Minimum viable populationMinimum viable population (MVP) is a lower bound on the population of a species, such that it can survive in the wild. This term is commonly used in the fields of biology, ecology, and conservation biology. MVP refers to the smallest possible size at which a biological population can exist without facing extinction from natural disasters or demographic, environmental, or genetic stochasticity. The term "population" is defined as a group of interbreeding individuals in similar geographic area that undergo negligible gene flow with other groups of the species.
Compétition intraspécifiqueUne compétition intraspécifique est une concurrence au sein d'une même espèce pour la même ressource. C'est l'inverse de la compétition interspécifique, qui elle est une concurrence entre deux espèces différentes. La compétition pour la même ressource provient du fait que la ressource est limitée ou que les compétiteurs interfèrent pour obtenir la ressource. La compétition se traduit toujours par des effets négatifs sur les organismes (populations). Écologie, Robert E. Ricklefs, Gary L. Miller, Ed. De Boeck
Espèce généraliste ou spécialiséeUne espèce généraliste est en mesure de prospérer dans un grand nombre de conditions environnementales et peut faire usage d'une grande variété de ressources (par exemple, un animal omnivore avec un régime alimentaire diversifié ou un animal opportuniste qui adapte son régime alimentaire aux ressources immédiatement disponibles). Une espèce spécialisée (ou spécialiste) au contraire ne peut s'épanouir que dans une gamme étroite de conditions environnementales ou d'alimentation.
Perturbation écologiqueDans le domaine de l'environnement, la notion de perturbation (à ne pas confondre avec celle de « dérangement », plus utilisée dans les contextes légaux), désigne une détérioration naturelle et souvent provisoire de l’environnement ou d'un écosystème. Ce concept a pris une importance croissante dans l'étude des cycles naturels et des habitats.
BiologieLa biologie (du grec bios « la vie » et logos, « discours ») est la science du vivant. Elle recouvre une partie des sciences de la nature et de l'histoire naturelle des êtres vivants. La vie se présentant sous de nombreuses formes et à des échelles très différentes, la biologie s'étend du niveau moléculaire, à celui de la cellule, puis de l'organisme, jusqu'au niveau de la population et de l'écosystème. vignette|Portrait de Jean-Baptiste Lamarck, 1893.
PlanteLes plantes (Plantae) sont des organismes photosynthétiques et autotrophes, caractérisés par des cellules végétales. Elles forment l'un des règnes des Eukaryota. Ce règne est un groupe monophylétique comprenant les plantes terrestres. La science des plantes est la botanique, qui dans son acception classique étudie aussi les algues et les cyanobactéries (qui n'appartiennent pas au règne des Plantae). L'ancien « règne végétal » n'existe plus dans les classifications modernes (cladistes ou évolutionnistes).
Evolutionary arms raceIn evolutionary biology, an evolutionary arms race is an ongoing struggle between competing sets of co-evolving genes, phenotypic and behavioral traits that develop escalating adaptations and counter-adaptations against each other, resembling an arms race. These are often described as examples of positive feedback. The co-evolving gene sets may be in different species, as in an evolutionary arms race between a predator species and its prey (Vermeij, 1987), or a parasite and its host.
Community (ecology)In ecology, a community is a group or association of populations of two or more different species occupying the same geographical area at the same time, also known as a biocoenosis, biotic community, biological community, ecological community, or life assemblage. The term community has a variety of uses. In its simplest form it refers to groups of organisms in a specific place or time, for example, "the fish community of Lake Ontario before industrialization".
Resource (biology)In biology and ecology, a resource is a substance or object in the environment required by an organism for normal growth, maintenance, and reproduction. Resources box can be consumed by one organism and, as a result, become unavailable to another organism. For plants key resources are light, nutrients, water, and place to grow. For animals key resources are food, water, and territory. Terrestrial plants require particular resources for photosynthesis and to complete their life cycle of germination, growth,
Compétition interspécifiquevignette|300px|Un éléphant et un phacochère s'affrontent pour accéder à un point d'eau. Une compétition interspécifique est une concurrence entre deux espèces différentes pour la même ressource. C'est l'inverse de la compétition intraspécifique, qui elle est une concurrence au sein d'une même espèce. La compétition pour la même ressource provient du fait que la ressource est limitée ou que les compétiteurs interfèrent pour obtenir la ressource.
Espèce clé de voûteUne espèce clé de voûte est « une espèce qui a un effet important et disproportionné par rapport à son abondance » sur la stabilité et la diversité spécifique d'une communauté. La caractère clé de voûte d'une espèce n'est pas intrinsèque. En effet, le rôle d'une espèce au sein d'une communauté dépend des conditions biotiques et abiotiques du milieu dans lequel elle se trouve. Ce concept a été introduit pour la première fois par R. T. Paine dans son article « A note on trophic Complexity and Community stability », publié en 1969.
