Normative social influenceNormative social influence is a type of social influence that leads to conformity. It is defined in social psychology as "...the influence of other people that leads us to conform in order to be liked and accepted by them." The power of normative social influence stems from the human identity as a social being, with a need for companionship and association. Normative social influence involves a change in behaviour that is deemed necessary in order to fit in a particular group.
Peer pressurePeer pressure is the direct or indirect influence on peers, i.e., members of social groups with similar interests, experiences, or social statuses. Members of a peer group are more likely to influence a person's beliefs, values, and behavior. A group or individual may be encouraged and want to follow their peers by changing their attitudes, values or behaviors to conform to those of the influencing group or individual. For the individual affected by peer pressure, this can have both a positive or negative effect on them.
Engagement (psychologie sociale)En psychologie sociale, l'engagement désigne l'ensemble des conséquences d'un acte sur le comportement et les attitudes. L'engagement peut être considéré comme une forme radicale de dissonance cognitive. Le processus d'engagement peut se poursuivre dans un engrenage (escalation of commitment, « escalade d'engagement ») souvent mis en évidence dans le cadre des recherches sur la prise de décision dans les organisations. Dans tous les cas, c'est la situation qui détermine le comportement et non pas les attitudes ou la personnalité des participants à l'expérience.
Influence socialeL’influence sociale ou la pression sociale est l'influence exercée par un individu, ou par un groupe sur chacun de ses membres, dont le résultat est d'imposer des normes dominantes en matière d'attitude et de comportement. . Cette influence entraîne la modification des comportements, attitudes, croyances, opinions ou sentiments d'un individu ou d'un groupe à la suite du contact avec un autre individu ou groupe. Pour noter un tel effet d’influence, une quelconque relation doit exister entre ces entités.
Expérience de AschL'expérience de Asch, publiée en 1951, est une expérience du psychologue Solomon Asch qui démontre le pouvoir du conformisme sur les décisions d'un individu au sein d'un groupe. Asch invita un groupe d'étudiants (entre 7 et 9) de à participer à un prétendu test de vision auquel avaient auparavant été soumis des sujets témoins qui n'eurent aucun mal à donner toujours la bonne réponse. Tous les participants étaient complices de l'expérimentateur, sauf un.
Preuve socialeLa preuve sociale est un principe de psychologie sociale. Selon ce principe, un individu ne sachant quoi faire ou penser, aura tendance à adopter le comportement ou le point de vue d'autres personnes. Selon Robert Cialdini : Par exemple, on considère souvent qu'un restaurant achalandé est un bon restaurant. Inversement, un restaurant désert est considéré comme désagréable. La preuve sociale est aussi exploitée par les influenceurs et les professionnels du marketing dans les réseaux sociaux.
Psychologie des foules (psychologie)vignette|Foule de participants à un concert La psychologie des foules est une théorie issue de la psychologie sociale. Les psychologues sociaux ont développé plusieurs théories afin d'expliquer la façon dont la psychologie d'une foule diffère et interagit avec celle des individus en son sein. Les principaux théoriciens de la psychologie des foules comprennent Scipio Sighele, Gustave Le Bon, Gabriel Tarde, et Sigmund Freud. Ce champ concerne les comportements et les processus de pensée des membres individuels de la foule, et de la foule comme une entité.
Pensée de groupeLa pensée de groupe (en anglais groupthink) est un phénomène psycho-sociologique de pseudo-consensus survenant parfois lorsqu'un groupe se réunit pour penser et prendre une décision : le groupe se donne l'illusion de penser un problème et de parvenir à une décision pertinente alors qu'en réalité la pensée individuelle et collective est paralysée par des mécanismes nocifs de dynamique de groupe. Le phénomène a été décrit par William H. Whyte dans Fortune en 1952.
Effet de modevignette|Mode de l'année prochaine, caricature humoristique par Ch. Philipon, v. 1830, où figurent les futures robes courtes (v. 1960) et patt'd'éleph (v. 1970) L’« effet de mode » (parfois aussi dénommé effet bandwagon : en anglais, bandwagon effect qui signifie en mot à mot sauter dans « le dernier wagon où joue l'orchestre ») définit l'effet d'un comportement grégaire où les individus se conduisent comme des moutons de Panurge. Soit le fait que certains esprits indécis finissent par prendre tardivement leur décision en imitant ce que pense ou fait la majorité.
