Extinction massiveUne extinction massive ou grande extinction, appelée aussi crise biologique ou crise écologique, est un événement relativement bref à l’échelle des temps géologiques (quelques millions d’années au maximum) au cours duquel au moins 50 % des genres et 10 % des familles d'espèces animales et végétales présentes sur la Terre et dans les océans disparaissent, de manière non sélective.
CénozoïqueLe Cénozoïque est la troisième ère géologique du Phanérozoïque et la plus récente sur l'échelle des temps géologiques. Débutant il y a 66 millions d'années, après l'extinction du Crétacé, il est précédé par le Mésozoïque et se poursuit de nos jours. Cénozoïque signifie littéralement « Nouvelle Vie » ou « Nouvel animal » et provient du grec ancien. Il est composé du préfixe καινός / kainos pour « neuf » ; « nouveau » ainsi que du suffixe ζωικός / zôikós pour « être vivant » ; « animal ».
PaléontologieLa paléontologie peut être définie comme la science des fossiles. Elle entretient des liens étroits avec la géologie : la datation de ces restes d'organismes vivants repose souvent sur des informations en matière de stratigraphie et sur l'analyse des sédiments. La paléontologie est la discipline scientifique qui étudie les processus de fossilisation (taphonomie) des êtres vivants disparus ou la corrélation et datation des roches qui les contiennent (biostratigraphie).
AntarctiqueL'Antarctique (prononcé , ou aussi ), parfois appelé « le Continent Austral » ou « le Continent Blanc », est le continent le plus méridional de la Terre. Situé autour du pôle Sud, il est entouré des mers de Ross et de Weddell et, suivant les classifications, des océans Atlantique, Indien et Pacifique ou du seul océan Austral. Il forme le cœur de la région antarctique qui inclut également les parties émergées du plateau des Kerguelen ainsi que d'autres territoires insulaires de la plaque antarctique plus ou moins proches.
AngiospermeLes Angiospermes (Angiospermae) sont des plantes vasculaires du groupe des Spermatophytes (les plantes à graines). Ces végétaux, qui portent des fleurs puis des fruits, sont couramment appelés « plantes à fleurs ». « Angiosperme » vient des mots grecs ἀγγεῖον, aggeîon (« vase », « réceptacle »), et σπέρμα, spérma (« graine »), et signifie « graine dans un récipient » — par opposition aux Gymnospermes (« graine nue ») qui sont leurs groupe frère.
ReptilesLes Reptiles () sont une classe de vertébrés tétrapodes à température variable (ectothermes) et recouverts d'écailles. Ce taxon de la classification classique inclut des animaux comme les dinosaures non aviens, les Ptérosaures, les Ichthyosaures, les Plésiosaures et les Pliosaures, mais s'est révélé être non pertinent avec l'essor de la cladistique. Son utilisation est de ce fait controversée : depuis l'apparition de la classification phylogénétique, un nombre croissant de chercheurs considèrent que le concept de « Reptiles » ne devrait plus être utilisé dans la classification scientifique des espèces.
TrilobitaLes trilobites (Trilobita) sont des arthropodes marins fossiles éteints ayant existé durant le Paléozoïque (ère primaire) du Cambrien au Permien. Les derniers trilobites ont disparu lors de l'extinction de masse à la fin du Permien, il y a 250 Ma. Les trilobites forment leur propre classe d'arthropodes définie par leur anatomie spécifique, caractérisée par la « trilobation » longitudinale (lobe médian ou rachis, et deux lobes latéraux ou plèvres) et métamérique (céphalon ou « tête », thorax et pygidium ou « queue »).
AmmonoideaLes ammonites, ou Ammonoidea, sont une sous-classe éteinte des mollusques céphalopodes. Elles apparaissent dans le registre fossile durant le Dévonien et disparaissent peu après la crise Crétacé-Paléogène. Elles se caractérisaient par une coquille univalve plus ou moins enroulée dont seule la dernière loge était occupée par l'animal, les autres loges servant à contrôler sa flottaison ; le siphon qui les relie est en position externe (ventrale), le long de la paroi, alors qu'il est axial chez les nautiles.
PrédationLa prédation est l'action de prendre, de capturer. Ce terme est un emprunt de la Renaissance au latin praedator, « voleur, pilleur », lui-même issu de praeda, « proie » et de prehendō, « prendre », qui exprime le fait de se saisir de quelqu'un ou de capturer une proie déterminée par sa poursuite. La prédation est une interaction trophique directe, de nature antagoniste, entre deux organismes, par laquelle une espèce dénommée prédateur, consomme entièrement ou partiellement une ou plusieurs espèces dénommées proies, généralement en les tuant, pour s'en nourrir ou pour alimenter sa progéniture.