Dépendance fonctionnelleEn théorie des bases de données relationnelles, une dépendance fonctionnelle est une contrainte entre deux ensembles d'attributs dans une relation (table) d'une base de données. Dans une relation R, on dit qu'il y a dépendance fonctionnelle entre un ensemble d'attributs A et un ensemble d'attributs B, ou que l'ensemble A d'attributs détermine l'ensemble B d'attributs (et on écrit A→B) si quand deux n-uplets coïncident sur leurs attributs A, alors ils coïncident aussi sur leurs attributs B.
Clé primaireDans une base de données relationnelle, une clé primaire est la donnée qui permet d'identifier de manière unique un enregistrement dans une table. Une clé primaire peut être composée d'une ou de plusieurs colonnes de la table. Deux lignes distinctes de la table ne peuvent pas avoir les mêmes valeurs dans les colonnes définies comme clé primaire. Il est possible de définir pour une même table plusieurs contraintes d'unicité, mais au plus une seule clé primaire. Une clé primaire est choisie parmi les clés candidates.
Clé candidateDans le domaine des bases de données, une clé candidate est un ensemble des données permettant d'indexer chaque ligne d'une table donnée de manière différenciée. Une même base de données peut posséder plusieurs clés candidates distinctes. La clé primaire appartient nécessairement à l'ensemble des clés candidates. Une table sans lignes en doublon possède nécessairement une ou plusieurs clés candidates. Une table avec des lignes en doublon ne possède aucune clé candidate.
SuperkeyIn the relational data model a superkey is a set of attributes that uniquely identifies each tuple of a relation. Because superkey values are unique, tuples with the same superkey value must also have the same non-key attribute values. That is, non-key attributes are functionally dependent on the superkey. The set of all attributes is always a superkey (the trivial superkey). Tuples in a relation are by definition unique, with duplicates removed after each operation, so the set of all attributes is always uniquely valued for every tuple.
Dictionnaire des donnéesUn dictionnaire des données est une collection de métadonnées ou de données de référence nécessaire à la conception d'une base de données relationnelle. Il revêt une importance stratégique particulière, car il est le vocabulaire commun de l'organisation. Il décrit des données aussi importantes que les clients, les nomenclatures de produits et de services, les annuaires, etc. Il est souvent représenté par un tableau à quatre colonnes contenant le nom, le code et le type de donnée ainsi que des commentaires.
Composite keyIn database design, a composite key is a candidate key that consists of two or more attributes (table columns) that together uniquely identify an entity occurrence (table row). A compound key is a composite key for which each attribute that makes up the key is a foreign key in its own right. Composite keys have advantages similar to that of a natural key as it is often composed of multiple natural key attributes.
Modèle entité-associationvignette|Un artiste peut jouer une chanson.|258x258px Le modèle entité-association (MEA) (le terme « modèle-entité-relation » est une traduction erronée largement répandue), ou diagramme entité-association ou en anglais « entity-relationship diagram », abrégé en ERD, est un modèle de données ou diagramme pour des descriptions de haut niveau de modèles conceptuels de données. Il a été conçu par Peter Chen dans les années 1970 afin de fournir une notation unifiée pour représenter les informations gérées par les systèmes de gestion de bases de données de l'époque.
Intégrité (cryptographie)De manière générale, l'intégrité des données désigne l'état de données qui, lors de leur traitement, de leur conservation ou de leur transmission, ne subissent aucune altération ou destruction volontaire ou accidentelle, et conservent un format permettant leur utilisation. L'intégrité des données comprend quatre éléments : l'intégralité, la précision, l'exactitude/authenticité et la validité. L'intégrité est l'une des exigences de base de la sécurité informatique, de la gestion documentaire et de l'archivistique.
Index (base de données)En informatique, dans les bases de données, un index est une structure de données utilisée et entretenue par le système de gestion de base de données (SGBD) pour lui permettre de retrouver rapidement les données. L'utilisation d'un index simplifie et accélère les opérations de recherche, de tri, de jointure ou d'agrégation effectuées par le SGBD. L’index placé sur une table va permettre au SGBD d'accéder très rapidement aux enregistrements, selon la valeur d'un ou plusieurs champs.
Enregistrement (structure de données)En programmation, un enregistrement est une structure de données qui rassemble plusieurs champs, ceux-ci contenant des valeurs qui peuvent être de types différents. Typiquement, le nombre de champ et leur séquence sont fixés. Les champs d'un enregistrement peuvent aussi être nommés "membres", en particulier dans la programmation orientée objet. Les champs peuvent encore être appelés "éléments", mais cela entraîne un risque de confusion avec les éléments d'une collection.
Modèle relationnelLe modèle relationnel est une manière de modéliser les relations existantes entre plusieurs informations, et de les ordonner entre elles. Cette modélisation qui repose sur des principes mathématiques mis en avant par E.F. Codd est souvent retranscrite physiquement (« implémentée ») dans une base de données. On appelle « relation » un ensemble d'attributs qui caractérisent une proposition ou une combinaison de propositions comme "un employé a un matricule, il a un nom, il a un employeur".
Relation (database)In database theory, a relation, as originally defined by E. F. Codd, is a set of tuples (d1, d2, ..., dn), where each element dj is a member of Dj, a data domain. Codd's original definition notwithstanding, and contrary to the usual definition in mathematics, there is no ordering to the elements of the tuples of a relation. Instead, each element is termed an attribute value. An attribute is a name paired with a domain (nowadays more commonly referred to as a type or data type).
Clé (structure de données)En génie logiciel, la clé d'un objet est souvent un petit fragment de données, qui permet soit d'identifier un objet, soit de comparer entre eux des objets du même type. Les tableaux triés, les piles, les s, les tas, les ABO, etc., sont des structures qui rangent les données uniquement en fonction de leur clé. La clé est donc la plupart du temps une valeur numérique, ou bien une chaîne de caractères. Elle peut faire partie de l'objet (comme un champ dans une structure de données), ou bien simplement être calculable à partir de l'objet (comme une valeur de hachage).
Forme normale (bases de données relationnelles)Dans une base de données relationnelle, une forme normale désigne un type de relation particulier entre les entités. La normalisation consiste à restructurer une base de données pour respecter certaines formes normales, afin d'éviter la redondance des données (des données apparaissent plusieurs fois) et d'assurer l'intégrité des données. Le but essentiel de la normalisation est d’éviter les anomalies transactionnelles pouvant découler d’une mauvaise modélisation des données et ainsi éviter un certain nombre de problèmes potentiels tels que les anomalies de lecture, les anomalies d’écriture, la redondance des données et la contre-performance.
Base de données relationnellethumb|upright=1.2|Structure générale d'une base de données relationnelle. En informatique, une base de données relationnelle (en anglais: relational database management system (RDBMS)) est une base de données où l'information est organisée dans des tableaux à deux dimensions appelés des relations ou tables, selon le modèle introduit par Edgar F. Codd en 1960. Selon ce modèle relationnel, une base de données consiste en une ou plusieurs relations. Les lignes de ces relations sont appelées des nuplets ou enregistrements.
Clé artificielleDans le domaine des bases de données, une clé artificielle (en opposition à une clé naturelle), aussi parfois appelée clé de remplacement (de l'anglais surrogate key) désigne un ensemble de données adjointes aux données d'une table pour les indexer. La génération de la clé artificielle est effectuée par le concepteur de la table. Toute clé indexant chaque ligne de manière unique est valable. Parmi les méthodes de génération courantes de clé artificielle nous pouvons citer les clés incrémentales (les lignes sont numérotées au fur et à mesure de leur introduction dans la table).