Impôt sur la terreL'impôt sur la terre ou impôt sur la valeur foncière est une taxe foncière portant exclusivement sur la terre, à l'exclusion des bâtiments éventuels qui peuvent y être érigés. Cet impôt est mis en avant pour son efficacité économique, la réduction des inégalités et la lutte contre les situations de rente. Il a notamment été défendu par Henry George, le fondateur du georgisme. Un tel impôt est appliqué au Danemark, en Estonie, en Russie, à Singapour et à Taïwan.
ÉcotaxeLécotaxe est une taxe qui s'applique en vertu du principe pollueur-payeur aux actions générant des dommages environnementaux, pour contribuer à les limiter et/ou à en atténuer ou réparer certains effets. En France, la taxe poids lourds est couramment appelée « écotaxe », bien qu'elle ne vise pas le même objectif. En Europe, elle est définie comme une . Elle doit apparaître dans les mis en place dans le cadre statistique commun européen et dans le cadre de la « comptabilité verte » pour laquelle une première « stratégie européenne » a été présentée par la Commission en 1994.
Réforme agraireUne réforme agraire est une réforme qui consiste à modifier le régime de propriété des terres agricoles et/ou les conditions de leur mise en valeur. Cela peut consister en une modification des droits à l'accès aux terres cultivables (remembrement, redistribution aux paysans qui la cultivent en la confisquant aux propriétaires, ou bien en supprimant des protections sur leur utilisation, en favorisant par exemple une catégorie d'exploitants. Une réforme agraire peut inclure également des mesures de crédit, des formations, des améliorations foncières.
Rente de situationUne rente de situation est un surplus de rentabilité (parfois appelé surprofit) qu'obtient une entreprise ayant un avantage compétitif. Cet avantage peut venir : d'une plus grande efficacité technique : coûts moindres, produits et services plus attractifs (différenciation) ; ou d'une meilleure situation sur le marché : position de monopole ou de leader en part de marché, marque plus connue ou mieux perçue, accès privilégié à certaines ressources ou débouchés, etc. On peut parler dans ce cas de concurrence imparfaite.
Libertarianismevignette|Manifestation du Tea Party, un mouvement libertarien américain, en septembre 2009 à Washington Le libertarianisme, aussi appelé libertarisme, est une philosophie politique développée aux États-Unis. Elle repose sur l'idée qu'une société juste respecte et protège la liberté de chaque individu. Le libertarianisme repose sur l'émancipation qui s'oppose à l'assujettissement, d'où découlent une philosophie et une organisation de la vie en société permettant à chaque individu de jouir d'un maximum de liberté.
Recherche de renteLa recherche de rente (en anglais en) consiste à favoriser la recherche d'une rente obtenue à l'aide de la manipulation ou de l'exploitation de l'environnement économique ou politique, plutôt qu'un revenu correspondant à une activité apportant un surplus de richesse pour la collectivité. Jagdish Bhagwati parle d'activité DUP (Directly Unproductive Profit-Seeking, ce qui se traduit littéralement en français par « recherche de profit directement non-productif »), c'est-à-dire issu d'une activité non directement productive.
ImpôtL'impôt constitue un des prélèvements obligatoires effectué par voie d’autorité par la puissance publique (l'État et les collectivités territoriales) sur les ressources des personnes vivant sur son territoire ou y possédant des intérêts. Ce prélèvement est destiné à être affecté par l'intermédiaire des budgets publics au financement de ressources (biens ou services) d'utilité générale.
Economic efficiencyIn microeconomics, economic efficiency, depending on the context, is usually one of the following two related concepts: Allocative or Pareto efficiency: any changes made to assist one person would harm another. Productive efficiency: no additional output of one good can be obtained without decreasing the output of another good, and production proceeds at the lowest possible average total cost. These definitions are not equivalent: a market or other economic system may be allocatively but not productively efficient, or productively but not allocatively efficient.
École de pensée en économieUne école de pensée économique, ou courant de pensée économique est un regroupement d'économistes qui partagent une même approche de l'économie ou un faisceau d’idées communes. Toute école ainsi définie peut coexister à un instant donné avec d'autres écoles qui défendent des conceptions proches, opposées ou radicalement opposés. Toute école donne lieu – sauf exceptions – à des évolutions historiques qui les font disparaître, se transformer et/ou renaître au fil du temps.
Laissez-faireLe laissez-faire (ou laisser faire) est un concept d'économie politique qui valorise la non-intervention de l'État dans le système économique. Le laissez-faire s'oppose originellement à la doctrine mercantiliste, et aujourd'hui, plus largement, à l'interventionnisme public. La doctrine du laissez-faire vise à enjoindre au pouvoir politique de laisser les agents économiques les plus libres possible. L'idée de laisser faire les forces en présence dans un marché est répandue dans les écrits économiques français d'inspiration libérale au .
