaie-papier — est de nature fiduciaire (du latin fiducia : confiance) dans la mesure où sa valeur est fortement dépendante du degré de confiance accordé par les porteurs de billets à l'organisme qui les émet.