Ligature (écriture)thumb|right|Exemples de ligatures vignette|droite|Caractères mobiles en bois avec ligatures (de gauche à droite) fl, ft, ff, fi en 20 cicéros = 240 points = 90,24 mm En typographie, une ligature est la fusion de deux ou trois graphèmes d’une écriture pour en former un nouveau, considéré ou non comme un caractère à part entière. C'est un des procédés possibles d’enrichissement du stock de graphèmes d’une langue. La ligature peut donner naissance à un digramme.
Écriture bicaméraleUne écriture bicamérale est une écriture comprenant des lettres minuscules et des lettres capitales. Plus précisément, elle oppose deux œils de format (ou « casse ») — et parfois de tracé — différents pour chaque caractère. Par opposition, une écriture dans laquelle il n’existe pas une telle opposition est dite monocamérale ou unicamérale. On appelle les lettres des minuscules, tandis que les lettres d’un format plus grand, utilisées dans certains cas régis par la grammaire et l’orthotypographie, sont les majuscules (à ne pas confondre avec capitales).
PonctuationLa ponctuation a pour but l’organisation de l’écrit grâce à un ensemble de signes graphiques. Elle a trois fonctions principales. Elle anime le texte en indiquant des faits de la langue orale, comme l’intonation ou les pauses de diverses longueurs (indications prosodiques). Elle marque les degrés de subordination entre les différents éléments du discours (rapports syntaxiques). Enfin elle précise le sens et définit les liens logiques entre ces éléments (informations sémantiques).
Tiretvignette|Tirets typographiques. Le tiret est un signe de ponctuation. Il ne doit pas être confondu avec le trait d’union ni avec le signe moins. Il existe trois types de tirets, selon leur longueur : le tiret long (), le tiret moyen () et le tiret court (), ainsi que le double tiret. Le trait d'union ne peut être considéré comme un tiret. Il est aussi appelé “division” en typographie. Le tiret long ou « tiret cadratin » (« — » Unicode U+2014 HTML — — — digicode A-0151; TeX ---) a plusieurs fonctions.
DigrammeEn linguistique, un digramme est un assemblage de deux signes (généralement deux lettres dans un alphabet), diacritiques non comptés, qui forme un unique graphème et ne peut pas s'interpréter par la valeur de chacun des signes pris isolément. Il peut ainsi représenter un unique phonème, ou bien une suite de phonèmes différente de la succession des phonèmes représentés par chacun des signes. Dans le cas d'un assemblage de trois caractères, on parle d'un trigramme.
Mot composéEn linguistique, un mot composé est une juxtaposition de deux lexèmes libres permettant d'en former un troisième qui soit un lemme (« mot ») à part entière et dont le sens ne se laisse pas forcément deviner par celui des deux constituants. Ainsi, un garde-fou est, en français, un lemme indépendant de garde et de fou dont le sens de « balustrade de protection sur un pont, près d'un fossé, empêchant de tomber » ne peut être deviné.
Orthographe de l'anglaisL'orthographe de l'anglais est le système de conventions d'écriture utilisé pour représenter l'anglais parlé sous forme écrite qui permet aux lecteurs de relier l'orthographe au son et au sens. Comme l'orthographe de la plupart des langues internationales, l'orthographe de l'anglais présente un large degré de standardisation. Cependant, contrairement à la plupart des langues, il existe plusieurs façons d'épeler presque chaque phonème (son), et la plupart des lettres ont également plusieurs prononciations en fonction de leur position dans le mot et du contexte.
Point médianLe point médian, ou point milieu, est un signe typographique « · » semblable au point mais placé au-dessus de la ligne de base. Les usages les plus anciens remontent à l’épigraphie : il a servi, dans nombre d'écritures antiques, à séparer les mots. En latin et en grec, son utilisation, bien que fréquente, n’a jamais été systématique, et on a le plus souvent cantonné ce point séparateur de mots aux inscriptions en capitales. Voici un exemple : el (en grec : « lave tes péchés non seulement le visage », palindrome que l’on peut rencontrer sur des fonts baptismaux).
IrlandaisLirlandais (autonyme : Gaeilge ), également appelé gaélique irlandais, est une langue celtique du groupe des langues gaéliques, parlée sur l'île d'Irlande depuis l'arrivée des Gaëls. C'est la langue nationale et la première langue officielle de l'État d'Irlande (devant l'anglais) et elle est reconnue comme langue régionale en Irlande du Nord selon la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Elle est devenue une langue officielle de l'Union européenne le et cette décision est entrée en vigueur le .
Signes plus et moinsLes signes plus (+) et moins (−) sont utilisés pour représenter les opérations d’addition et de soustraction dans une forme aujourd'hui reconnue internationalement. Ils peuvent avoir d’autres significations analogues, reconnues de manière généralement plus locale. Bien qu’aussi répandu que l’alphabet latin ou les chiffres indo-arabes leurs introduction est plus récente. Dans les hiéroglyphes égyptiens l’addition ressemble à une paire de jambes marchant dans la direction dans laquelle le texte a été écrit – dans le cas de l’Égypte antique, il était écrit de la droite vers la gauche.
