Produit intérieur brutLe produit intérieur brut (PIB) est l'indicateur économique qui permet de quantifier la valeur totale de la « production de richesse » annuelle effectuée par les agents économiques (ménages, entreprises, administrations publiques) résidant à l'intérieur d'un territoire. Le produit intérieur brut est le principal indicateur de la mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d'un pays et l'un des agrégats majeurs des comptes nationaux.
Courbe de Phillipsvignette|350px|La courbe de Phillips aux États-Unis dans les années 1960 L'observation statistique qui illustre une relation empirique négative (c'est-à-dire décroissante) entre le taux de chômage et l'inflation, ou entre le taux de chômage et le taux de croissance des salaires nominaux est en réalité est une reprise de la courbe de Phillips originelle ( démontrant empiriquement la relation inverse entre le taux de chômage et la variation des salaires nominaux ) reprise par Samuelson et Solow.
CapitalLe capital est une somme d'investissements utilisée pour en tirer un profit, c'est-à-dire un stock de biens ou de richesses nécessaires à une production. Cet emploi, courant en sciences économiques, en finance, en comptabilité, en sociologie et en philosophie, a néanmoins dans les domaines distincts des significations spécifiques. Au , « capital » est un adjectif dérivé de la racine latine caput : la tête, signifiant « principal ». Dans le dictionnaire de Nicot publié en 1606, l'adjectif est transformé en substantif pour désigner « le capital d'un marchand ».
Offre et demandeL'offre et la demande est un modèle économique de détermination des prix dans un marché. Notamment utilisé en microéconomie, ce modèle énonce que, certaines hypothèses étant respectées, le fonctionnement d'un marché permet au prix unitaire du bien vendu sur ce marché de varier jusqu'à ce que où la quantité demandée soit égale à la quantité fournie. Il résulte ainsi un équilibre économique entre le prix offert et la quantité demandée.
DéflationLa déflation est un gain de pouvoir d'achat de la monnaie (on peut acheter plus de biens et de services avec la même quantité de monnaie) qui se traduit par une baisse durable du niveau général des prix. Ce phénomène ne doit pas être confondu avec la désinflation qui est un ralentissement de l'inflation, soit une diminution du taux d'inflation. Sans mention explicite, il ne s'agit pas de la baisse du prix d'un bien ou même des prix d'un secteur d'activité, mais du niveau moyen de l'ensemble des prix.
Économie (activité humaine)alt=Vue de Manhattan depuis l'Océan.|vignette|317x317px|Manhattan, le quartier des affaires de New York. Un espace à l'activité économique florissante. L'économie (du grec ancien / oikonomía : « administration d'un foyer ») est une activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services. On distingue différents systèmes d'échange parmi lesquelles l'économie de don, l'économie de marché ou encore l'économie du troc.
École autrichienne (économie)L’école autrichienne d’économie est une école de pensée économique hétérodoxe. Elle se fonde sur l'individualisme méthodologique et rejette l'intervention de l'État. Elle s'oppose à l’application à l’économie des méthodes employées par les sciences naturelles. Ses partisans défendent des idées très libérales en matière économique et plus généralement d’organisation de la société. Elle s'oppose tant à la nouvelle économie keynésienne qu'à la nouvelle économie classique. L'histoire de l'école autrichienne est longue.
Taux d'intérêtLe taux d'intérêt d'un prêt ou d'un emprunt fixe la rémunération du capital prêté (exprimée en pourcentage du montant prêté) versée par l'emprunteur au prêteur. Le taux et les modalités de versement de cette rémunération sont fixés lors de la conclusion du contrat de prêt. Ce pourcentage tient compte de la durée du prêt, de la nature des risques encourus et des garanties offertes par le prêteur. Les taux d'intérêt sont utilisés dans de multiples domaines, des instruments financiers jusqu'aux produits d'épargne (compte d'épargne), en passant par les obligations.
MonétarismeLe monétarisme est une école de pensée économique dont la thèse centrale est que la monnaie et la politique monétaire ne peuvent avoir aucun effet positif sur la croissance économique (neutralité monétaire), et que les banques centrales ne doivent pas intervenir sur les marchés. Soutenant la thèse de l'autorégulation, le monétarisme rejette les interventions de l'État dans l'économie. Fondée par l'économiste Milton Friedman au milieu du XXe siècle, elle a joui d'une grande influence auprès des décideurs publics dans les années 1970 et 1980 avant de tomber en désuétude.
Trappe à liquiditéLa trappe à liquidité, ou piège à liquidité (de l'anglais liquidity trap), est un phénomène économique au cours duquel, . Ce phénomène a été proposé par l'analyse keynésienne, dont le but est d'expliquer quand la banque centrale devient incapable de stimuler l'économie par la voie monétaire. Une trappe à liquidité a lieu lorsque les gens thésaurisent de la monnaie, souvent parce qu'ils s'attendent à de la déflation, une demande agrégée insuffisante, ou une guerre.
Nouvelle économie classiqueLa nouvelle économie classique (ou nouvelle école classique) est un courant de pensée économique né dans les années 1970. Rejetant le keynésianisme et sa nouvelle version, la synthèse néoclassique, la nouvelle école classique se fonde entièrement sur des principes néoclassiques pour les mettre à jour. Reposant sur des fondations micro-économiques, elle en déduit des modèles macroéconomiques. Elle prône une intervention minimale de l'État dans le système économique.