Union internationale pour la conservation de la naturevignette|Ancien logo LUnion internationale pour la conservation de la nature (UICN, en anglais ) est une organisation intergouvernementale consacrée à la conservation de la nature. Sa mission est d'influencer, d'encourager et d'assister les sociétés du monde entier, dans la conservation de l'intégrité et de la biodiversité de la nature, ainsi que de s'assurer que l'utilisation des ressources naturelles est faite de façon équitable et durable.
Taux normal d'extinctionLe taux normal d'extinction, ou taux naturel d'extinction (en anglais background extinction rate, taux d'extinction de fond) est la proportion d'espèces qui disparaît en l'absence de facteurs humains et hors période de catastrophe. Il est utilisé pour comparer les taux d'extinction actuels et ceux qui ont prévalu avant l'apparition des hommes dans les intervalles calmes entre les cinq extinctions de masse qu'a connues l'histoire géologique de la Terre. Le but est de déterminer si de nos jours la fréquence des extinctions est plus élevée que celle attendue.
Indice planète vivantevignette|upright=1.7|Selon le Rapport planète vivante 2016 de WWF, l'indice planète vivante affiche un déclin de 58 % des populations mondiales de vertébrés entre 1970 et 2012. L'indice planète vivante (IPV, en anglais living planet index ou LPI) est un indicateur d'état de la biodiversité, utilisé pour l'évaluation environnementale, en particulier par l'ONU. C'est un indice composite construit sur les tendances observées chez un grand nombre de populations d'espèces de vertébrés du monde entier (les vertébrés sont parmi les mieux connus des taxons animaux) ; il vise à mesurer les changements temporels d'état de la biodiversité dans le monde.
Résilience (écologie)alt=|vignette|Colonisation d'un sol incendié par de jeunes plants de pins d’Alep, une espèce résiliente aux feux : ses cônes sérotineux s’ouvrent sous l’action de la chaleur libérant une grande quantité de graines. La résilience écologique est la capacité d'un système vivant (écosystème, biome, population, biosphère) à retrouver les structures et les fonctions de son état de référence après une perturbation. Une faible résilience peut conduire un système écologique, à changer profondément de structure et de fonctionnement après une perturbation.
Plantationthumb|Une plantation d'hévéa en Malaisie.Une plantation est une exploitation agricole où l'on cultive des plantes à forte valeur économique destinées principalement à la vente sur les marchés internationaux. Ces cultures sont, par exemple, les agrumes, l'avocatier, le coton, la canne à sucre, le café, la banane, l'ananas, lAloe vera, le teck, le cacao, la coca, le chanvre, le pavot, l'hévéa, le sisal, l'indigotier, le giroflier, le cocotier, le palmier à huile, le poivre, le thé, le tabac, les fleurs ou la vanille.
Vie sauvageLa vie sauvage est une partie de la biodiversité, qui désigne toutes les vies non domestiquées, qu'elles concernent l'animal, les plantes, les organismes fongiques ou d'autres organismes quand ils sont peu influencés par les activités ou la présence humaine et ses effets. La Convention de Berne (conclue à Berne en 1979) a comme objet la protection de la vie sauvage et du milieu naturel en Europe. En plus la vie sauvage diffère de la vie civiliseé(sociale). thumb|La forêt de Białowieża est l'une des dernières forêts primaires d'Europe.
Occupation des solsvignette|Exemple de cartographie (Lozère) d’occupation du sol (représentation par un système d’information géographique (SIG)). L'occupation du sol est pour la FAO (1998) et donc le type d'usage (ou de non-usage) fait des terres par l'Homme. La mosaïque paysagère est cartographiée en identifiant les types homogènes de milieux (ex : zones artificialisées, zones agricoles, forêts ou landes, zones humides, etc.). Des typologies standardisées, traduites en nomenclatures, sont produites depuis les années 1980.
Destruction des habitatsvignette|Les 5 grandes causes de régression de la biodiversité selon l'ONU et la Convention mondiale sur la biodiversité.Les flèches à double sens évoquent les relations d'exacerbations qui peuvent exister entre chacune de ses causes et les autres. vignette|Déforestation au Guatemala. La notion de destruction des habitats ou perte des habitats englobe tout phénomène par lequel des habitats nécessaires à la vie d'espèces, disparaissent ou se détériorent rapidement.
Impact humain sur l'environnementLa fabrication, l'utilisation et le rejet des objets ont des effets considérables sur l'environnement. Les matériaux utilisés pour les fabriquer peuvent provenir de sources non renouvelables, telles que le pétrole, le gaz naturel ou les métaux rares, ce qui peut entraîner l'épuisement des ressources naturelles. La production d'objets peut également générer des émissions de gaz à effet de serre, contribuant au changement climatique.
