SomatostatineLa somatostatine, aussi appelée GHIH (de l'anglais Growth Hormone-Inhibiting Hormone) ou SRIF (de l'anglais Somatotropin Release-Inhibiting Factor), est une hormone protéique inhibitrice de l'hormone de croissance. Elle existe sous deux formes actives, produites par un clivage alternatif d'une même pré-protéine : une de 14 acides aminés, une autre de 28 acides aminés. La somatostatine est sécrétée non seulement par les cellules de l'hypothalamus mais également par les cellules delta de l'estomac, de l'intestin et du pancréas.
NeuropeptideUn neuropeptide est un type d'hormone, plus précisément un peptide sécrété par un neurone et ayant essentiellement une fonction de neuromodulateur. Ce sont des polypeptides ou de petites protéines formés de quelques acides aminés jusqu'à plusieurs centaines (191 pour l'hormone de croissance). Ils se lient généralement à un récepteur couplé à une protéine G capable, lorsqu'elle est activée, de déclencher une chaîne de réactions mettant en œuvre plusieurs effecteurs pouvant moduler finement la transmission du message.
Hormone de libération des gonadotrophines hypophysairesL' appelée aussi parfois (et fréquemment abrégée en , sigle de l’anglais en), est une Neurohormone peptidique synthétisée par des neurones de l’hypothalamus (neurohormone) responsable de la synthèse et de la sécrétion de l'hormone lutéinisante (LH) et, à un degré moindre, de l'hormone folliculo-stimulante (FSH) par l’anté-hypophyse. Elle est aussi parfois appelée lulibérine et (de l’anglais en). Le gène du précurseur de la GnRH est situé chez l'Humain sur le chromosome 8. Il code un précurseur de 92 acides aminés.
Second messagerLes messagers secondaires, ou seconds messagers sont des molécules permettant la transduction d'un signal provenant de l'extérieur d'une cellule, vers l'intérieur ou la surface de celle-ci. Généralement un ligand (une hormone) se lie à un récepteur membranaire. Cette liaison est à l'origine de la libération d'un messager secondaire dans le cytoplasme, ou dans la membrane plasmique selon l'affinité chimique (hydrophile/hydrophobe) de celui-ci.
Hormone lutéinisanteL'hormone lutéinisante (LH) aussi appelée chez le mâle ICSH (Interstitial Cell Stimulating Hormone) est une hormone produite par les cellules gonadotropes de l'antéhypophyse. C'est l'une des deux gonadotrophines, l'autre étant l'hormone folliculo-stimulante (FSH). Une déficience en LH entraîne un manque d'hormones sexuelles. L'hormone lutéinisante (LH ou ICSH) est une glycoprotéine comprenant deux sous-unités (α et ß) d'une masse totale de . Chaque sous-unité présente une masse moléculaire d'environ .
Hormone de libération de l'hormone de croissanceL’hormone de libération de l'hormone de croissance (Growth Hormon Releasing Hormon, GHRH, ou Growth Hormon Releasing Factor, GHRF), ou somatolibérine, ou somatocrinine est sécrétée par l'hypothalamus et stimule la libération de la somatotropine (STH). C'est un polypeptide de 44 acides aminés, isolé en 1983 (10 ans après la somatostatine), qui agit par l'intermédiaire de l'AMP cyclique et du calcium intracellulaire après fixation sur un récepteur membranaire spécifique. Liste d'hormones Catégorie:Hormone pe
Hormone folliculo-stimulanteL'hormone folliculo-stimulante (HFS) est une hormone peptidique (glycoprotéine) tirant son nom de l'anglais Follicle Stimulating Hormone (FSH). L'hormone folliculo-stimulante (FSH) se compose de deux chaînes (alpha et bêta) et a une structure semblable à celle de l'hormone lutéinisante (LH), de la thyréostimuline (TSH) et de l'hormone chorionique gonadotrope humaine (hCG). La FSH est produite par l'antéhypophyse, sa sécrétion est stimulée par l'hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires (GnRH) produite par l'hypothalamus.
Appareil digestif humainthumb|350px| Appareil digestif de l'être humain Le système gastro-intestinal (ou appareil digestif) est le système d'organes des animaux pluricellulaires qui prend la nourriture, la digère pour en extraire de l'énergie et des nutriments, et évacue le surplus en matière fécale. La digestion est importante pour décomposer les aliments en nutriments, que le corps utilise pour l'énergie, la croissance et la réparation des cellules. Quand on mange, les aliments sont mâchés et transformés en grosses molécules.
CholécystokinineLa cholécystokinine (CCK) est une hormone peptidique gastro-intestinale sécrétée par la muqueuse du duodénum (premier segment de l'intestin grêle) et relarguée dans la circulation sanguine. Elle porte aussi le nom de pancréozymine, d'où le nom de CCK-PZ. Son gène est le CKK situé sur le chromosome 3 humain. Identifiée pour la première fois en 2002 par une équipe britannique de l'Imperial College de Londres, elle est depuis largement étudiée pour son rôle de répresseur de l'appétit et d'inducteur de la satiété.
GastrineLa gastrine est une hormone sécrétée par les cellules G de la muqueuse pylorique de l'estomac (le pylore est le sphincter situé dans la partie inférieure de l'estomac), le duodénum et le pancréas. Cette hormone stimule la sécrétion d'acide (HCl) dans le fundus gastrique. La gastrine a également un effet direct sur la sécrétion de HCl par les cellules pariétales via le récepteur CCK-B. Elle stimule aussi le renouvellement cellulaire dans l'épithélium intestinal et dans l'estomac.
