Pathogenic bacteriaPathogenic bacteria are bacteria that can cause disease. This article focuses on the bacteria that are pathogenic to humans. Most species of bacteria are harmless and are often beneficial but others can cause infectious diseases. The number of these pathogenic species in humans is estimated to be fewer than a hundred. By contrast, several thousand species are part of the gut flora present in the digestive tract.
GynécologieLa gynécologie (composé de gynéco- , du grec ancien « femme », et de -logie, de « discours », étymologiquement « science, étude de la femme ») est une spécialité médico-chirurgicale qui s'occupe de la physiologie et des maladies de l'appareil génital féminin. Le médecin spécialisé pratiquant la gynécologie s'appelle un gynécologue. Cette spécialité peut aussi être pratiquée par une sage-femme. La spécialité des aspects médicaux pour les hommes s'appelle quant à elle l'andrologie.
Grossesse extra-utérineLa grossesse extra-utérine (GEU), ou grossesse ectopique, est une grossesse se développant hors de l'utérus. La très grande majorité des grossesses extra-utérines sont des grossesses dans la trompe de Fallope ou grossesses tubaires. La grossesse extra-utérine justifie une urgence chirurgicale dans sa forme rompue. Son diagnostic est de plus en plus précoce permettant d'éviter sa rupture et la mise en jeu du pronostic vital et permettant un traitement non chirurgical sous certaines conditions strictes.
ChlamydioseOn désigne habituellement sous le terme de chlamydiose les infections en rapport avec l'agent infectieux du genre Chlamydia comme Chlamydia trachomatis ou Chlamydophila psittaci. C. trachomatis est la cause d'une infection sexuellement transmissible. Les sérotypes D à K des Chlamydia sont responsables des infections qui se manifestent par des conjonctivites. Les Chlamydia semblent aussi prendre une place croissante parmi les infections respiratoires chez les personnes en contact avec les oiseaux, C trachomatis touchant surtout le nouveau-né.
InfertilitéDe manière générale, l'infertilité est la difficulté à donner la vie. Ceci s'applique aussi bien à un terrain sur lequel toute tentative de culture agricole est infructueuse, qu'à un animal ou un couple d'êtres humains éprouvant des difficultés à avoir une descendance. Pour les animaux c'est l'impossibilité partielle et souvent transitoire de la reproduction, par le mâle ou par la femelle ou les deux. Il faut distinguer l'infertilité et la stérilité humaines.
Tube utérinLes tubes utérins ou salpinx, anciennement appelés trompes utérines ou trompes de Fallope, sont l’une des parties constituantes de l'appareil génital féminin. Ce sont deux conduits symétriques qui relient chaque ovaire à l’utérus. Leur rôle est indispensable dans le processus de reproduction. Après l’ovulation, ils transportent l’ovocyte dans leur tiers externe et permettent sa rencontre avec les spermatozoïdes. Ils assurent le déplacement de l’œuf vers la cavité utérine après sa fécondation.
EndométrioseL' est une maladie gynécologique chronique et inflammatoire, liée à la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine, en dehors de la cavité utérine. Elle peut être asymptomatique, mais également provoquer des douleurs, parfois invalidantes (dysménorrhée, dyspareunie), des problèmes d'infertilité, ou des symptômes intestinaux (diarrhées, constipation). On observe ce phénomène principalement dans la cavité abdominale, sur le péritoine (endométriose péritonéale superficielle), en zone sous péritonéale (endométriose pelvienne profonde), au niveau des ovaires (kyste de l’ovaire endométriosique).
Mycoplasma genitaliumMycoplasma genitalium est un mycoplasme endoparasitaire des cellules épithéliales du tractus urogénital humain, agent infectieux pathogène pour l'être humain, responsable d’urétrites et d'autres infections sexuellement transmissibles, éventuellement en association avec un autre mycoplasme. Mycoplasma genitalium est une espèce de bactéries parasites décrite en 1983. C'est une bactérie de très petite taille, à très petit génome et dépourvue de paroi cellulaire rigide, mais dotée d'une extrémité spécialisée dans l’adhérence physique aux cellules hôtes (cette pointe est appelée « tip » dans le jargon laborantin).
Préservatifvignette|Préservatif masculin enroulé. Le préservatif ou condom (ou capote, plus familier, en Suisse, au Québec et en France) est un étui mince et souple, imperméable au sang, au sperme ainsi qu'aux sécrétions vaginales et péniennes, fabriqué en latex ou en polyuréthane. Il en existe deux types : le préservatif externe (masculin) et le préservatif interne (féminin). Le préservatif s'avère être très efficace pour empêcher la transmission des infections sexuellement transmissibles (IST) par les sécrétions vaginales, péniennes et le sperme mais n'offre pas de protection face aux IST présentes sur les surfaces cutanées de la zone génitale.
Gonorrhéevignette|Neutrophiles infectés par Neisseria gonorrhoeae, avec de petits diplocoques gram négatifs caractéristiques. vignette|Parfois la bactérie Neisseria gonorrhoeae provoque aussi des lésions dermatologiques. vignette|infection ophtalmique néonatale gonococcaique, qui survient chez 28 % des enfants nés de femmes porteuses d'une gonorrhée (en l'absence de traitement). vignette|Affiche diffusée lors de la Seconde Guerre mondiale pour alerter les soldats sur le risque de gonorrhée et autres maladies vénériennes.
