Dissémination des grainesvignette| 540px|Dispersion de ses graines par l'épilobe à grandes fleurs (Epilobium hirsutum). Les plantes se propagent dans leur environnement le plus souvent grâce à la dissémination de leurs graines, appelée aussi dispersion des graines ou chorie. Les plantes n'étant pas des êtres vivants mobiles, plusieurs stratégies existent dans la nature pour amener de nouvelles plantes à croître loin de la plante mère.
PétaleEn botanique, un pétale est une pièce florale qui entoure le système reproducteur des fleurs. Constituant l'un des éléments foliacés dont l'ensemble compose la corolle d'une fleur, il correspond à une feuille modifiée. La pigmentation des pétales fait partie, avec le parfum et le nectar, des stratégies d'attraction des pollinisateurs : les couleurs (pas forcément vives) affichées par de grandes fleurs solitaires ou isolées ainsi que par des inflorescences de petites fleurs, sont dues à l'accumulation de pigments qui fournissent un signal optique ou produisent de la chaleur, favorisant la visite des fleurs par les pollinisateurs.
Feuillevignette|redresse=1.5|Feuille simple captant la lumière du soleil (cf. Colocasia) vignette|redresse=1.5|Tous les végétaux renferment des pigments photosynthétiques : chlorophylles (pigments verts), caroténoïdes (pigment orangés, bleus et rouges). Les pigments chlorophylliens, de loin les plus abondants, possèdent deux bandes d'absorption (bleu et rouge) dans le spectre lumineux, ce qui se traduit par une valeur maximale de la réflectance autour du vert, d'où la couleur verte des plantes grâce à la présence de lacunes aérifères dont les cavités d'air renvoient ce rayonnement dans toutes les directions.
SépaleEn botanique, un sépale est l'un des éléments foliacés, généralement verts, dont la réunion compose le calice et supporte la corolle de la fleur. Le nombre des sépales ou leurs caractéristiques permettent de décrire le calice : monosépale : formé d'un seul sépale, disépale : formé de deux sépales ou de deux pièces distinctes, pentasépale : composé de cinq sépales, polysépale : possède plusieurs sépales. dialysépale : possède plusieurs sépales individualisés, séparés les uns des autres.
HorticultureHorticulture est un mot en usage depuis le . Désignant à l'origine l'acclimatation de plantes pour les développer à des fins commerciales, le mot peut aussi désigner l'art de cultiver les jardins, de pratiquer la culture des légumes, des fruits, des fleurs, des arbres ou des arbustes fruitiers et d'ornement, selon le dictionnaire de l'Académie française. Il s'agit d'une filière complexe et spécialisée de l'agriculture regroupant la floriculture, le maraîchage, l'arboriculture, la pépinière, la semence et les jeunes plants.
Germinationthumb|Germination épigée de graines de tournesol vignette|Accéléré du tournesol avec coupe transversale du sol. Représentation de la croissance des racines et de la partie supérieure de la plante. La germination est le début de développement d'un nouvel individu végétal, d'une nouvelle plante, à partir d'une graine ou d'une spore. Elle désigne plus spécifiquement la reprise du développement et du métabolisme (absorption d'eau, respiration, activité enzymatique, etc.
Pollinisationvignette|upright=1.5|La reproduction est dite « entomophile » quand la pollinisation est faite par un insecte (ici un bourdon). La pollinisation correspond, chez les angiospermes et chez les gymnospermes, au transport du pollen des organes de reproduction mâle (étamines) vers le (ou les) organes de reproduction femelle (pistil) pour permettre la reproduction sexuée. La pollinisation est une étape préalable à la fécondation dans le cycle de vie de ces plantes.
Anémophilievignette|Les plantes anémophiles, comme ce pin, produisent de grandes quantités de pollen emportées par le vent. L’anémophilie, appelée aussi fécondation anémophile ou anémogamie, est un mode de pollinisation dans lequel les gamètes mâles des végétaux sont transportés par le vent vers les gamètes femelles. Ce mode de pollinisation est majoritaire chez les gymnospermes, minoritaire chez les angiospermes, où il n'est présent pour 10% environ d'entre eux (graminées, joncs, scirpes, chénopodiacées, polygonacées).
Entomophilievignette|Abeille en train de butiner L’entomophilie, appelée aussi fécondation entomophile ou entomogamie, est un mode de pollinisation dans lequel des insectes participent au transport du pollen, jusqu'au stigmate du pistil chez les angiospermes et jusqu'à l'ovule chez les gymnospermes. Les insectes butineurs les plus aptes à assurer la pollinisation des plantes à fleurs appartiennent à l'ordre des hyménoptères, ce sont notamment les bourdons, les osmies et les abeilles élevées par les apiculteurs.
GynoeciumGynoecium (ɡaɪˈniːsi.əm,_dʒɪˈniːʃi.əm; ; : gynoecia) is most commonly used as a collective term for the parts of a flower that produce ovules and ultimately develop into the fruit and seeds. The gynoecium is the innermost whorl of a flower; it consists of (one or more) pistils and is typically surrounded by the pollen-producing reproductive organs, the stamens, collectively called the androecium. The gynoecium is often referred to as the "female" portion of the flower, although rather than directly producing female gametes (i.
