LeucopénieUne leucopénie est une baisse du nombre de leucocytes totaux (c'est-à-dire de globules blancs) dans le sang (moins de ou ). Les globules blancs étant composés en partie de granulocytes (ou polynucléaires) et de lymphocytes, suivant la lignée atteinte, on parle de : neutropénie ; lymphopénie. Si la leucopénie est associée à une anémie ou à une thrombopénie (baisse de globules rouges ou des plaquettes), on parle alors de bicytopénie. Si les trois lignées sont abaissées (leucopénie + anémie + thrombopénie), on parle alors de pancytopénie.
Interleukine 2vignette|Interleukine 2 L’interleukine 2 (IL-2) est une interleukine, un type de cytokine du système immunitaire, qui contribue à la réponse naturelle du corps à une infection microbienne (en stimulant la prolifération lymphocytaire). Toutefois, son rôle majeur est antagoniste, car elle promeut l’homéostasie et les fonctions des cellules T régulatrices qui limitent l’action des cellules effectrices, et prévient ainsi les dérives réactionnelles auto-immunes.
ÉosinophileOn appelle éosinophile un constituant cellulaire qui a une affinité pour l’éosine, cette dernière étant un type de pigment rouge-vif découvert par Heinrich Caro . Éosine Les granulocytes éosinophiles (ou plus simplement éosinophiles) sont une catégorie de granulocytes. Les éosinophiles furent découverts par Paul Ehrlich, qui les mentionna pour la première fois . Granulocyte éosinophile En chimie biologique, l'éosinophilie désigne l'affinité pour l'éosine ; alors que l'acidophilie concerne l'affinité pour d'autres réactifs colorants acides.
LymphoblastNOTOC A lymphoblast is a modified naive lymphocyte with altered cell morphology. It occurs when the lymphocyte is activated by an antigen (from antigen-presenting cells) and increased in volume by nucleus and cytoplasm growth as well as new mRNA and protein synthesis. The lymphoblast then starts dividing two to four times every 24 hours for three to five days, with a single lymphoblast making approximately 1000 clones of its original naive lymphocyte, with each clone sharing the originally unique antigen specificity.
Cellule épithelioïdeLes cellules épithélioïdes (parfois appelées aussi histiocytes épithélioïdes) sont des cellules dérivées de macrophages activés et ressemblant à des cellules épithéliales. Après coloration à l'hématoxyline et à l'éosine, sous microscope, les cellules épithélioïdes sont des cellules allongées ou parfois arrondies à cytoplasme abondant éosinophile pales (coloration rose pale) à granulation légère et à noyau allongé ovoïde ou encoché clair avec un petit nucléole et une chromatine fine moins denses que celui d'un lymphocyte.
Cellule souche hématopoïétiquevignette|Schéma de différenciation cellulaire. Une cellule souche hématopoïétique (CSH, ou HSC, pour Hematopoietic stem cells en anglais) est un type de cellule primitive (cellule souche), qui ne représente qu'une infime fraction du tissu hématopoïétique, mais qui est à l'origine de toutes les lignées de cellules sanguines du corps. À la fois capable de s'auto-renouveler et se dupliquer, elle joue un rôle fondamental pour l'hématopoïèse.
Maladie sériqueUne maladie sérique est un syndrome d’hypersensibilité (HS) médicamenteuse survenant parfois après une sérothérapie ou un traitement par biomédicament. Dans l'espèce humaine, elle est généralement déclenchée par les protéines d'un « antisérum » issu d'un animal non-humain. À la différence de l’allergie ou du choc anaphylactique qui surviennent presque immédiatement ou dans les deux heures après injection, la maladie sérique se déclare de manière retardée après l'évènement qui l'a provoqué : dans les 6 à 12 jours suivant l’injection ou l’inoculation d’une protéine hétérologue, ou d’une cellule étrangère à l’organisme.
MacrophageLes macrophages (du grec macro-, gros et -phagein, manger) sont des cellules appartenant aux globules blancs, qui sont définis historiquement par leur capacité de phagocytose. Ce sont des grosses cellules arrondies avec un noyau excentré et des vacuoles dans leur cytoplasme. Ils ont deux origines : certains macrophages ont une origine embryonnaire et résident dans les tissus tout au long de la vie de l'individu, d'autres proviennent de la différenciation de leucocytes sanguins circulants, les monocytes.
Syndrome myéloprolifératifUn syndrome myéloprolifératif est une maladie caractérisée par une production anormale, d'allure cancéreuse, de certains types de cellules sanguines dans la moelle osseuse. Il s'agit d'une prolifération clonale des cellules souches et progénitrices hématopoïétiques myéloïdes qui conservent une capacité de différenciation à l'inverse des leucémies aiguës. Il peut éventuellement évoluer en leucémie aiguë myéloïde, ou encore en myélofibrose secondaire. La prolifération prédomine sur un secteur médullaire selon la maladie.
Lymphocyte TLes lymphocytes T, ou cellules T, sont une catégorie de leucocytes qui jouent un grand rôle dans la réponse immunitaire adaptative. « T » est l'abréviation de thymus, l'organe dans lequel leur développement s'achève. Ils sont responsables de l'immunité cellulaire : les cellules infectées par un virus par exemple, ou les cellules cancéreuses reconnues comme étrangères à l'organisme (c'est-à-dire distinctes des cellules que les lymphocytes T ont appris à tolérer lors de leur maturation) sont détruites par un mécanisme complexe.
