Attitude (psychologie)L'attitude est l'« état d'esprit » d'un sujet ou d'un groupe vis-à-vis d'un objet, d'une action, d'un autre individu ou groupe. Elle ressort au savoir-être de quelqu'un. C'est une prédisposition mentale à agir de telle ou telle façon. Elle désigne surtout une intention et n'est donc pas directement observable. L'attitude est un concept indispensable dans l’explication du comportement social et une notion nécessaire dans l'explication des réactions devant une tâche. Il existe autant de définitions de la notion d'attitude que d'auteurs.
Biais de confirmationLe biais de confirmation, également dénommé biais de , est le biais cognitif qui consiste à privilégier les informations confirmant ses idées préconçues ou ses hypothèses, ou à accorder moins de poids aux hypothèses et informations jouant en défaveur de ses conceptions, ce qui se traduit par une réticence à changer d'avis. Ce biais se manifeste chez un individu lorsqu'il rassemble des éléments ou se rappelle des informations mémorisées, de manière sélective, les interprétant d'une manière biaisée.
Stratégie d'adaptationvignette|Femme clairement stressé devant son travail La stratégie d'adaptation est un mécanisme de psychologie. Employées au pluriel, les stratégies d'adaptation représentent l'ensemble des actions qu'un individu ou qu'un groupe mettent en œuvre afin de résoudre les problèmes auxquels ils sont confrontés. Les stratégies tiennent compte du processus de résolution de problèmes (souvent employé dans le cadre de la psychothérapie cognitivo-comportementale) de sa motivation, de ses valeurs ainsi que de ses buts, afin d'entrer en phase de résilience.
AmbivalenceLe terme a été repris en 1910 par Eugen Bleuler pour caractériser un aspect de l'état psychique des schizophrènes. Il a été introduit par Sigmund Freud dans une acception différente : il s'agit de la juxtaposition plus ou moins simultanée de deux affects : l'amour et la haine. C'est à partir de là que ce terme a recouvert un concept psychanalytique qui, curieusement par rapport à Bleuler, s'applique à des organisations névrotiques et qu'on distingue de la paradoxalité (Racamier), de la divalence et de l'ambiguïté (Bleger).
Schéma (psychologie cognitive)En psychologie cognitive, les schémas sont des représentations mentales abstraites qui résument de façon structurée des événements, des objets, des situations ou des expériences semblables. Les schémas, stockés en mémoire à long terme, permettent d'analyser, de sélectionner, de structurer et d'interpréter des informations nouvelles. Ils servent donc en quelque sorte de modèle, de cadre (pour reprendre l'expression équivalente utilisée en intelligence artificielle) pour traiter l'information et diriger les comportements.
FrustrationLa frustration est une réponse émotionnelle à l'opposition ressentie. Liée à la déception voire la colère, elle peut subvenir face à une résistance, que l'on pense percevoir, à l'encontre de sa volonté ou de ses désirs. Plus la volonté ou les désirs de l'individu comme l'obstruction qui s'y oppose seront importants, plus forte sera la frustration. Les causes de la frustration peuvent être internes ou externes.
Empathiealt=|vignette|redresse|La plupart des êtres humains, dès l'enfance, sont doués d'empathie, notamment face à la douleur physique ou morale éprouvée par autrui. L'empathie est la reconnaissance et la compréhension des sentiments et des émotions d'un autre individu. Dans un sens plus général, elle représente la reconnaissance de états non-émotionnels, tels que ses propres croyances. Dans ce dernier cas, il est plus spécifiquement question de lempathie cognitive. Dans le langage courant, le phénomène d'empathie est souvent illustré par l'expression .
Stress chez l'humainLe 'stress chez l'humain' qualifie à la fois une situation contraignante et les processus physiologiques mis en place par l'organisme pour s'y adapter. Chez l'adulte, le stress peut avoir des origines physiques, pathogéniques (ayant une maladie génétique, infectieuse ou parasitaire comme origine par exemple), socio-psychiques, médiées par divers processus hormonaux (hormones, ou molécules de stress), chimiques et biochimiques de l'organisme.
Negative affectivityNegative affectivity (NA), or negative affect, is a personality variable that involves the experience of negative emotions and poor self-concept. Negative affectivity subsumes a variety of negative emotions, including anger, contempt, disgust, guilt, fear, and nervousness. Low negative affectivity is characterized by frequent states of calmness and serenity, along with states of confidence, activeness, and great enthusiasm. Individuals differ in negative emotional reactivity.
Psychologie socialeLa psychologie sociale est la branche de la psychologie expérimentale qui étudie de façon empirique comment « les pensées, les émotions et les comportements des individus sont influencés par la présence réelle, imaginaire ou implicite d'autres personnes ». Dans cette définition, proposée initialement en 1954 par Gordon Allport, les termes « présence imaginaire ou implicite » indiquent que l'influence sociale indirecte est possible, même en l'absence physique d'autres individus, par l’intermédiaire de normes sociales perçues ou intériorisées.