Écologie de la restaurationL'écologie de la restauration est la science qui sert de base théorique aux pratiques d'ingénierie écologique visant au retour d'un écosystème vers un état de référence. L'écologie de la restauration est la science qui sert de base théorique aux pratiques de restauration ou de réhabilitation des écosystèmes.
Global biodiversityGlobal biodiversity is the measure of biodiversity on planet Earth and is defined as the total variability of life forms. More than 99 percent of all species that ever lived on Earth are estimated to be extinct. Estimates on the number of Earth's current species range from 2 million to 1 trillion, but most estimates are around 11 million species or fewer. About 1.74 million species were databased as of 2018, and over 80 percent have not yet been described.
DurabilitéLes termes durabilité ou soutenabilité sont utilisés depuis les années 1990 pour désigner une configuration de la société humaine qui lui permet d'assurer sa pérennité. Une telle organisation humaine repose sur le maintien d'un environnement vivable, permettant le développement économique et social à l'échelle planétaire et, selon les points de vue, sur une organisation sociale équitable. La période de transition vers la durabilité peut se faire par le développement durable, via la transition énergétique et la transition écologique notamment.
Statut de conservationvignette|Symboles de la liste rouge de l'UICN. Le statut de conservation d'une espèce est un indicateur permettant d'évaluer l'ampleur du risque d'extinction de l'espèce à un instant donné. Une espèce ayant reçu le statut « en danger critique d'extinction » est plus menacée de disparition qu'une espèce de statut « vulnérable ». Le statut de conservation d'une espèce est susceptible d'évoluer en fonction de l'augmentation ou de la diminution des menaces qui pèsent sur son existence.
Biodiversity bankingBiodiversity banking, also known as biodiversity trading or conservation banking, biodiversity mitigation banks, compensatory habitat, set-asides, biodiversity offsets, are conservation activities that compensate for the loss of biodiversity with the goal of biodiversity maintenance through a framework which allows biodiversity to be reliably measured, and market based solutions applied to improving biodiversity. Biodiversity banking provides a means to place a monetary value on ecosystem services.
DefaunationDefaunation is the global, local, or functional extinction of animal populations or species from ecological communities. The growth of the human population, combined with advances in harvesting technologies, has led to more intense and efficient exploitation of the environment. This has resulted in the depletion of large vertebrates from ecological communities, creating what has been termed "empty forest". Defaunation differs from extinction; it includes both the disappearance of species and declines in abundance.
Impact environnemental de l'agricultureL'agriculture est une activité humaine qui modifie profondément les écosystèmes naturels afin de produire des ressources (principalement alimentaires) utiles aux humains. Elle occupe une proportion importante des surfaces de terres émergées, avec des conséquences majeures pour être utiles aux humains. Les impacts de l'agriculture sur les sols et la biodiversité existent depuis son apparition, il y a environ .
Measurement of biodiversityConservation biologists have designed a variety of objective means to empirically measure biodiversity. Each measure of biodiversity relates to a particular use of the data. For practical conservationists, measurements should include . For others, a more economically defensible definition should allow the ensuring of continued possibilities for both adaptation and future use by humans, assuring environmental sustainability. As a consequence, biologists argue that this measure is likely to be associated with the variety of genes.
SurexploitationLa surexploitation, en sciences de l'environnement et dans l'économie du développement durable, est le stade où un prélèvement de ressources naturelles, difficilement ou coûteusement renouvelables, dépasse le stade du renouvellement. La surexploitation du « capital nature » induit une altération des écosystèmes, parfois irréversible aux échelles humaines de temps, avec d'éventuels impacts collatéraux à échelle planétaire (sur le climat en particulier).
Submersion marinethumb|Submersion marine à la suite de la tempête Xynthia à Sainte-Marie-de-Ré sur l'île de Ré (Charente-Maritime) thumb|Submersion marine à la Nouvelle-Orléans (USA) due à l'ouragan Katrina et à la rupture des digues de protection de la ville en 2005. thumb|Acqua alta sur la place San Marco à Venise Une submersion marine est une inondation temporaire et éventuellement épisodique de zone côtière, générée par la mer voisine, avec de l'eau salée ou saumâtre, lors d’évènements météorologiques (tempête, cyclone tropical, forte dépression et vent de mer) ou océanographiques (houle, marée, tsunami) d’ampleur très inhabituelle.
Étage montagnardvignette|La hêtraie-sapinière est la forêt mixte typique de l'étage montagnard du massif des Vosges. En automne, les sapins restent verts tandis que le feuillage des hêtres prend des teintes orangées (Le Tholy). vignette|Étage montagnard Dans les massifs montagneux des régions tempérées, l'étage montagnard est le deuxième étage de végétation qui se rencontre lors de la montée en altitude. Il est généralement compris entre ~500 m et ~1500 m d'altitude. Il est situé au-dessus de l'étage collinéen et au-dessous de l'étage subalpin.