SécrétineLa sécrétine est une hormone intestinale (duodénum). C'est un médiateur entraînant la sécrétion par le pancréas de HCO3− en réponse à l'acidité dans la lumière duodénale et qui va neutraliser l'acidité gastrique et abaisse la glycémie. Elle est produite par les cellules S, c'est-à-dire les cellules neuro-endocrines de la muqueuse duodénale. Elle inhibe la vidange gastrique, contrairement au chyme, produit dans l'antre de l'estomac. Elle inhibe également la sécrétion de chlore des cellules canalaires pancréatiques.
OcytocineL'ocytocine est un neuropeptide sécrété par les noyaux paraventriculaire et supraoptique de l'hypothalamus et excrétée par l'hypophyse postérieure (neurohypophyse) qui agit principalement sur les muscles lisses de l'utérus et des glandes mammaires. Elle a aussi un rôle connu chez les êtres humains, notamment en ce qui concerne la confiance, l'empathie, la générosité et la sexualité. Son nom est dérivé du grec « ocy » pour ὠκύς, ôkus : « rapide », et de « tocine » pour τόκος, tokos : « accouchement ».
Alpha-Melanocyte-stimulating hormoneα-Melanocyte-stimulating hormone (α-MSH) is an endogenous peptide hormone and neuropeptide of the melanocortin family, with a tridecapeptide structure and the amino acid sequence Ac-Ser-Tyr-Ser-Met-Glu-His-Phe-Arg-Trp-Gly-Lys-Pro-Val-NH2. It is the most important of the melanocyte-stimulating hormones (MSHs) (also known as melanotropins) in stimulating melanogenesis, a process that in mammals (including humans) is responsible for pigmentation primarily of the hair and skin.
IntracrineEn biologie cellulaire, la communication intracrine est un mode de signalisation cellulaire impliquant des messagers chimiques — hormones, cytokines — qui agissent à l'intérieur même de la cellule où ils ont été synthétisés et non à travers des récepteurs situés à la surface de la cellule. Les hormones stéroïdiennes agissent ainsi à travers des récepteurs intracellulaires — essentiellement nucléaires — et peuvent ainsi être considérés comme des messagers intracrines.
CalcitonineLa calcitonine est une hormone peptidique de 32 acides aminés. La majeure partie de calcitonine est produite chez l'être humain par les cellules parafolliculaires (aussi nommées cellules C) de la thyroïde et chez plusieurs autres espèces animales par les corps ultimobranchiaux. La calcitonine participe au métabolisme phosphocalcique en s'opposant aux effets de l'hormone parathyroïdienne (PTH) du moins pour la calcémie. C'est une hormone hypocalcémiante et hypophosphorémiante.
Noyau paraventriculaire de l'hypothalamusvignette|384x373 px|Vue tridimensionnelle de l'hypothalamus (en rouge). Le noyau paraventriculaire (PVN) est un noyau neuronal situé dans le diencéphale. C'est l'un des onze noyaux principaux de l'hypothalamus, qui en compte plus de quarante. Il contient plusieurs sous-populations de neurones, qui sont activés par une variété de stimuli. Il est composé de deux types de neurones, les neurones magnocellulaires et les neurones parvocellulaires, qui sont neuroendocriniens.
HumanHumans, or modern humans (Homo sapiens), are the most common and widespread species of primate. A great ape characterized by their hairlessness, bipedalism, and high intelligence, humans have a large brain and resulting cognitive skills that enable them to thrive in varied environments and develop complex societies and civilizations. Humans are highly social and tend to live in complex social structures composed of many cooperating and competing groups, from families and kinship networks to political states.
Ghrélinevignette|De multiples facteurs peuvent entraîner un déséquilibre hormonal et favoriser l'obésité. Ce déséquilibre met en jeu de nombreux signaux centraux et périphériques impliqués dans la régulation de la prise alimentaire, tels que la ghréline orexigène (régulation à court terme) et la leptine anorexigène (régulation à long terme). La ghréline est une hormone digestive qui stimule l’appétit : son taux est élevé avant les repas et diminue à mesure que l'estomac se remplit.
Peptidevignette|Exemple de peptide. vignette|Exemple de peptide. vignette|Exemple de peptide. Un peptide est un polymère d’acides aminés reliés entre eux par des liaisons peptidiques. Il existe une énorme variété de peptides différents. Par exemple, sachant qu'il existe distincts chez les mammifères, le nombre de peptides différents formés de seulement dix d'acides aminés vaut un peu moins de , soit près de . Les peptides constitués d’un faible nombre d’acides aminés (de deux à quelques dizaines) sont nommés oligopeptides.
HyperprolactinémieL'hyperprolactinémie est l'augmentation excessive de la prolactine dans le sang (plus de 25 ng/ml chez la femme et plus de 15 ng/ml chez l'homme). La prolactine est une hormone peptidique produite par la partie antérieure de l'hypophyse (antéhypophyse). Elle est impliquée dans la lactation, le développement des seins pendant la grossesse. L'hyperprolactinémie peut causer une production d'un flux spontané de lait et des anomalies dans la période menstruelle normale chez les femmes.