Grande DépressionLa Grande Dépression () ou « crise économique des années 1930 », dite encore « crise de 29 », est une longue phase de crise économique et de récession qui frappe l'économie mondiale à partir du krach boursier américain de 1929 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Précédée par la puissante expansion des années 1920, c'est la plus importante dépression économique du . Elle a été accompagnée d'une forte déflation et d'une explosion du chômage et a poussé les autorités à une profonde réforme des marchés financiers.
Cross elasticity of demandIn economics, the cross (or cross-price) elasticity of demand measures the effect of changes in the price of one good on the quantity demanded of another good. This reflects the fact that the quantity demanded of good is dependent on not only its own price (price elasticity of demand) but also the price of other "related" good. The cross elasticity of demand is calculated as the ratio between the percentage change of the quantity demanded for a good and the percentage change in the price of another good, ceteris paribus:The sign of the cross elasticity indicates the relationship between two goods.
Substitute goodIn microeconomics, two goods are substitutes if the products could be used for the same purpose by the consumers. That is, a consumer perceives both goods as similar or comparable, so that having more of one good causes the consumer to desire less of the other good. Contrary to complementary goods and independent goods, substitute goods may replace each other in use due to changing economic conditions. An example of substitute goods is Coca-Cola and Pepsi; the interchangeable aspect of these goods is due to the similarity of the purpose they serve, i.
Law of supplyThe law of supply is a fundamental principle of economic theory which states that, keeping other factors constant, an increase in price results in an increase in quantity supplied. In other words, there is a direct relationship between price and quantity: quantities respond in the same direction as price changes. This means that producers are willing to offer more of a product for sale on the market at higher prices by increasing production as a way of increasing profits.
Complementary goodIn economics, a complementary good is a good whose appeal increases with the popularity of its complement. Technically, it displays a negative cross elasticity of demand and that demand for it increases when the price of another good decreases. If is a complement to , an increase in the price of will result in a negative movement along the demand curve of and cause the demand curve for to shift inward; less of each good will be demanded.
Demand curveIn a demand schedule, a demand curve is a graph depicting the relationship between the price of a certain commodity (the y-axis) and the quantity of that commodity that is demanded at that price (the x-axis). Demand curves can be used either for the price-quantity relationship for an individual consumer (an individual demand curve), or for all consumers in a particular market (a market demand curve). It is generally assumed that demand curves slope down, as shown in the adjacent image.
Inferior goodIn economics, an inferior good is a good whose demand decreases when consumer income rises (or demand increases when consumer income decreases), unlike normal goods, for which the opposite is observed. Normal goods are those goods for which the demand rises as consumer income rises. Inferiority, in this sense, is an observable fact relating to affordability rather than a statement about the quality of the good.
Law of demandIn microeconomics, the law of demand is a fundamental principle which states that there is an inverse relationship between price and quantity demanded. In other words, "conditional on all else being equal, as the price of a good increases (↑), quantity demanded will decrease (↓); conversely, as the price of a good decreases (↓), quantity demanded will increase (↑)". Alfred Marshall worded this as: "When we say that a person's demand for anything increases, we mean that he will buy more of it than he would before at the same price, and that he will buy as much of it as before at a higher price".
Demande effectiveLa demande effective, aussi appelée demande anticipée, est le niveau de demande qui est anticipé par les entreprises à partir de leurs prédictions. Notion d'économie, elle est une pierre angulaire des travaux de John Maynard Keynes et du keynésianisme originel. John Maynard Keynes réfute la loi de Say en montrant que l'offre ne crée pas immédiatement une demande égale, et qu'ainsi les entreprises peuvent avoir des difficultés à écouler leur production. Elles doivent donc s'adapter à la demande des ménages afin de ne produire ni trop, ni pas assez.
StockPour une entreprise, les stocks représentent les biens achetés, transformés ou à vendre à un moment donné. Le stock représente de manière habituelle, l'ensemble des biens qui interviennent dans le cycle d'exploitation de l'entreprise ou qui peuvent être vendus « en l'état ». Une entreprise peut détenir plusieurs types de stocks tels que : Matière première, Produit en cours de fabrication sous forme de sous-ensemble ou d’élément complet, Produit manufacturé prêt à être vendu, ou à être utilisé dans la chaine de fabrication, Produits "défectueux" ou obsolète devant être "mis à jour" ou réparé.
Effet d'évictionLeffet d'éviction est un phénomène économique qui se caractérise par une baisse de l'investissement et de la consommation privée qui serait provoquée par une hausse des dépenses publiques. Son existence fait l'objet de débats. L'effet d'éviction est une conséquence de l'extension des activités du secteur public au détriment du secteur privé. Face à des capacités de financement données (c'est-à-dire un certain stock d'épargne disponible), une hausse des besoins de financement de l’État augmente la demande de fonds prêtables sur ce marché, ce qui, en vertu de l'offre et la demande, pousserait mécaniquement à la hausse les taux d'intérêt.
