Chiffrementthumb|Table de chiffrement de la guerre franco–prussienne de 1870, évoquant une série de mots classés par ordre alphabétique. Archives nationales de France. Le chiffrement (ou parfois cryptage) est un procédé de cryptographie grâce auquel on souhaite rendre la compréhension d'un document impossible à toute personne qui n'a pas la clé de chiffrement. Ce principe est généralement lié au principe d'accès conditionnel. Bien que le chiffrement puisse rendre secret le sens d'un document, d'autres techniques cryptographiques sont nécessaires pour communiquer de façon sûre.
Chosen-ciphertext attackA chosen-ciphertext attack (CCA) is an attack model for cryptanalysis where the cryptanalyst can gather information by obtaining the decryptions of chosen ciphertexts. From these pieces of information the adversary can attempt to recover the hidden secret key used for decryption. For formal definitions of security against chosen-ciphertext attacks, see for example: Michael Luby and Mihir Bellare et al. A number of otherwise secure schemes can be defeated under chosen-ciphertext attack.
KeystreamIn cryptography, a keystream is a stream of random or pseudorandom characters that are combined with a plaintext message to produce an encrypted message (the ciphertext). The "characters" in the keystream can be bits, bytes, numbers or actual characters like A-Z depending on the usage case. Usually each character in the keystream is either added, subtracted or XORed with a character in the plaintext to produce the ciphertext, using modular arithmetic. Keystreams are used in the one-time pad cipher and in most stream ciphers.
Chiffrement de bout en boutLe chiffrement de bout en bout (en anglais, End-to-end encryption ou E2EE) est un système de communication où seules les personnes qui communiquent peuvent lire les messages échangés. En principe, il empêche l'écoute électronique, y compris par les fournisseurs de télécommunications, par les fournisseurs d'accès Internet et même par le fournisseur du service de communication. Avec le chiffrement de bout en bout, personne n'est en mesure d'accéder aux clés cryptographiques nécessaires pour déchiffrer la conversation.
Cryptographie hybrideLa cryptographie hybride est un système de cryptographie faisant appel aux deux grandes familles de systèmes cryptographiques : la cryptographie asymétrique et la cryptographie symétrique. Les logiciels comme PGP et GnuPG reposent sur ce concept qui permet de combiner les avantages des deux systèmes. La cryptographie asymétrique est intrinsèquement lente à cause des calculs complexes qui y sont associés, alors que la cryptographie symétrique brille par sa rapidité.
Preuve de sécuritéEn cryptographie, une preuve de sécurité est la preuve qu'un ensemble d’algorithmes cryptographiques (aussi appelé schéma) respecte les définitions de sécurité qui leur sont requises. Ces définitions de sécurité sont données dans les descriptions de classes de schémas appelées primitive cryptographique. Certains travaux en cryptologie consistent à définir des primitives afin d’uniformiser ces définitions, comme ceux de Bellare, Micciancio et Warinschi pour la signature de groupe en 2003, concept qui a été défini pour la première fois par Chaum et van Heyst en 1991.
Private information retrievalIn cryptography, a private information retrieval (PIR) protocol is a protocol that allows a user to retrieve an item from a server in possession of a database without revealing which item is retrieved. PIR is a weaker version of 1-out-of-n oblivious transfer, where it is also required that the user should not get information about other database items. One trivial, but very inefficient way to achieve PIR is for the server to send an entire copy of the database to the user.
Advanced Encryption StandardAdvanced Encryption Standard ou AES ( « norme de chiffrement avancé »), aussi connu sous le nom de Rijndael, est un algorithme de chiffrement symétrique. Il remporta en octobre 2000 le concours AES, lancé en 1997 par le NIST et devint le nouveau standard de chiffrement pour les organisations du gouvernement des États-Unis. Il a été approuvé par la NSA (National Security Agency) dans sa suite B des algorithmes cryptographiques. Il est actuellement le plus utilisé et le plus sûr.
Secure Remote PasswordLe protocole Secure Remote Password ou SRP est un protocole utilisé en cryptographie. Parmi ses avantages, il permet de se passer d'une tierce partie de confiance, à l'opposé de Kerberos, pour réaliser une authentification asymétrique à l'aide de mots de passe. Ce protocole est résistant aux attaques par dictionnaire, et est publié sous la licence libre BSD, ce qui permet d'éviter les problèmes liés aux brevets. Ce protocole est notamment utilisé par : La bibliothèque Javascript Crypto, sous licence libre AGPL, utilisée par l'application web clipperz.
Témoin d'intégritévignette|Cet emballage de médicaments comprend un témoin d'intégrité. vignette|Ce ruban adhésif laisse une trace lorsqu'il est retiré, qui permet de voir que l'emballage a été ouvert. Un témoin d'intégrité est un élément d'emballage qui permet de conclure, le cas échéant, à une interférence avec le contenu, la plupart des ouvertures de l'emballage se traduisant par une visible modification dudit témoin, souvent un arrachement ou une rupture.
