Libéralisme économiquealt=Carte du monde, où les pays sont colorés selon leur indice de liberté économique|vignette|redresse=1.4|Indice de liberté économique de 2022 calculé par la Heritage Foundation : plus le pays est en vert, plus il est considéré comme économiquement libéral. Le libéralisme économique est l'application des principes du libéralisme à la sphère économique. Cette école de pensée, dont la dénomination est associée au siècle des Lumières, estime que les libertés économiques (libre-échange, liberté d'entreprendre, libre choix de consommation, de travail, etc.
Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nationsRecherches sur la nature et les causes de la richesse des nations (en anglais, An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations), ou plus simplement la Richesse des nations, est le plus célèbre ouvrage d’Adam Smith. Publié en 1776, c’est le premier livre moderne d’économie. Smith y expose son analyse sur l’origine de la prospérité récente de certains pays, comme l’Angleterre ou les Pays-Bas.
École classiqueL’école classique est une école de pensée économique. Libérale, elle théorise le libre-échange et ses avantages, ainsi que le fonctionnement du marché. Elle regroupe des économistes du et du . Elle a donné naissance à l'école marginaliste, au néoclassicisme et à la nouvelle économie classique. L'école classique est complexe à définir tant elle a rassemblé des auteurs divers, dont certaines vues se contredisaient.
Optimum de ParetoUn optimum de Pareto est une allocation des ressources sans alternative, c'est-à-dire que tous les agents économiques sont dans une situation telle qu'il est impossible d'améliorer le sort de l'un d'entre eux sans réduire la satisfaction d'un autre. Concept majeur de la microéconomie, il porte le nom de l'économiste italien Vilfredo Pareto, qui l'a utilisé pour décrire un état de la société dans lequel on ne peut pas améliorer le bien-être d’un individu sans détériorer celui d’un autre.
Market fundamentalismMarket fundamentalism, also known as free-market fundamentalism, is a term applied to a strong belief in the ability of unregulated laissez-faire or free-market capitalist policies to solve most economic and social problems. It is often used as pejorative by critics of said beliefs. Palagummi Sainath believes Jeremy Seabrook, a journalist and campaigner, first used the term. The term was used by Jonathan Benthall in an Anthropology Today editorial in 1991 and by John Langmore and John Quiggin in their 1994 book Work for All.
Ordre spontanéLe terme ordre spontané désigne un ordre qui émerge spontanément dans un ensemble comme résultat des comportements individuels de ses éléments, sans être imposé par des facteurs extérieurs aux éléments de cet ensemble. Cette notion est utilisée dans de nombreuses disciplines, en particulier la biologie, la sociologie et l'économie. En sociologie et en économie, un ordre spontané est un ordre social qui émerge spontanément du comportement et des interactions des individus, sans qu'aucune instance planificatrice ou créatrice n'ait structuré ou organisé un tel ordre.
Self-interestSelf-interest generally refers to a focus on the needs or desires (interests) of one's self. Most times, actions that display self-interest are often performed without conscious knowing. A number of philosophical, psychological, and economic theories examine the role of self-interest in motivating human action. Individuals may have a self-serving bias towards their self-interest. Philosophical concepts concerned with self-interest include: Enlightened self-interest, a philosophy which states that acting to further the interests of others also serves one's own self-interest.
Laissez-faireLe laissez-faire (ou laisser faire) est un concept d'économie politique qui valorise la non-intervention de l'État dans le système économique. Le laissez-faire s'oppose originellement à la doctrine mercantiliste, et aujourd'hui, plus largement, à l'interventionnisme public. La doctrine du laissez-faire vise à enjoindre au pouvoir politique de laisser les agents économiques les plus libres possible. L'idée de laisser faire les forces en présence dans un marché est répandue dans les écrits économiques français d'inspiration libérale au .
Économie du bien-êtreL’économie du bien-être est une branche de l'économie qui s'intéresse à la définition et à la mesure du bien-être social, ainsi qu'au cadre d'étude à partir duquel sont conçues les politiques publiques. Elle cherche principalement à répondre à la question : « Entre plusieurs situations économiques possibles - chaque situation étant caractérisée par la façon dont sont réparties les ressources et les revenus, laquelle est la meilleure ? ».
SelfishnessSelfishness is being concerned excessively or exclusively, for oneself or one's own advantage, pleasure, or welfare, regardless of others. Selfishness is the opposite of altruism or selflessness; and has also been contrasted (as by C. S. Lewis) with self-centeredness. The implications of selfishness have inspired divergent views within religious, philosophical, psychological, economic, and evolutionary contexts.
Tragédie des biens communsLa tragédie des biens communs, ou tragédie des communs, est un concept décrivant un phénomène collectif de surexploitation d'une ressource commune que l'on retrouve en économie, en écologie, en sociologie La tragédie des biens communs doit se produire dans une situation de compétition pour l'accès à une ressource limitée (créant un conflit entre l'intérêt individuel et le bien commun) face à laquelle la stratégie économique rationnelle aboutit à un résultat perdant-perdant.
Économie politiqueL'économie politique peut s'entendre dans un sens général comme étant l'économie de la cité par opposition à l'économie domestique. L'expression d'« économie politique » est créée au début du et employée à l'origine selon Charles Gide pour décrire . Pour Léon Walras, l'économie politique se définit comme l’exposé de ce qui est, et le programme de ce qui devrait être.
Libéralisme classiqueLe libéralisme classique est un courant de pensée politique de l'époque moderne qui apparait au et se développe progressivement jusqu'au . Pour ses partisans, ce n'est pas une idéologie politique, mais une doctrine juridique, puisqu'il s'agit de promouvoir un développement pacifique de la société, de la nation et des individus qui la composent, basé sur un équilibre des différents acteurs en présence avec le minimum d'intervention de l'État pour garantir le respect des règles minimales pour le fonctionnement de cette liberté.
Essai sur le principe de populationLe livre Essai sur le principe de population (titre original An Essay on the Principle of Population) est un ouvrage de Thomas Malthus. Il est d'abord publié anonymement en 1798 par l'éditeur J. Johnson à Londres. L'auteur est rapidement identifié comme étant le révérend Thomas Robert Malthus. Même si ce n'est pas le premier livre sur la population, il est considéré comme étant le plus important de son époque.