Gonorrhéevignette|Neutrophiles infectés par Neisseria gonorrhoeae, avec de petits diplocoques gram négatifs caractéristiques. vignette|Parfois la bactérie Neisseria gonorrhoeae provoque aussi des lésions dermatologiques. vignette|infection ophtalmique néonatale gonococcaique, qui survient chez 28 % des enfants nés de femmes porteuses d'une gonorrhée (en l'absence de traitement). vignette|Affiche diffusée lors de la Seconde Guerre mondiale pour alerter les soldats sur le risque de gonorrhée et autres maladies vénériennes.
MyomètreLe myomètre est la couche musculeuse interne de la paroi de l'utérus. Il est composé de trois couches (de l'intérieur à l'extérieur) : le myomètre subendométrial, ou stratum subvasculare, qui est constitué essentiellement de fibres musculaires circulaires qui se dirigent vers les trompes ; la couche moyenne, ou stratum vasculare, qui représente le corps principal du myomètre et qui est constituée de trois courts faisceaux disposés tridimensionnellement ; la couche externe, ou stratum supravasculare, qui est constituée de fibres musculaires parallèles à l'axe de l'utérus.
Douche vaginaleUne douche vaginale est l'injection d'un liquide dans le vagin dans un but thérapeutique ou hygiénique, à l'aide d'une poire à lavement. Le liquide peut être de l'eau, de l'eau mélangée à du vinaigre, ou des produits antiseptiques. On a prêté par le passé des vertus à cette pratique qui n'ont pas été prouvées. En plus du lavement pour se débarrasser d'éventuelles odeurs, la douche vaginale est utilisée pour éviter le sang menstruel pendant un rapport sexuel vaginal.
Cœlioscopievignette|Vésicule biliaire humaine vue à l'aide de cœlioscopie. vignette|Instruments pour une opération cœlioscopique. La cœlioscopie ou célioscopie (prononcer cé-lio-, de cœlio- « cavité abdominale », et -scopie « regarder »), appelée également laparoscopie (du grec laparos « creux », et -scopie « regarder »), est une technique d'endoscopie médicale utilisée pour le diagnostic (cœlioscopie proprement dite) ou l'intervention chirurgicale (cœliochirurgie) sur la cavité abdominale.
NidationLa nidation consiste pour l'embryon, chez les mammifères placentaires, à s'implanter dans la muqueuse utérine. Cette nidation permettra à l'embryon de développer son placenta en compagnie de la muqueuse utérine de sa mère. Il restera ainsi fixé au corps de cette dernière pendant toute la période de gestation. Chez l'humain, cette nidation a lieu environ six jours après la fécondation. L'embryon, appelé aussi à ce stade blastocyste, s'approche de la muqueuse utérine par son pôle embryonnaire.
Canal de Müllervignette|Schéma des canaux de Müller Les canaux de Müller – aussi appelés canaux ou conduits paramésonéphrotiques – constituent, avec les canaux de Wolff, les voies génitales doubles de l'embryon lors du stade indifférencié du développement de l'appareil génital des mammifères. On utilise aussi les termes de système müllerien et système wolffien. Chez l'humain, la différenciation a lieu entre la après la fécondation pour les femmes et à la 7eme semaine pour les hommes.
Système reproducteurLe système reproducteur d’un organisme, appelé aussi appareil génital ou reproducteur, est le système biologique constitué de l'ensemble des organes anatomiques qui participent à la reproduction. Chez les organismes sexués, on parle des organes sexuels ou des organes génitaux chez les animaux, ou encore des caractères sexuels primaires. Les organes du système reproducteur remplissent au minimum les fonctions de production des cellules sexuelles nommées gamètes et de fécondation ; chez les hauts vertébrés, on y ajoute la gestation et la parturition (naissance, mise bas ou ponte).
AnnexiteL' est une inflammation des annexes de l'utérus, plus couramment appelée . Divers termes médicaux décrivent la même affection : atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) inflammation du pelvis inflammation pelvienne maladie inflammatoire pelvienne (MIP) syndrome inflammatoire pelvien salpingite-ovarite salpingo-ovarite annexite infection des annexes. L'infection génitale à Chlamydia trachomatis ou à Neisseria gonorrhoeae peut conduire au développement d'une salpingo-ovarite, compromettant quant à elle les fonctions reproductrices, occasionnant des grossesses ectopiques et des infertilités tubaires par exemple.
Appareil génital fémininvignette|288x288px|Appareil génital féminin : 1. Tube utérin (anciennement trompes de Fallope) 2. Fimbria 3. Vessie 4. Symphyse pubienne (os pubien) 5. glandes para-urétrales (anciennement glandes de Skene) 6. Urètre 7. Clitoris 8. Vestibule vulvaire 9. Petites lèvres 10. Grandes lèvres 11. Ovaires 12. Côlon sigmoïde 13. Utérus 14. 15. Col de l’utérus (cervix) 16. Rectum 17. Vagin 18. Anus 19. glandes vestibulaires majeures (anciennement glandes de Bartholin). L'appareil génital féminin intervient dans les fonctions reproductives et sexuelles de la femme.
Utérusvignette|Schéma en coupe frontale des différentes parties de l'utérus chez l'humain. L'utérus est un organe appartenant à l'appareil génital féminin et de la plupart des mammifères. C'est l'organe permettant la gestation lors de la grossesse. Il diffère selon les espèces dans son anatomie. L'origine dériverait du grec ou du latin « ventre » sans réelle certitude. Suivant les espèces, la séparation entre la partie postérieure gauche ou droite de l'utérus est plus ou moins grande.