Attaque de l'homme du milieuvignette|Schéma de l'attaque de l'homme du milieu : Mallory intercepte les communications entre Alice et Bob. L'attaque de l'homme du milieu (HDM) ou man-in-the-middle attack (MITM), parfois appelée attaque du monstre du milieu ou monster-in-the-middle attack ou attaque de l'intercepteur, est une attaque qui a pour but d'intercepter les communications entre deux parties, sans que ni l'une ni l'autre puisse se douter que le canal de communication entre elles a été compromis.
Communication sécuriséeUne communication sécurisée se déroule quand des entités communiquent sans que des parties tierces puissent intercepter l'échange. Pour cela, ils doivent communiquer dans un environnement où l'information ne peut être comprise et/ou interceptée. Pour les télécommunications, on privilégie surtout le fait de ne pas pouvoir être compris en utilisant des algorithmes de chiffrement de l'information. Ainsi, même si l'on peut intercepter les signaux de l'échange on ne peut comprendre ce qui est dit - ni voir à qui le message est adressé (quand les méta-données sont également chiffrées).
Attaque par clé apparentéeUne attaque par clé apparentée est une forme de cryptanalyse où l'adversaire peut observer les opérations d'un algorithme de chiffrement lorsqu'il est utilisé avec différentes clés, aux valeurs inconnues, mais qui sont liées entre elles par des propriétés mathématiques connues de l'attaquant. Par exemple, une telle propriété pourrait être une séquence comme 1100 qui apparaît dans chaque clé au même endroit, alors que le reste des bits composants la clé sont inconnus.
Complexité en moyenne des algorithmesLa complexité en moyenne d'un algorithme est la quantité d'une ressource donnée, typiquement le temps, utilisée par l'algorithme lors de son exécution pour traiter une entrée tirée selon une distribution donnée. Il s'agit par conséquent d'une moyenne de la complexité, pondérée entre les différentes entrées possibles selon la distribution choisie. Le plus souvent, on ne précise pas la distribution et on utilise implicitement une distribution uniforme (i.e.
Chiffre de Trithémiusthumb|200px|Polygraphiae Le chiffre de Trithémius ou tableau de Trithémius est une méthode de chiffrement par substitution polyalphabétique inventée par l'abbé allemand Trithème durant la Renaissance. Les Allemands et de nombreux auteurs de l'époque 1600-1700 prétendent que c'est lui qui a inventé le carré de Vigenère. Un tel tableau se trouve bien dans Polygraphia (1518), mais il l'appelle « tableau de transposition » et ne l'emploie pas de la même façon que Vigenère.
Optimal Asymmetric Encryption PaddingEn cryptologie, l'OAEP (Optimal Asymmetric Encryption Padding) est un schéma de remplissage, utilisé généralement avec le chiffrement RSA. Cet algorithme fut introduit en 1994 par Mihir Bellare et Phil Rogaway. L'OAEP est une forme de réseau de Feistel qui nécessite une source d'aléa ainsi que deux fonctions de hachage.
Indice de coïncidenceL'indice de coïncidence est une technique de cryptanalyse inventée par William F. Friedman en 1920 (publiée dans The Index of Coincidence and its Applications in Cryptography) et améliorée par son collaborateur Solomon Kullback. L'indice permet de savoir si un texte a été chiffré avec un chiffre mono-alphabétique ou un chiffre poly-alphabétique en étudiant la probabilité de répétition des lettres du message chiffré. Il donne également une indication sur la longueur de la clé probable.
Analyse fréquentielleL’analyse fréquentielle, ou analyse de fréquences, est une méthode de cryptanalyse dont la description la plus ancienne est réalisée par Al-Kindi au . Elle consiste à examiner la fréquence des lettres employées dans un message chiffré. Cette méthode est fréquemment utilisée pour décoder des messages chiffrés par substitution, dont un exemple très simple est le chiffre de César. L'analyse fréquentielle est basée sur le fait que, dans chaque langue, certaines lettres ou combinaisons de lettres apparaissent avec une certaine fréquence.
Texte en clairEn cryptographie, un texte en clair (ou message clair) désigne une information non chiffrée. Il s'oppose à un rendu inintelligible par un processus de chiffrement à toute personne non autorisée. Ces termes s'applique à la fois à une donnée stockée ou en transmission. Il est généralement utilisé pour décrire la donnée en entrée d'un chiffre, mais sert également dans le domaine de la cryptanalyse pour les attaques à texte clair connu et texte clair choisi. Appliquer un chiffrement à un texte en clair permet d'assurer sa confidentialité.
Attaque par fauteEn cryptanalyse, les attaques par faute sont une famille de techniques qui consistent à produire volontairement des erreurs dans le cryptosystème. Ces attaques peuvent porter sur des composants matériels (cryptoprocesseur) ou logiciels. Elles ont pour but de provoquer un comportement inhabituel des opérations cryptographiques dans le but d'en extraire des informations secrètes (comme une clé de chiffrement). Une attaque par faute peut être couplée à d'autres méthodes comme l'analyse de la consommation ou une attaque temporelle.