Terre (économie)Cet article décrit la façon dont sont traités la terre et ses produits (denrées agricoles, autres ressources naturelles de toutes sortes) dans les sciences économiques, à travers un aperçu historique. La pensée économique du Moyen Âge est issue de la philosophie d'Aristote, renouvelée sous une forme théologique au par saint Thomas d'Aquin, qui fonda la scolastique. Reprenant le droit romain sur les contrats, les scolastiques ont distingué les biens non fongibles (ou durables) et les biens fongibles (ou non durables).
Régime foncierUn régime foncier est le régime juridique ou coutumier qui définit les relations d’appartenance d'une terre et ses ressources par rapport à un individu ou à un groupe. Il détermine qui peut utiliser la terre, pour combien de temps et dans quelles conditions. Leur usage peut être fondé tant sur des lois et des politiques officielles que sur des coutumes informelles. Au cours de l'histoire, de nombreuses formes différentes de propriété foncière, c'est-à-dire des modes de possession des terres, ont été établies.
Social-libéralismethumb|Leonard Trelawny Hobhouse, un des concepteurs du social-libéralisme, au travers notamment de son livre Liberalism paru en 1911. Le social-libéralisme ou nouveau libéralisme (son nom d'origine) dit également libéralisme social, haut libéralisme, libéralisme radical (radical liberalism), libéralisme moderne (modern liberalism), ou souvent en anglais d'Amérique du Nord, liberalism est un courant du libéralisme qui, à la suite de John Stuart Mill, met au centre de sa pensée le développement tant intérieur que matériel des êtres humains pensés dans leur interaction sociale.
École classiqueL’école classique est une école de pensée économique. Libérale, elle théorise le libre-échange et ses avantages, ainsi que le fonctionnement du marché. Elle regroupe des économistes du et du . Elle a donné naissance à l'école marginaliste, au néoclassicisme et à la nouvelle économie classique. L'école classique est complexe à définir tant elle a rassemblé des auteurs divers, dont certaines vues se contredisaient.
Impôt uniqueL'impôt unique désigne la proposition d'un seul impôt ou d'une seule taxe qui remplacerait tous les prélèvements obligatoires existants. impôt sur la terre L'impôt unique est une proposition d'impôt sur la terre ad valorem, comme seule source de revenus d'un gouvernement. Il se baserait uniquement sur la valeur de la terre nue, c'est-à-dire sans prendre en considération ses améliorations comme le bâti. Il serait unique et se substituerait donc aux impôts existants et plus particulièrement à ceux pesant sur l'activité économique.
Libertarisme de gaucheLe libertarisme de gauche ou libertarianisme de gauche est un courant de la philosophie politique qui partage avec le courant libertarien classique (anarcho-capitalisme, minarchisme de droite) des principes de liberté individuelle forts mais y ajoute une thèse égalitaire sur la propriété des ressources naturelles. Il est également question d'un libre-marché coopérativiste par l'abolition du salariat et l'instauration d'un entrepreneuriat volontariste non-hiérarchisé.
Système économiqueUn système économique est le mode d’organisation de l'activité économique, qui détermine la production, la consommation, l'utilisation des ressources et la distribution des ressources d’une société ou d'une aire géographique donnée. Il comprend la combinaison des diverses institutions, agences, entités, processus décisionnels et modes de consommation qui composent la structure économique d'une communauté donnée. Il peut être également compris comme l'organisation sociale induite par le système.
Libéralisme classiqueLe libéralisme classique est un courant de pensée politique de l'époque moderne qui apparait au et se développe progressivement jusqu'au . Pour ses partisans, ce n'est pas une idéologie politique, mais une doctrine juridique, puisqu'il s'agit de promouvoir un développement pacifique de la société, de la nation et des individus qui la composent, basé sur un équilibre des différents acteurs en présence avec le minimum d'intervention de l'État pour garantir le respect des règles minimales pour le fonctionnement de cette liberté.
Inégalités de revenuthumb|400px|Inégalité des revenus (2013) au sein des pays, mesuré par le coefficient de Gini : 0 correspond à une égalité parfaite (toutes les personnes ont les mêmes richesses), et 1 à une inégalité totale (où une personne possèderait tout). Les pays en rouge sont plus inégalitaires que les pays en vert. Les inégalités de revenu pointent la disparité existante entre les revenus des individus « riches » et ceux des individus « pauvres ».
Marché des droits à polluerLe marché des droits à polluer englobe toutes les transactions par lesquelles certains pays, juridiction ou entreprises, achètent des droits de polluer. En 2005 s’est ouvert le marché européen des droits à polluer, afin de se conformer partiellement au protocole de Kyoto. En réalité ce marché des permis d’émission ne confère aucun « droit à polluer » au sens où il fixe seulement un prix de marché à la pollution en tant qu'une externalité, dotée d'un coût social.