Broad moneyIn economics, broad money is a measure of the amount of money, or money supply, in a national economy including both highly liquid "narrow money" and less liquid forms. The European Central Bank, the OECD and the Bank of England all have their own different definitions of broad money. The European Central Bank considers all monetary aggregates from M2 upwards to be part of broad money. Typically, "broad money" refers to M2, M3, and/or M4. The term "narrow money" typically covers the most liquid forms of money, i.
Credit theory of moneyCredit theories of money, also called debt theories of money, are monetary economic theories concerning the relationship between credit and money. Proponents of these theories, such as Alfred Mitchell-Innes, sometimes emphasize that money and credit/debt are the same thing, seen from different points of view. Proponents assert that the essential nature of money is credit (debt), at least in eras where money is not backed by a commodity such as gold.
Dollar américainLe dollar américain ou dollar des États-Unis ou dollar US (symbole monétaire : $ ; code ISO : USD pour United States dollar) est la monnaie nationale des États-Unis et de ses territoires d'outre-mer (comme Porto Rico) ; c'est aussi celle de l'Équateur, du Zimbabwe, des États fédérés de Micronésie, des Îles Marshall, des Palaos, du Panama, du Salvador, du Timor oriental, des Îles Turques-et-Caïques, des Îles Vierges britanniques et des Îles BES. Il est divisé en 100 cents. Son code ISO 4217 est « USD », avec le nom « dollar des États-Unis ».
CryptomonnaieUne cryptomonnaie, dite aussi cryptoactif, cryptodevise, monnaie cryptographique ou encore cybermonnaie, est une monnaie numérique (actif numérique) émise de pair à pair, sans nécessité de banque centrale, utilisable au moyen d'un réseau informatique décentralisé. Elle utilise des technologies de cryptographie et associe l'utilisateur aux processus d'émission et de règlement des transactions. Au , selon CoinMarketCap, il existe , ou cryptomonnaies, pour une valeur de d’euros.
Monnaievignette|La monnaie, commune mesure des échanges commerciaux : illustration de la théorie d'Aristote, édition de 1454-1455 d'après la traduction de Nicole Oresme. La monnaie est définie par Aristote par trois fonctions : unité de compte, réserve de valeur et intermédiaire des échanges. À la période contemporaine, cette définition ancienne persiste mais doit être amendée, entre autres par la suppression de toute référence à des matières précieuses (à partir du en Chine) avec la dématérialisation progressive des supports monétaires, et les aspects légaux de l'usage de la monnaie — et notamment les droits juridiques qui sont attachés au cours légal et au pouvoir libératoire —, qui sont plus apparents.
Monnaie de commoditéLa monnaie de commodité ou monnaie marchandise ou monnaie primitive est une monnaie dont la valeur est basée sur une marchandise ou un objet dont elle est faite. Sur le plan anthropologique, elle est un substitut en tant qu'intermédiaire matériel dans un rapport d'échange de gré à gré entre au moins deux humains. Qu'une société humaine soit basée (en apparence) uniquement sur le don ou principalement sur l'échange marchand, cet objet représente nécessairement du travail : comme le souligne Maurice Godelier, .
Système monétaireUn système monétaire est un ensemble de règles et d'institutions visant à organiser la monnaie. Un système monétaire est organisé autour de trois composantes essentielles : Une unité de compte : une unité de référence dans le temps, permettant d'effectuer la comptabilité Par exemple, la zone euro a pour monnaie de compte l'euro et les centimes ou cents d'euro. La tenue des comptabilités dans l'unité de compte monétaire, l'Euro, est obligatoire dans la zone euro depuis 2002 pour les particuliers et les entreprises et depuis 1999 pour les marchés financiers.
Loi de GreshamLa loi de Gresham est une loi économique selon laquelle . En d'autres termes, l'introduction d'une devise de moindre qualité (dans laquelle les agents économiques n'ont pas confiance) dans un système économique a pour conséquence néfaste que c'est la mauvaise monnaie qui prend la place la plus importante. Dans une telle situation, les agents préfèrent conserver la bonne monnaie pour se défaire de la mauvaise au plus vite. Elle porte le nom du commerçant et financier anglais Thomas Gresham, considéré notamment comme l'un des fondateurs de la bourse de Londres.
Politique monétaireLa politique monétaire est la politique publique menée par l'autorité monétaire (en général, la banque centrale). Elle a souvent vocation à assurer la stabilité des prix, le plein-emploi ou encore la stabilité du taux de change. La politique monétaire exploite un certain nombre de canaux de transmission tels que le taux d'intérêt, le taux de change ou les valeurs boursières. Elle se distingue de la politique budgétaire. Ces deux politiques interagissent et forment ensemble le policy-mix.
Pouvoir d'achatEn économie, le pouvoir d'achat est la capacité d'achat en termes de biens et services marchands d'une quantité donnée de monnaie. On peut distinguer, le pouvoir d’achat par ménage, le pouvoir d’achat par unité de consommation, le pouvoir d’achat par habitant, et aussi le revenu (pouvoir d'achat) d'un pays. Le pouvoir d'achat monétaire est la quantité de biens qu'une unité monétaire ou une somme donnée permet d'acquérir. Le pouvoir d'achat du revenu ou d'un revenu — par exemple le salaire — est la quantité moyenne de biens que ce revenu permet d'obtenir.