Dispersion (biologie)thumb|Certaines graines très légères se laissent emporter par le vent, parfois sur de grandes distances. Il s'agit souvent d'espèces pionnières. thumb|Beaucoup de graines ont une forme qui leur permet de s'accrocher aux poils ou plumes d’animaux et ainsi d'être transportées thumb|Représentation schématique d'une dispersion. Colonisation d'autres milieux (parcelles occupées ou inoccupées) à partir d'une parcelle parente.
Adaptation (biologie)En biologie, l'adaptation peut se définir d’une manière générale comme l’ajustement fonctionnel de l’être vivant au milieu, et, en particulier, comme l’appropriation de l’organe à sa fonction. L’adaptation correspond à la mise en accord d'un organisme vivant avec les conditions qui lui sont extérieures. Elle perfectionne ses organes, les rend plus aptes au rôle qu’ils semblent jouer dans la vie de l’individu. Elle met l’organisme tout entier en cohérence avec le milieu.
Principe de Gausevignette|1: une espèce d'oiseau plus petite (jaune) se nourrit sur toutes les strates de l'arbre.2: une espèce plus grande (rouge) entre en compétition pour les ressources alimentaires.3: la rouge plus efficace dans l'utilisation des ressources des strates moyennes, exclut la jaune qui est refoulée dans deux nouvelles niches, la strate supérieure et inférieure des arbresCe principe est bien mis en évidence chez cinq espèces de fauvettes consommant des insectes dans une partie différente des épicéas : elles évitent la compétition par une ségrégation spatiale de leurs niches.
Facteur limitantLes facteur limitant est le facteur qui va conditionner la vitesse ou l’amplitude d’un phénomène plurifactoriel à un moment précis. À ce moment-là, tous les autres facteurs permettant la réalisation de ce phénomène sont en excès par rapport au facteur limitant. Le concept de quantité relative est très important, une modification des proportions peut changer la nature du facteur limitant. Cette notion semble être apparue au dans le cadre des recherches agricoles mais est utilisée dans de multiples domaines.
Perte de la biodiversitévignette|redresse=1.5|Selon le Rapport planète vivante 2016 de WWF, l'indice planète vivante affiche un déclin de 58 % des populations mondiales de vertébrés entre 1970 et 2012. La perte de la biodiversité, appelée aussi déclin de la biodiversité ou érosion de la biodiversité ou effondrement de la biodiversité, est une crise écologique qui implique l'extinction d'espèces (végétales ou animales) dans le monde entier, ainsi que la réduction ou la perte locale d'espèces dans un habitat donné, et la disparition d'écosystèmes.
Investissement parentalDans la biologie de l'évolution, Robert Trivers fut le premier à définir le terme d'investissement parental (IP) comme tout investissement par le parent dans une descendance individuelle qui en augmente la chance de survie (et par là la réussite de la reproduction), mais en ôtant au parent des possibilités d'investir dans une autre progéniture. En d'autres termes, cela représente ce que les parents dépensent (en temps, énergie, etc.
Désertvignette|upright=1.5|Valle de la Luna (« vallée de la Lune ») au Chili, près de San Pedro de Atacama, dans le désert d'Atacama, un des déserts les plus arides sur Terre. vignette|upright=1.5|alt=Dunes|Dune (erg) de la Vallée de la Mort située dans le désert des Mojaves aux États-Unis, l'endroit où l'on a relevé la température sous abri la plus élevée sur Terre selon les normes de l'OMM avec un record à . Un désert est une zone de terre où les précipitations sont rares et peu abondantes, et où, par conséquent, les conditions de vie sont hostiles pour les plantes et pour les animaux.
Interaction biologiquevignette|Diagramme simplifié des six principales interactions biologiques. Une interaction biologique, appelée aussi interaction biotique ou interaction écologique, désigne un processus impliquant des échanges ou relations réciproques entre plusieurs individus ou espèces dans un écosystème (relations interspécifiques), ou entre deux ou plusieurs individus d'une même population (relations intraspécifiques).
Size-asymmetric competitionSize-asymmetric competition refers to situations in which larger individuals exploit disproportionately greater amounts of resources when competing with smaller individuals. This type of competition is common among plants but also exists among animals. Size-asymmetric competition usually results from large individuals monopolizing the resource by "pre-emption". i.e. exploiting the resource before smaller individuals are able to obtain it. Size-asymmetric competition has major effects on population structure and diversity within ecological communities.