HystérectomieLhystérectomie est un acte chirurgical qui consiste à enlever l’utérus, en entier ou seulement une partie. Il peut également impliquer la suppression du col de l'utérus, des ovaires, des trompes de Fallope et d'autres structures environnantes. Habituellement réalisée par un gynécologue, l'hystérectomie peut être totale (retrait du corps, du fond de l'utérus et du col de l'utérus; souvent appelé « complet ») ou partielle (ablation du corps utérin en laissant le col intact, également appelé « supracervical »).
Ligature des trompesvignette|Vascularisation de l'utérus et des annexes La ligature des trompes, parfois appelée tubectomie, est une procédure chirurgicale de stérilisation qui offre une contraception permanente, irréversible et fiable aux femmes. Elle est autorisée en France depuis 2001. L'occlusion des trompes est une méthode de régulation permanente des naissances par une chirurgie qui est exécutée sous anesthésie générale et dure de 15 à 20 minutes. On emploie divers moyens pour fermer les trompes, comme la section et ligature des trompes ou l'obturation des trompes à l'aide d'un instrument.
Follicule ovarienUn est un agrégat de cellules sphérique dans les ovaires, contenant l'ovocyte qui est relâché pendant l'ovulation. Il consiste en un revêtement externe fibrovasculaire, un revêtement interne de cellules nucléées, et un fluide transparent, albumineux dans lequel l'ovocyte est suspendu. Les follicules ont été observés pour la première fois en 1672, par De Graaf. Il est possible de le considérer comme l'unité fonctionnelle de l'ovaire, permettant d'un côté la production d'hormones stéroïdiennes et de l'autre la maturation progressive de l'ovocyte.
Hystéroscopiethumb|Schéma d'un examen hystérosopique. L'hystéroscopie est un examen qui permet de visualiser directement l'intérieur de l'utérus à l'aide d'un hystéroscope. Ainsi on peut explorer le canal cervical, la cavité utérine et sa muqueuse, l'endomètre ; et l'origine des trompes utérines. Par défaut, le mot « hystéroscopie », sans autre précision, sous-entend l'hystéroscopie diagnostique. Lorsque cette méthode est utilisée pour pratiquer dans le même temps une intervention chirurgicale dans l'utérus, on parle de chirurgie hystéroscopique.
Femellevignette|Une poule est la femelle adulte de l'espèce Gallus gallus. 220px|vignette|Les soies marquent les inflorescences femelles du plant de maïs. La femelle (du latin : « petite femme, jeune femme ») est, en biologie, un organisme ou un organe produisant des gamètes non motiles riches en réserves nutritives dans le cadre de la reproduction sexuée anisogame. L'organisme qui produit la contrepartie complémentaire, sous forme de gamète motile, est le mâle.
Ovariectomievignette|Kystes sur des ovaires retirés à une chienne L'ovariectomie, est l'ablation chirurgicale des ovaires. C'est l'équivalent de loophorectomie. Elle se pratique aussi bien chez les humains à des fins médicales que chez les animaux dans un but de stérilisation et de contrôle des populations. L'ovariectomie est à distinguer de l'ovariohystérectomie, qui consiste à retirer à la fois les ovaires et l'utérus. L'ovariectomie peut être pratiquée chez l'humain. Elle est également pratiquée sur des chats, des chiens, des lapins et rongeurs, et des juments.
Ovairealt=Une compresse blanche avec deux ovaires et leur tissu conjonctif associé. Les ovaires sont clairs et à leur surface sont distinguables des reliefs semblables à des bulles ; ce sont les follicules ovariens qui ont mûri.|vignette|Deux ovaires de chatte entourés de leur bourse ovarienne. Des follicules ovariens mûrs sont présents à leur surface. right|thumb|200px|Appareil reproducteur interne de la femme Les ovaires sont les gonades femelles, où sont produits les ovules.
Col de l'utérusvignette|Col de l'utérus.|alt= Le col de l'utérus, ou cervix, est la portion du bas utérus de l'appareil génital féminin, où celui-ci se joint au sommet du vagin. On distingue l'exocol, portion visible à l'examen au spéculum et palpable au toucher vaginal, et l'endocol, canal reliant la cavité utérine au vagin. Le col de l'utérus est un col qui sépare le vagin de l'utérus. Le col utérin dérive des canaux de Müller qui se sont ouverts l'un dans l'autre pour former l'utérus.
Ovulationvignette|Diagramme représentant le cycle menstruel, avec l'ovulation au milieu. L'ovulation est la libération d'un ovocyte par l'ovaire. Cet événement est important pour la reproduction, en effet, l'ovocyte et le spermatozoïde formeront, lors de la fécondation, la première cellule de l'embryon. Lors de l'ovulation c'est un ovocyte et non un ovule qui est libéré. La différence est due au stade de différenciation de la cellule. L'ovocyte est expulsé à partir de l'un des follicules ovariens, ce qui représente l'étape finale du développement folliculaire avant l'ovulation.
Canal de WolffLe canal de Wolff, canal de Kobelt ou conduit mésonéphrique est le vestige du canal rénal du mésonéphros des embryons de vertébrés. En effet entre le stade 6 et le stade 10 de Carnégie, les deux canaux mésonéphrotiques fusionnent à leur partie terminale avec la paroi du cloaque et se canalisent par transition mésenchymo-épithéliale, donnant naissance aux canaux de Wolff. Son devenir est variable et on en distingue plusieurs cas. Il tient son nom de Caspar Friedrich Wolff ou de Georg Ludwig Kobelt.