Arab Agricultural RevolutionThe Arab Agricultural Revolution was the transformation in agriculture in the Old World during the Islamic Golden Age (8th to 13th centuries). The agronomic literature of the time, with major books by Ibn Bassal and Abū l-Khayr al-Ishbīlī, demonstrates the extensive diffusion of useful plants to Medieval Spain (al-Andalus), and the growth in Islamic scientific knowledge of agriculture and horticulture. Medieval Arab historians and geographers described al-Andalus as a fertile and prosperous region with abundant water, full of fruit from trees such as the olive and pomegranate.
HôpitalUn hôpital est un établissement de soins où un personnel soignant peut prendre en charge des personnes malades ou victimes de traumatismes trop complexes pour être traités à domicile ou dans le cabinet de médecin.
Médersathumb|Médersa d'Topchi-Bashi à Boukhara, en Ouzbékistan actuel, vers 1912, photographie de Sergueï Prokoudine-Gorski. Une médersa, ou madrassa (مدرسة, madrasa, pl. مدارس, madāris), ou école coranique, est une école théologique musulmane. Les médersas sont toujours administrées par un waqf, fondation pieuse. Cette appellation est à rapprocher de l'hébreu Midrash (מדרש), dont la racine signifie examiner, interroger en profondeur. On trouve les formes : medrese, réservé aux écoles primaires, en Turquie ; madresé, en Iran (persan : madreseh, fa).
Alchimie en Islamvignette|Un alambic du originaire de Tabriz, en Iran. L’alchimie en Islam désigne la pratique de la discipline alchimique dans la civilisation islamique. C'est un ensemble de recettes et d'opérations pour tenter de manipuler et de transformer la matière, en vue de l'obtention de métaux et de remèdes. Elle comporte aussi une partie théorique, c'est-à-dire une conception du monde et de la nature, tirée des apports de l'Antiquité grecque, romaine et alexandrine.
Histoire de la méthode scientifiqueIl serait abusif de faire remonter la notion de méthode scientifique jusqu’à l’Antiquité, tant il est délicat d’identifier ce que nous nommons « science » avec les démarches de production de nouveaux savoirs aux époques proto-historiques. On peut cependant reconnaître dans les réflexions des anciens philosophes les prémisses d’une théorie de la connaissance congruante avec les pratiques scientifiques contemporaines, mais pas des vraies méthodes.
Traductions latines du XIIe siècleLa renaissance du est intimement liée à la recherche de nouveaux savoirs par les lettrés européens, aux franges grecques et arabes de l'Occident chrétien, en particulier dans l’Espagne musulmane et en Sicile où l'on note une intense activité de traduction. Des figures importantes comme Gérard de Crémone, Jacques de Venise ou Henri Aristippe mènent ainsi dans ces régions des entreprises de traduction abondantes.
Logic in Islamic philosophyEarly Islamic law placed importance on formulating standards of argument, which gave rise to a "novel approach to logic" (منطق manṭiq "speech, eloquence") in Kalam (Islamic scholasticism). However, with the rise of the Mu'tazili philosophers, who highly valued Aristotle's Organon, this approach was displaced by the older ideas from Hellenistic philosophy. The works of al-Farabi, Avicenna, al-Ghazali and other Muslim logicians who often criticized and corrected Aristotelian logic and introduced their own forms of logic, also played a central role in the subsequent development of European logic during the Renaissance.
Figures géométriques arabesLes figures (ou motifs) géométriques constituent un motif ornemental récurrent de l'art mauresque (et plus particulièrement de la décoration des maisons de style maure). Les frises sont composées de merlons échelonnés en ligne horizontale. Les pannonceaux de mosaïque répètent en rythme un ou deux motifs principaux, qui s'imbriquent en alternance. Les alicatados, terme castillan, désignent des ensembles décoratifs de céramique vitrifiée qui sont appliqués sur les façades intérieures des palais.
Muqarnasthumb|right|Muqarnas du plafond d'entrée de la mosquée Vakil de Chiraz (Iran). vignette|Muqarnas décoratifs dans le sanctuaire de Fatima Masoumeh en Iran. Les muqarnas (en مقرنس moqarnas ; en مقرنص muqarnaṣ ; en mocárabes) sont des motifs ornementaux de l'architecture islamique depuis l'époque médiévale. vignette|gauche|Muqarnas du pishtak d'entrée de la médersa Abdoullaziz Khan de Boukhara. thumb|right|Chapiteaux à muqarnas des colonnes de la mosquée Bolo Haouz de Boukhara.
Médecine en Grèce antiqueLa théorie médicale des premiers Grecs prolonge la conception indo-européenne des « trois médecines » étudiée par Emile Benveniste (Le vocabulaire des institutions indo-européennes, Paris, 1969) : « par la formule, par la plante, par le couteau ». Elle a suivi l'évolution de la société héroïque des proto-hellènes, puis de la cité classique stabilisée, enfin de l'oecumène. La médecine en Grèce antique est plus connue à partir de l'époque homérique. Elle connaît un nouvel essor dans une société complexe au avec Hippocrate.
AvicenneIbn Sina (en persan : ابن سینا) connu en Occident sous le nom d'Avicenne (du latin médiéval Avicenna), est un philosophe et médecin persan, né le près de Boukhara, dans l'actuel Ouzbékistan et mort en à Hamadan (Iran). Il est l'auteur d'ouvrages de référence en médecine et en philosophie, ainsi que de sciences voisines, comme l'astronomie, l'alchimie, et la psychologie rédigés principalement en arabe classique. Ses disciples l'appelaient cheikh el-raïs, c'est-à-dire « prince des savants », Maître par excellence, ou encore le troisième maître (après Aristote et Al-Fārābī).
Empire seldjoukideLEmpire seldjoukide ou Grand Empire des Seldjoukides ou Saljuqides (en turc : Büyük Selçuklu İmparatorluğu et en persan : امپراتوری سلجوقی) était un empire Turco-Perse du Moyen Âge central, qui régnait sur une vaste zone s'étendant de l'Hindou Kouch en Asie centrale à l'Anatolie. Il fut fondé en l'an 1037 par Toghrul Ier Beg, petit-fils de Seldjouk. Famille issue de la tribu turque oghouze des Kınık vivant à l'origine au nord de la mer d'Aral, les Seldjoukides, tribus nomades, régnèrent sur le royaume des Oghouzes (turc Oğuz) à partir de 990.
Théorie de l'émission (vision)La théorie de l'émission, parfois appelée théorie de l' extramission, estime que la perception visuelle se produit grâce à des rayons lumineux émis par les yeux. Cette théorie énoncée par divers philosophes de l'antiquité s'oppose à la théorie adverse de l' intromission , également soutenue par leurs contemporains, selon laquelle la vision provient des rayons lumineux émis par l'objet regardé. La théorie de l'émission est profondément ancrée dans notre expérience phénoménologique car l'œil est naturellement dirigé vers des objets, ce qui entraine à confondre la vision avec l'expérience du regard.