AppendiciteL'appendicite est une inflammation aiguë de l’appendice iléo-cæcal. L'appendicite peut survenir à tout âge mais surtout avant . Non traitée, elle peut être mortelle, principalement par péritonite et sepsis. L'appendicite peut être traité médicalement ou chirurgicalement. L'appendicite est l'urgence chirurgicale abdominale la plus fréquente. Les tableaux cliniques peuvent prendre des formes diverses, voire complexes (polymorphisme symptomatique), mais présentent, comme toute pathologie abdominale, un parallélisme anatomo-clinique.
VaginoseLa vaginose, ou vaginose bactérienne, est un déséquilibre de la flore microbienne du vagin. Elle se caractérise par la disparition des lactobacilles et la multiplication de germes anaérobies tels que le Gardnerella vaginalis. Il ne s'agit pas d'une infection sexuellement transmissible. Elle témoigne plutôt d'un déséquilibre de la flore vaginale avec disparition de l'effet protecteur du bacille de Döderlein. C’est la cause spécifique la plus fréquente d’infection vaginale.
Contraceptionthumb|Pilules contraceptives La contraception est l'emploi de moyens visant à empêcher qu'un rapport sexuel entraîne une grossesse. Elle est définie par l'Organisation mondiale de la santé comme étant « l'utilisation d’agents, de dispositifs, de méthodes ou de procédures pour diminuer la probabilité de fécondation ou l’éviter ». Il existe plusieurs méthodes de contraception, d'action locale ou générale, à l'efficacité et aux contraintes variables.
Infection urinaireUne infection urinaire (ou infection des voies urinaires ou IVU) est définie par la colonisation des urines par des bactéries, ce qui se traduit le plus souvent par des signes infectieux urinaires. Elles sont très fréquentes, en particulier chez les nourrissons et les jeunes enfants, les femmes enceintes. Il existe deux tableaux principaux d'infection urinaire : la cystite (infection de la vessie) et la pyélonéphrite aiguë (infection du rein, PNA). Elles se traitent très bien par antibiotiques.
HystérectomieLhystérectomie est un acte chirurgical qui consiste à enlever l’utérus, en entier ou seulement une partie. Il peut également impliquer la suppression du col de l'utérus, des ovaires, des trompes de Fallope et d'autres structures environnantes. Habituellement réalisée par un gynécologue, l'hystérectomie peut être totale (retrait du corps, du fond de l'utérus et du col de l'utérus; souvent appelé « complet ») ou partielle (ablation du corps utérin en laissant le col intact, également appelé « supracervical »).
Kyste ovarienUn kyste ovarien est une petite poche remplie de liquide développée aux dépens d'un ovaire. Il s'agit d'une affection extrêmement fréquente, découverte la plupart du temps de manière fortuite au cours d'un examen d'imagerie (échographie par exemple). Ces kystes sont bénins dans la quasi totatité des cas, et ont des causes variées. En échographie pelvienne, le kyste est visualisé par une image ronde, vide d'échos. Il peut exister des septums, qui ne sont pas évocateurs d'un cancer.
Douleur abdominaleUne douleur abdominale (ou mal de ventre) peut être l'un des symptômes associés à des troubles passagers ou à une maladie grave. Établir un diagnostic définitif de la cause des douleurs abdominales d'un patient peut être assez difficile, vu le nombre de maladies susceptibles de comporter ce symptôme.
Cœlioscopievignette|Vésicule biliaire humaine vue à l'aide de cœlioscopie. vignette|Instruments pour une opération cœlioscopique. La cœlioscopie ou célioscopie (prononcer cé-lio-, de cœlio- « cavité abdominale », et -scopie « regarder »), appelée également laparoscopie (du grec laparos « creux », et -scopie « regarder »), est une technique d'endoscopie médicale utilisée pour le diagnostic (cœlioscopie proprement dite) ou l'intervention chirurgicale (cœliochirurgie) sur la cavité abdominale.
DysurieLa dysurie est la difficulté à l'évacuation de l'urine, sans tenir compte de la douleur qui peut être associée. Elle est souvent méconnue car indolore et d'installation progressive. On décrit la dysurie d'attente, initiale au début de la miction (l'urine sort difficilement avec un délai de quelques secondes) et la dysurie de poussée, parfois terminale. Cette dysurie peut s'accompagner d'une diminution de la force du jet, d'un allongement du temps de la miction.
VaginiteUne vaginite est une inflammation de la vulve, du vagin ou des deux, ou un écoulement vaginal anormal non attribuable à une cervicite. Contrairement à une idée reçue, la vaginite est rarement en rapport avec une infection sexuellement transmissible (IST). Le protozoaire Trichomonas vaginalis est le seul agent sexuellement transmissible connu à causer une vulvo-vaginite et ne représente que 5 % des causes de vaginite. Mais la fréquence des consultations pour cette pathologie constitue néanmoins un moment important de l’évaluation des femmes à risque d'infection sexuelle.