Opérations d'open marketLes opérations dopen market (en anglais : Open Market Operations) sont un instrument de la politique monétaire des banques centrales. Ces opérations consistent en l'achat et la vente « fermes » (c'est-à-dire définitives) de titres, en particulier de titres publics (bons du Trésor) par la banque centrale sur le marché interbancaire. Elles permettent aux banques de se fournir en monnaie en échange des titres qu'elles détiennent. Ces opérations ont pour la banque centrale l'objectif de réduire les taux d'intérêt à court terme, ou d'accroître la masse monétaire.
Hyperinflationvignette|droite|Allemagne, 1923 : un homme tapisse un mur avec des billets. En conséquence de l'hyperinflation, ces billets étaient moins chers que le papier peint. vignette|droite|Hyperinflation en Argentine. L'hyperinflation est, en économie, une forme atypique d'inflation qui se manifeste par une hausse extrêmement rapide des prix qui tend à éroder la valeur réelle de la monnaie d'un pays.
SeigneuriageLe seigneuriage est l'avantage financier direct qui découle, pour l'émetteur, de l'émission d'une monnaie. Dans le cas de la monnaie fiduciaire, émise seulement par les banques centrales, il est égal au montant émis, moins ses coûts de fabrication, de mise en circulation et d'entretien (remplacement des espèces usagées). S'ajoutent à ce revenu les intérêts de refinancement du système bancaire par l'institut d'émission.
Étalon-argentUn étalon-argent est un système monétaire reposant uniquement sur un poids d'argent métal fixe, dans le cadre d'un monométallisme qui exclue toute autre référence. Tout au long de l'histoire monétaire et commerciale, cet étalon entre en concurrence avec d'autres, comme l'étalon-or, en fonction des masses de métal plus ou moins abondantes. Un système alliant plusieurs étalons fut également en pratique, à travers un bimétallisme.
Métal précieuxvignette|La pépite d'or de Latrobe. Cette pépite d'or est exceptionnelle en raison de ses cristaux d'or cubiques bien développés. Sa masse est de 717 grammes. Exposée au Vault, Natural History Museum, Londres. Un métal précieux est un métal de grande valeur économique. La notion de métal précieux est fluctuante selon les époques et les civilisations en fonction de l'offre et la demande : si l'on pense essentiellement aujourd'hui à l'or, l'argent, le platine, le rhodium et le palladium, on remarquera que ce ne sont pas nécessairement les plus chers ni ceux qui ont toujours été les plus appréciés par tous les peuples.
100 % monnaieLe « 100 % monnaie » (100% money) désigne un système monétaire dans lequel l'émission de moyens de paiement serait intégralement assurée par l'État (via une autorité monétaire ad hoc), par opposition au système actuel dans lequel la monnaie est largement créée par les banques. Cette idée tient son nom d'une proposition de réforme formulée dans le contexte de la Grande Dépression des années 1930, aux États-Unis, par plusieurs économistes (notamment Henry Simons, Lauchlin Currie et Irving Fisher) qui appelaient à imposer 100 % de réserves en monnaie centrale derrière les dépôts bancaires en comptes courants, de sorte à dissocier la création de monnaie des prêts de monnaie.
Billet de banquethumb|Échantillons de coupures de émis par différentes banques : au premier plan le 5 000 francs Flameng de la Banque de France. Le billet de banque est un moyen de paiement généralement en papier imprimé, émis le plus souvent par la banque centrale ou l'Institut d'émission d'un pays. Ce type de monnaie — appelée papier-monnaie ou monnaie-papier — est de nature fiduciaire (du latin fiducia : confiance) dans la mesure où sa valeur est fortement dépendante du degré de confiance accordé par les porteurs de billets à l'organisme qui les émet.
Création monétaireLa création monétaire, ou émission monétaire, est le processus par lequel la masse monétaire d’une zone économique (comme la zone euro ou celle du Dollar américain) est augmentée. Par le passé, les gouvernements et les banques centrales (BC) avaient de facto le monopole de création monétaire, via l'émission de pièces (monnaies métalliques). Ce système permettait dans une certaine mesure aux États de se financer, grâce aux revenus de seigneuriage.
Capitalisation boursièreLa capitalisation boursière est la valorisation à un instant T de l'ensemble des actions en circulation d'une entreprise cotée en bourse. La capitalisation boursière évolue au fil du temps, elle augmente ou diminue en particulier après l'annonce des résultats d'une entreprise ou d'événements majeurs. La capitalisation boursière correspond au prix qu'il faudrait payer s'il était possible de racheter toutes les actions d'une société à leur cours de marché actuel. Cependant ce prix dépend du volume de demande pour cette action.
Market monetarismMarket monetarism is a school of macroeconomic thought that advocates that central banks target the level of nominal income instead of inflation, unemployment, or other measures of economic activity, including in times of shocks such as the bursting of the real estate bubble in 2006, and in the financial crisis that followed. In contrast to traditional monetarists, market monetarists do not believe monetary aggregates or commodity prices such as gold are the optimal guide to intervention.