Théorie de jaugeEn physique théorique, une théorie de jauge est une théorie des champs basée sur un groupe de symétrie locale, appelé groupe de jauge, définissant une « invariance de jauge ». Le prototype le plus simple de théorie de jauge est l'électrodynamique classique de Maxwell. L'expression « invariance de jauge » a été introduite en 1918 par le mathématicien et physicien Hermann Weyl. La première théorie des champs à avoir une symétrie de jauge était la formulation de l'électrodynamisme de Maxwell en 1864 dans .
Gauge fixingIn the physics of gauge theories, gauge fixing (also called choosing a gauge) denotes a mathematical procedure for coping with redundant degrees of freedom in field variables. By definition, a gauge theory represents each physically distinct configuration of the system as an equivalence class of detailed local field configurations. Any two detailed configurations in the same equivalence class are related by a gauge transformation, equivalent to a shear along unphysical axes in configuration space.
Electromagnetic wave equationThe electromagnetic wave equation is a second-order partial differential equation that describes the propagation of electromagnetic waves through a medium or in a vacuum. It is a three-dimensional form of the wave equation. The homogeneous form of the equation, written in terms of either the electric field E or the magnetic field B, takes the form: where is the speed of light (i.e. phase velocity) in a medium with permeability μ, and permittivity ε, and ∇2 is the Laplace operator.
Potentiel électriqueLe potentiel électrique, exprimé en volts (symbole : V), est l'une des grandeurs définissant l'état électrique d'un point de l'espace. Il correspond à l'énergie potentielle électrostatique que posséderait une charge électrique unitaire située en ce point, c'est-à-dire à l'énergie potentielle (mesurée en joules) d'une particule chargée en ce point divisée par la charge (mesurée en coulombs) de la particule.
Gauss's law for magnetismIn physics, Gauss's law for magnetism is one of the four Maxwell's equations that underlie classical electrodynamics. It states that the magnetic field B has divergence equal to zero, in other words, that it is a solenoidal vector field. It is equivalent to the statement that magnetic monopoles do not exist. Rather than "magnetic charges", the basic entity for magnetism is the magnetic dipole. (If monopoles were ever found, the law would have to be modified, as elaborated below.
Potentiel vecteur du champ magnétiqueLe potentiel vecteur du champ magnétique, ou, plus simplement potentiel vecteur quand il n'y a pas de confusion possible, est une quantité physique assimilable à un champ de vecteurs intervenant en électromagnétisme. Elle n'est pas directement mesurable, mais sa présence est intimement liée à celle d'un champ électrique et/ou d'un champ magnétique. Son unité SI est le kg.C-1.m.s-1. Bien qu'il ait d'abord été introduit uniquement en tant qu'outil mathématique, en mécanique quantique, il a une réalité physique, comme l'a montré l'expérience Aharonov-Bohm.
Quadrivecteur potentielEn physique, le quadrivecteur potentiel ou quadri-potentiel ou encore champ de jauge, noté en général avec indice muet, est un vecteur à quatre composantes défini par où désigne le potentiel scalaire (aussi noté V), c la vitesse de la lumière dans le vide, et le potentiel vecteur qui dépend du choix du système de coordonnées. Par exemple, en coordonnées cartésiennes, ce dernier est représenté par , ce qui rend au total pour le quadri-vecteur . Il est utilisé notamment en relativité restreinte et en mécanique quantique relativiste.
Théorème de Helmholtz-HodgeEn mathématiques et en physique, dans le domaine de l’analyse vectorielle, le théorème de Helmholtz-Hodge, également appelé théorème fondamental du calcul vectoriel, assure qu'un champ vectoriel se décompose en une composante « longitudinale » (irrotationnelle) et une composante « transverse » (solénoïdale), soit la somme du gradient d’un champ scalaire et du rotationnel d’un champ vectoriel. Ce résultat possède des applications importantes en électromagnétisme et en mécanique des fluides ; il est également exploité en sismologie.
Système d'unités gaussiennesLe système d'unités gaussiennes constitue un système métrique d'unités physiques. Ce système est le plus couramment utilisé de toute une famille de systèmes d'unités électromagnétiques basés sur des unités cgs (centimètre-gramme-seconde). Il est aussi appelé unités gaussiennes, unités gaussiennes-cgs, ou souvent simplement unités cgs. Ce dernier terme "unités cgs" est cependant ambigu, et doit donc être évité si possible : il existe plusieurs variantes d'unités cgs, avec des définitions contradictoires des quantités et unités électromagnétiques.
Four-gradientIn differential geometry, the four-gradient (or 4-gradient) is the four-vector analogue of the gradient from vector calculus. In special relativity and in quantum mechanics, the four-gradient is used to define the properties and relations between the various physical four-vectors and tensors. This article uses the (+ − − −) metric signature. SR and GR are abbreviations for special relativity and general relativity respectively. indicates the speed of light in vacuum. is the flat spacetime metric of SR.
Four-currentIn special and general relativity, the four-current (technically the four-current density) is the four-dimensional analogue of the electric current density. Also known as vector current, it is used in the geometric context of four-dimensional spacetime, rather than three-dimensional space and time separately. Mathematically it is a four-vector, and is Lorentz covariant. Analogously, it is possible to have any form of "current density", meaning the flow of a quantity per unit time per unit area.
Loi de Coulomb (électrostatique)thumb| Dans les deux cas, la force est proportionnelle au produit des charges et varie en carré inverse de la distance entre les charges. La loi de Coulomb exprime, en électrostatique, la force de l'interaction électrique entre deux particules chargées électriquement. Elle est nommée d'après le physicien français Charles-Augustin Coulomb qui l'a énoncée en 1785 et elle forme la base de l'électrostatique. Elle peut s'énoncer ainsi : thumb|Balance de Coulomb.