Économie de l'offreL’« économie de l'offre » ou « politique de l'offre », est un ensemble de politiques économiques d'orientation libérale, qui soutient que des politiques de soutien à l'offre (c'est-à-dire aux entreprises) permettent de stimuler la croissance économique. Ses tenants considèrent souvent que la faiblesse de la croissance réside dans les freins ou obstacles que rencontrent les acteurs économiques : prélèvements excessifs (cotisations sociales et impôts), salaires insuffisamment soumis à la concurrence du marché, régulation excessive des marchés, etc.
Courbe d'indifférenceEn économie, une courbe d'indifférence est l'ensemble des combinaisons de deux biens qui procurent au consommateur un niveau de satisfaction identique. En microéconomie, une courbe d'indifférence est une courbe permettant de représenter l'ensemble des combinaisons de deux biens pour lesquels un agent économique (tel qu'un consommateur ou une entreprise) serait indifférent, c'est-à-dire qu'il n'aurait pas de préférence pour une combinaison plutôt qu'une autre en termes d'utilité ordinale.
Offre et demandeL'offre et la demande est un modèle économique de détermination des prix dans un marché. Notamment utilisé en microéconomie, ce modèle énonce que, certaines hypothèses étant respectées, le fonctionnement d'un marché permet au prix unitaire du bien vendu sur ce marché de varier jusqu'à ce que où la quantité demandée soit égale à la quantité fournie. Il résulte ainsi un équilibre économique entre le prix offert et la quantité demandée.
Bien (économie)vignette|Diada de Sant Jordi en 2007. Défilés pour la vente de Livres. Un bien est une chose utilisable pour combler un besoin fondamental ou un désir. Entendu le plus souvent comme étant une chose concrète et physiquement tangible, il se différencie du service qui par opposition est dit « intangible ». Cependant, en microéconomie, la notion de bien peut recouvrir les deux notions de bien et de service. Un bien peut faire l'objet d'un usage ou d'une appropriation par un individu ou une collectivité.
Utilité (économie)En économie, l'utilité est une qualité d'un objet par laquelle est possible une mesure relative au bien-être ou de la satisfaction présente par la consommation, ou le profit trouvable d'un bien ou d'un nombre de services. Elle est liée mais distincte au besoin d'un consommateur. Ce concept est utilisé dans les fonctions d'utilité, fonctions d'utilité sociale, optimum au sens de Wilfredo Pareto, boîtes d'Edgeworth. C'est un concept central de l'économie du bien-être. À l'origine, la notion d'utilité est essentiellement liée à la prise de risque.
ConsommateurUn consommateur est une personne qui réalise un ensemble d'actes à propos d'un service ou d'un produit depuis son achat jusqu'à son utilisation ultime. Et cela en vue de satisfaire au mieux ses attentes tout au long de la durée normale prévue d'utilisation. Ce terme recouvre abusivement indistinctement différents rôles : acheteur, approvisionneur, utilisateur, usager, bénéficiaire, payeur...
PrixLe prix, exprimé en un montant de référence (en général monétaire), est la traduction de la compensation qu'un opérateur est disposé à remettre à un autre en contrepartie de la cession d'un bien ou un service. Le prix mesure la valeur vénale d'une transaction et en constitue l'un des éléments essentiels. Le mécanisme de formation des prix est un des concepts centraux de la microéconomie, spécialement dans le cadre de l'analyse de l'économie de marché, où les prix jouent un rôle primordial dans la recherche et la définition d'un prix dit « d'équilibre » (alors qu'ils jouent un rôle plus mineur dans une économie administrée).
ProductionLa production est l'action d'un sujet qui transforme une matière première pour faire exister un nouvel objet. On rencontre ce phénomène de production dans la société, mais aussi bien dans la nature. C'est pourquoi on peut l'étudier soit sous l'angle économique et sociologique, soit sous l'angle biologique. Le terme « production » dérive du latin classique qui signifie « prolonger, mettre en avant ». Dans l'Antiquité, il désigne aussi bien les créations de la nature (l'arbre producteur de fruits) que celles de l'homme (l'artisan producteur d'objets utiles).
École classiqueL’école classique est une école de pensée économique. Libérale, elle théorise le libre-échange et ses avantages, ainsi que le fonctionnement du marché. Elle regroupe des économistes du et du . Elle a donné naissance à l'école marginaliste, au néoclassicisme et à la nouvelle économie classique. L'école classique est complexe à définir tant elle a rassemblé des auteurs divers, dont certaines vues se contredisaient.