Curiosité (faculté)vignette|Boris Anrep, La Curiosité (incarnée par le physicien Ernest Rutherford), 1952, National Gallery. La curiosité est une attitude de disponibilité et/ou d'intérêt à l'égard d'un sujet ou d'un phénomène donné. Elle peut être un trait de caractère, présente en toute occasion, ou se manifester dans des circonstances particulières. Elle est considérée comme positive par la science et sa recherche, lorsqu'elle aide à l'intelligibilité du monde.
Self-awarenessIn philosophy of self, self-awareness is the experience of one's own personality or individuality. It is not to be confused with consciousness in the sense of qualia. While consciousness is being aware of one's environment, body, and lifestyle, self-awareness is the recognition of that awareness. Self-awareness is how an individual experiences and understands their own character, feelings, motives, and desires. Neural basis of self There are questions regarding what part of the brain allows us to be self-aware and how we are biologically programmed to be self-aware.
Distorsion cognitiveUne distorsion cognitive est un schéma de pensée exagéré ou irrationnel impliqué dans l'apparition et la perpétuation d'états psychopathologiques, en particulier ceux qui sont plus influencés par des facteurs psychosociaux, tels que la dépression et l'anxiété. Le psychiatre Aaron T. Beck, en approfondissant les travaux d'Albert Ellis et sa thérapie rationnelle émotive, a posé les bases de l'étude de ces distorsions et son élève David D. Burns a poursuivi ses recherches sur le sujet.
Attribution causaleEn psychologie sociale, le concept d'attribution causale désigne un processus par lequel les personnes expliquent et jugent autrui et l'environnement dans lequel elles évoluent en inférant les causes des comportements et des évènements. Le psychologue américain Fritz Heider en est le fondateur. Il considérait notamment que la démarche de l’homme de la rue, dans sa recherche de causes, s’apparente à la démarche scientifique. Heider parle d'auto-attribution lorsque l’évènement concerne un sujet qui réalise l’attribution causale en tant qu’acteur.
Perfectionnisme (psychologie)Le perfectionnisme, en psychologie, consiste à se comporter comme si la perfection pouvait et devait être atteinte. Sous sa forme extrême, pathologique, le perfectionniste considère toute imperfection comme inacceptable. Hamachek décrit deux types de perfectionnisme. Les perfectionnistes normaux , alors que les perfectionnistes névrosés sont . Burns de son côté définit les perfectionnistes comme .
ColèreLa colère est un état affectif violent et passager, résultant du sentiment d'une agression, d'un désagrément, une frustration, traduisant un vif mécontentement entraînant des manifestations physiques ou psychologiques par une personne. Ces manifestations peuvent être contrôlées. Selon certains philosophes grecs, notamment Aristote, la colère peut faire souffrir celui qui l'exprime et peut être ainsi considérée comme une passion. Selon le Littré, le mot français « colère » est issu du latin « cholera » signifiant, bile ou colère, lui même issu du grec , « choléra ».
Concept de soivignette|La perception de soi est définie par le concept de soi, la connaissance de soi, l'estime de soi et le soi social. Le concept de soi, de l'anglais self-concept, est un ensemble de croyances à propos de soi-même qui inclut des éléments tels que la performance académique, l'identité de genre, l'identité sexuelle et l'identité ethnique. Dans le langage courant, le concept de soi répond à la question « Qui suis-je ? ». vignette|Le concept de soi est constitué d'auto-schémas et du soi passé, présent et futur.
Attitude changeAttitudes are associated beliefs and behaviors towards some object. They are not stable, and because of the communication and behavior of other people, are subject to change by social influences, as well as by the individual's motivation to maintain cognitive consistency when cognitive dissonance occurs—when two attitudes or attitude and behavior conflict. Attitudes and attitude objects are functions of affective and cognitive components. It has been suggested that the inter-structural composition of an associative network can be altered by the activation of a single node.
Image de soiL'image de soi d'une personne est une image mentale, généralement peu résistante à un changement, décrivant la personnalité physique et psychologique (poids, taille, couleur des cheveux, de peau , genre, orientation sexuelle , quotient intellectuel), image que la personne se forge autant par elle-même qu'au travers du regard des autres. Une image de soi négative peut être le résultat de critiques accumulées qu'un individu a subi durant son enfance, ce qui a conduit à endommager son propre point de vue.
Valeurs (sociologie)thumb|400px|Les valeurs culturelles dans le monde d'après Ronald Inglehart et Christian Welzel (2004). L'axe horizontal distingue les valeurs de survie (gauche) des valeurs d'épanouissement personnel (droite), tandis que l'axe vertical met en évidence les valeurs traditionnelles (bas) et les valeurs laïques et rationnelles (haut). Le terme valeurs peut faire référence à des attributs et des perceptions qu'une personne partage avec des membres de son groupe social ou culturel ; ces valeurs sont dites parfaites et rendent désirables ainsi qu'estimables les êtres ou les comportements auxquels elles sont attribuées.