Histiocytose langerhansiennevignette|229x229px|Crâne de Cro-Magnon 1. L'érosion frontale du crane étant un reste iconique de cette maladie. Lhistiocytose langerhansienne (anciennement histiocytose X) est une maladie orpheline caractérisée par une accumulation de macrophages (ou histiocytes) dans les tissus. Ces histiocytes présentent la caractéristique de cellules de Langerhans. L'histiocytose langerhansienne est causée par un processus néoplasique clonal.
HistiocyteL'histiocyte, aussi appelé spongiocyte, est un macrophage du tissu conjonctif. C'est une cellule de taille importante faisant partie du système immunitaire et qui dérive de la moelle osseuse. Elle peut se déplacer, avec des mouvements amiboïdes. Au départ, les monocytes immatures passent la barrière moelle/sang. Après un court séjour dans le sang, ils traversent la barrière endothéliale pour migrer dans un organe. Là, ils se différencient en histiocytes qui vont entrer dans la constitution du système réticulo-endothélial.
Cellule présentatrice d'antigèneUne cellule présentatrice d'antigène ou CPA (en anglais, antigen-presenting cell ou APC) est une cellule du système immunitaire qui présente des parties d'éléments intrus à des lymphocytes T. Il peut s’agir de monocytes, de macrophages, de lymphocytes B ou de cellules dendritiques. Les molécules du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH) sont au cœur de ce processus. Des chaînes polypeptidiques (antigènes) du corps étranger sont présentées par le CMH de classe II, toujours associé au CMH de classe I, qui joue le rôle de carte d'identité corporelle.
AgranulocyteIn immunology, agranulocytes (also known as nongranulocytes or mononuclear leukocytes) are one of the two types of leukocytes (white blood cells), the other type being granulocytes. Agranular cells are noted by the absence of granules in their cytoplasm, which distinguishes them from granulocytes. Leukocytes are the first level of protection against disease. The two types of agranulocytes in the blood circulation are lymphocytes and monocytes. These make up about 35% of the hematologic blood values.
CD4CD4 (cluster de différenciation 4) est une glycoprotéine exprimée à la surface des lymphocytes T CD4+, des cellules régulatrices T, des monocytes, des macrophages et de certaines cellules dendritiques. CD4 fut découvert à la fin des années 1970. Cette protéine fut d'abord appelée Leu-3 et T4 (l'anticorps monoclonal OKT4 réagissant avec cette protéine) avant d'être rebaptisée CD4 en 1984. CD4 est une glycoprotéine de dont le poids moléculaire est de chez l'homme. Cette protéine est codée par le gène CD4.
Ponction de moelle osseusethumb|Ponction de moelle osseuse sur l'os iliaque (2002). La ponction de moelle osseuse est un geste médical consistant à prélever de la moelle osseuse au niveau sternal ou iliaque et ne pouvant être réalisé que par un médecin ou un pharmacien-biologiste. Ce prélèvement permet la réalisation de différentes analyses sur la moelle osseuse comme : un myélogramme ; un immunophénotypage ; un caryotype médullaire ; ainsi que le don de moelle osseuse.
Maladie auto-immuneUne est consécutive à une anomalie du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux composants normaux de l'organisme (le « soi », d'où la racine auto- pour parler de ce trouble de l'immunité). Parmi ces maladies peuvent être citées la sclérose en plaques, le diabète de type 1 , le lupus, les thyroïdites auto-immunes, la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Goujerot-Sjögren, la maladie de Crohn On distingue classiquement les maladies auto-immunes spécifiques d'organes, qui touchent un organe en particulier (comme par exemple les maladies auto-immunes de la thyroïde), et les maladies auto-immunes systémiques, telles que le lupus, qui peuvent toucher plusieurs organes.
Thrombocytethumb|300px|De gauche à droite : érythrocyte (globule rouge), thrombocyte activé (noter les spiculations) (plaquette), leucocyte (globule blanc), en microscopie électronique à balayage en fausse couleur. Un thrombocyte (du grec thrombôsis, dérivé du verbe thromboûn : faire coaguler et de kytos : enveloppe) ou plaquette sanguine est un élément figuré du sang, formé par fragmentation des mégacaryocytes, grandes cellules contenues dans la moelle osseuse. Les thrombocytes ne sont donc en fait pas des cellules complètes mais uniquement de petits fragments.
Moelle osseusevignette|Moelle osseuse rouge et moelle osseuse jaune dans un os long. La moelle osseuse est un tissu situé au centre des os. Elle existe sous deux formes : la moelle osseuse rouge, où les cellules du sang sont produites (l'hématopoïèse), et la moelle osseuse jaune, surtout composée de graisse.
PusLe pus est un exsudat pathologique, liquide séreux résultant d'une inflammation par des bactéries ou des champignons dits pyogènes (provoquant une formation de pus ou suppuration). Il peut se présenter au cours d'infections superficielles (plaies, boutons, pustules, etc.) ou profondes. Une accumulation de pus dans un espace de tissu confiné s'appelle un abcès. L'écoulement de pus s'appelle une pyorrhée. L'aspect du pus (consistance, couleur et éventuellement odeur) peut donner des indications probables sur la bactérie pyogène.