NéerlandaisLe néerlandais (Nederlands, prononciation ) est, avec ses 25 millions de locuteurs maternels, la troisième langue germanique après l'anglais et l'allemand. Elle est langue officielle aux Pays-Bas et dans ses territoires d'outre mer, en Belgique et au Suriname. Elle est enfin langue régionale en France. Confinée dans l'actuel Westhoek français après une importante extension médiévale, elle a toutefois quasiment disparu de la Flandre française au cours du .
Barre obliqueLa barre oblique « / », ou par anglicisme le slash, est un caractère typographique. Elle se distingue de la barre oblique inversée « \ ». Avec l'arobase et le tilde, la barre oblique / est l'un des symboles les plus utilisés sur Internet, puisque la double barre oblique est à la tête de l'URI, après l'indication du protocole utilisé (ainsi, avec le protocole HTTP, l’URI commencera par ). C'est aussi, pour la plupart des systèmes d'exploitation, le caractère qui distingue les différents dossiers d'un chemin.
Romanisation (écriture)La romanisation (ou latinisation) est la transcription ou la translittération d'une écriture non latine vers une écriture latine. La romanisation de la langue chinoise désigne en même temps cette transcription et le projet ambitieux de “moderniser” la langue en l'écrivant avec l'alphabet latin, sous l'égide de la république de Chine puis de la république populaire de Chine. Coréen : McCune-Reischauer ; romanisation révisée du coréen ; romanisation Yale (voir l'article en anglais).
TildeLe tilde (, ou ) est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues. Il sert aussi, quand il possède une chasse, de signe de ponctuation permettant de séparer des éléments en opposition (en phonologie, par exemple : /s/ ~ /z/ → « le phonème /s/ s’oppose au phonème /z/ »). Le terme « tilde » provient du latin « titulus » (« titre »), inscription portant un nom ou une fonction sous un tableau, un écriteau au cou d'un esclave.
MotUn mot est une suite de sons ou de caractères graphiques formant une unité sémantique et pouvant être distingués par un séparateur, par exemple un blanc typographique à l'écrit. En linguistique, un mot est le plus petit élément pouvant être prononcé isolément avec un contenu sémantique ou pragmatique. « Mot » dérive du bas-latin muttum, substantif issu du verbe latin muttire. Ce verbe indique généralement la production d'un discours inarticulé et/ou incohérent : au sens propre, muttire, c'est dire « mu », grogner comme un bovin.
Feuilles de style en cascadeLes feuilles de style en cascade, généralement appelées CSS de l'anglais Cascading Style Sheets, forment un langage informatique qui décrit la présentation des documents HTML et XML. Les standards définissant CSS sont publiés par le World Wide Web Consortium (W3C). Introduit au milieu des années 1990, CSS devient couramment utilisé dans la conception de sites web et bien pris en charge par les navigateurs web dans les années 2000.
Hyphen-minusThe hyphen-minus is the most commonly used type of hyphen, widely used in digital documents. In ASCII or on most keyboards it is the only character that resembles a minus sign or a dash so it is also used for these. The name "hyphen-minus" derives from the original ASCII standard, where it was called "hyphen (minus)". The character is referred to as a "hyphen", a "minus sign", or a "dash" according to the context where it is being used.
Typographic alignmentIn typesetting and page layout, alignment or range is the setting of text flow or placement relative to a page, column (measure), table cell, or tab (and often to an image above it or under it). The type alignment setting is sometimes referred to as text alignment, text justification, or type justification. The edge of a page or column is known as a margin, and a gap between columns is known as a gutter.
Word senseIn linguistics, a word sense is one of the meanings of a word. For example, a dictionary may have over 50 different senses of the word "play", each of these having a different meaning based on the context of the word's usage in a sentence, as follows: We went to see the play Romeo and Juliet at the theater. The coach devised a great play that put the visiting team on the defensive. The children went out to play in the park. In each sentence different collocates of "play" signal its different meanings.
Deux-pointsLe deux-points, ou double point, est un signe de ponctuation constitué de deux points alignés l’un au-dessus de l’autre. Du point de vue de la syntaxe, le deux-points s’apparente au point-virgule et sépare deux membres de phrase souvent constitués de propositions indépendantes. Le deux-points peut introduire diverses catégories de segments : une citation, dans le discours rapporté direct : une explication, une cause : une conséquence, une synthèse : une énumération : Le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, ouvrage de référence en typographie française, indique qu'on ne met pas de majuscule après un deux-points, sauf s'il est suivi d'un nom propre ou qu'il introduit une citation.