Comportement prosocialLe comportement prosocial humain désigne les comportements de souci de l'autre, et notamment d'aide, dirigés vers des personnes inconnues ou en difficulté. C'est une intention volontaire pratiquée sans attente de contrepartie. Il vise à aider, soutenir, réconforter, c'est-à-dire d'apporter un avantage, améliorer le bien-être physique, social ou psychologique de l'autre. Il s'agit souvent d'une réponse positive à la souffrance émotionnelle d'autrui, qui passe par l'empathie, puis le don, le partage et la coopération.
Norme socialevignette|Se serrer la main entre adversaires sportifs, ici pour un match de tennis, est un exemple de norme sociale. Une norme sociale réfère à une façon de faire ou d'agir, une règle de conduite tacite ou écrite, qui a prévalence dans une société ou un groupe social donné. Elle est légitimée par des habitudes, des valeurs, des croyances partagées au sein d'un collectif donné, ainsi que par le contrôle social exercé.
ObéissanceL'obéissance (ou soumission à l'autorité) est l'une des formes de l'influence sociale. En psychologie sociale, il est question d'obéissance lorsqu'un individu adopte un comportement différent parce qu'un autre individu, perçu comme une source d'autorité, le lui demande/impose. L'individu dominé reconnaît à un autre, ou à un gouvernement une valeur certaine. Lorsque cette reconnaissance est faite, l'individu passe alors un accord tacite, un consentement avec le supérieur qu'il a reconnu ; il échange sa liberté contre la volonté générale d'être assuré et sécurisé.
Expérience de Milgramthumb|Reconstitution de l'expérience de Milgram (extrait).thumb|200px|L’expérimentateur (E) amène le sujet (S) à infliger des chocs électriques à un autre participant, l’apprenant (A), qui est en fait un acteur. La majorité des participants continuent à infliger les prétendus chocs jusqu'au maximum prévu () en dépit des plaintes de l'acteur. L’expérience de Milgram est une expérience de psychologie publiée en 1963 par le psychologue américain Stanley Milgram.
Comportement socialvignette|Un comportement social : une pour entrer dans un bus. À Addis-Abeba, Éthiopie, janvier 2018. vignette|Les spectateuris serrés sur un banc public pour mieux regarder le défilé militaire du 14 Juillet se redressent pour éviter de se géner et restent vigilants les uns les unes. Juillet 2006. Le comportement social se distingue de l'instinct, en ce qu'il est appris lors des interactions sociales, ou de la socialisation. Les sciences sociales étudient les comportements sociaux, qui sont une sous-catégorie des comportements humains.
Psychologie socialeLa psychologie sociale est la branche de la psychologie expérimentale qui étudie de façon empirique comment « les pensées, les émotions et les comportements des individus sont influencés par la présence réelle, imaginaire ou implicite d'autres personnes ». Dans cette définition, proposée initialement en 1954 par Gordon Allport, les termes « présence imaginaire ou implicite » indiquent que l'influence sociale indirecte est possible, même en l'absence physique d'autres individus, par l’intermédiaire de normes sociales perçues ou intériorisées.
Autoritarismealt=|vignette|upright=1.8|Carte de l'indice de démocratie publiée par Economist Intelligence Unit en 2022 : plus le pays est en rouge, plus il est considéré comme autoritaire. Démocraties à part entière Démocraties imparfaites Régimes hybrides Régimes autoritaires Le terme autoritarisme peut désigner aussi bien un comportement individuel que le mode de fonctionnement d'une structure politique. Dans les deux cas, l'autoritarisme consiste en une prééminence, une hypertrophie de l'autorité, érigée en valeur suprême.
PréjugéLe terme préjugé (jugement préalable) désigne des opinions adoptées en l'absence d'informations ou de pratiques suffisantes. Parfois articulés sur des mythes ou des croyances, ou résultant d'une généralisation hâtive, les préjugés sont considérés dans une perspective bayésienne comme le point de départ de toute acquisition d'information, le processus d'apprentissage consistant simplement à les rectifier aussi vite que possible à la lumière de l'expérience. Un préjugé est une idée admise sans démonstration, au même titre qu'un axiome ou un postulat.
NormativitéAu niveau sémantique, le mot de normativité désigne le caractère normatif d'un discours, d'un comportement ou d'une institution Au niveau conceptuel, la notion de normativité renvoie au pouvoir d'imposer des normes que l'on suppose à l'autorité qui produit et diffuse (consciemment ou non) des normes. La notion de normativité s'applique traditionnellement à plusieurs domaines différents sans qu'il y ait de théorie unique pour unifier ces usages : dans le domaine du droit, la normativité de la coutume est étudiée pour comprendre comment l'accumulation de certaines décisions "au cas par cas" peuvent faire jurisprudence et finalement créer un nouveau droit.