Stigmate (botanique)vignette|Coupe schématique d'une fleur montrant le stigmate. En botanique, le stigmate est l'extrémité d'un carpelle, ou de plusieurs carpelles soudés formant le pistil d'une fleur. La fonction du stigmate est de capturer les grains de pollen. vignette|Stigmate d'une espèce de tulipe, couvert de grains de pollen. vignette|Gros plan d'un stigmate entouré d'étamines chez le lis blanc (variété 'Stargazer'). Le stigmate forme, avec le style et l'ovaire, le pistil, qui constitue lui-même une partie du gynécée, c'est-à-dire l'ensemble des organes reproductifs femelles d'une plante à fleurs.
RosierLe Rosier, ou lÉglantier (Rosa), est un genre de plantes de la famille des Rosaceae, originaires des régions tempérées et subtropicales de l'hémisphère nord. Ce sont des arbustes et arbrisseaux sarmenteux et épineux. Suivant les avis souvent divers des botanistes, le genre Rosa comprend de qui s'hybrident facilement entre elles. Le terme « églantier » désigne les espèces à l'état sauvage, généralement à fleurs simples, alors que le terme « rosier » désigne les cultivars, c'est-à-dire les sélections d'églantiers mises en place par les horticulteurs.
Myrmécochorievignette|Cas d'un fruit sec indéhiscent (probablement un akène) qui, en outre par l'anémochorie résultant de la présence d'un pappus, est disséminé par une fourmi. vignette|Graines d’Afzelia africana avec leur élaiosome. La myrmécochorie (de myrméco-, « fourmi » et -chorie, « se mouvoir ») est une zoochorie plus spécifiquement une endozoochorie correspondant à un mode de dispersion chez les myrmécochores qui sont des plantes du groupe des Angiospermes dont les diaspores sont recherchées et prises activement entre les mandibules des fourmis .
Multiplication végétativethumb|Culture in vitro de la vigne au centre de recherches Forschungsanstalt Geisenheim. Elle permet de produire rapidement de grandes quantités de plants, mais au détriment de la diversité génétique. La multiplication végétative, appelée aussi reproduction végétative, est un mode de multiplication permettant aux organismes végétaux de se multiplier sans reproduction sexuée (biogénèse végétale). D'un point de vue génétique, il s'agit d'un mode de multiplication asexuée qui engendre de nouveaux individus possédant le même génome et qui sont donc des clones, si bien qu'on parle aussi de reproduction clonale.
Nectar (botanique)Le nectar est un suc sécrété généralement par les nectaires des plantes. Il peut être considéré comme de la sève élaborée, modifiée pendant la phase d’excrétion, et constitue la matière première du miel. Les plantes produisant du nectar en abondance sont dites nectarifères et les plantes présentant un intérêt apicole, pour la production de miel par exemple, sont dites mellifères. Le nectar (ou un liquide aux fonctions semblables) serait apparu indépendamment chez les Cycadales et les Gnetales, deux ordres de gymnospermes, ainsi que chez les angiospermes.
Autopollinisationvignette|L'ophrys abeille (Ophrys apifera) pratique l'autopollinisation à peine la fleur épanouie : la pollinie (flèche) courbe son long caudicule flexible afin de toucher la surface stigmatique réceptive du pistil. L'autopollinisation est le déplacement d'un grain de pollen d'une fleur vers le stigmate de la même fleur ou d'une fleur de la même plante. Dans certains cas, l'autopollinisation peut conduire à l'autofécondation appelée autogamie.
Primordiumvignette|redresse=1.5|Schéma représentant les différentes étapes du développement d'un champignon. Un primordium (au pluriel primordia) est une ébauche d'organe d'une plante ou d'un champignon (mycota). Le développement d'un primordium aboutit à la formation de l'organe. En botanique, les primordia sont des renflements à la surface du méristème. Ces renflements se produisent dans des zones particulières du méristème, marquées par une forte activité mitotique accompagnée de phénomènes de différenciation cellulaire.
GibbérellineLes gibbérellines (de Gibberella fujikuroi) sont une famille de phytohormones. Le composé actif est appelé acide gibbérellique. Les gibbérellines sont nommées G ou Ga suivi d'un nombre (de 1 à 110). La Ga3 est la mieux connue. Elle fut mise en évidence pour la première fois par le phytopathologiste Eiichi Kurosawa en 1926, chez Gibberella fujikuroi (Ascomycète parasite du riz qui allonge exagérément les tiges). Entre 1935 et 1938, Teijiro Yabuta (1888-1977) isole et purifie la substance à l'origine de la maladie bakanae.
Langage des fleursvignette|Langage des Fleurs par A. Mucha, 1900 Le don de fleurs existe dans la plupart des civilisations, qu'il constitue un cadeau ou un acte religieux. Dans certaines cultures, on accorde au langage des fleurs une symbolique particulière, en donnant à chacune une signification. Ainsi, la composition d'un bouquet peut être guidée par des questions de couleurs et de parfums, ou par le sens prêté à chaque fleur. Les significations des fleurs ont évolué au cours du temps et ne sont pas les mêmes selon les cultures et les individus.
MonocotylédoneLes Monocotylédones sont, écrit simplement, les plantes dont la plantule issue de la germination d'une graine, ne présente tout d'abord qu'une seule feuille, appelée cotylédon ou parfois improprement, préfeuille (ou éophylle). Plus en détail, les Monocotylédones, Monocotyledonae, classe des Liliopsida selon la classification de Cronquist ou le super-ordre des Lilianae selon les classifications APG III et APG IV, sont un groupe monophylétique Kusoff R. & C.S. Gasser, « Recent progress in reconstructing Angiosperm phylogeny », Trend in Pl.