Signe eauvignette|Symbole eau. En astrologie, les signes d'eau sont trois (généralement) signes du zodiaque qui partagent le même élément, en l'occurrence l'EAU: le Cancer, le Scorpion et les Poissons. Cet élément ne correspond pas à une substance matérielle réelle ; c'est la représentation imagée d'un principe visible dans le tempérament. Ces trois signes forment un triangle sur le cercle des signes du zodiaque; on dit qu'ils forment un aspect de Trigone (120° d'écart l'un avec l'autre); cet écart est jugé harmonique en astrologie: les trois signes ont des facilités pour se comprendre.
Signe airvignette|Symbole air. En astrologie, les signes d'air sont trois signes du zodiaque qui partagent le même élément AIR et sont situés à 120° d'écart l'un par rapport à l'autre sur le cercle des signes : les Gémeaux, la Balance et le Verseau. Cet élément ne correspond pas à une substance matérielle réelle ; c'est la représentation imagée d'un principe visible dans le tempérament. L'élément air est un véhicule qui , laquelle fait défaut à l'élément Eau.
Signe terrevignette|Symbole terre. En astrologie, les signes de terre sont trois signes du zodiaque qui partagent le même élément, en l'occurrence la terre : le Taureau, la Vierge et le Capricorne. Cet élément ne correspond pas à une substance matérielle réelle ; c'est la représentation imagée d'un principe visible dans le tempérament. Ces trois signes forment un triangle sur le cercle des signes du zodiaque; on dit qu'ils forment un aspect de Trigone (120° d'écart l'un avec l'autre); cet écart est jugé harmonique en astrologie: les trois signes ont des facilités pour agir de concert.
Quatre élémentsLes quatre éléments sont utilisés depuis l'Antiquité pour décrire la matière composant l'univers. C'est un concept développé dans le cadre de l'étude des sciences naturelles dans la philosophie antique. Le concept est également utilisé en astrologie et pour décrire les composantes du zodiaque. alt=représentation des quatre éléments dans un symbole représentant le soleil|thumb|Les quatre éléments que sont l'air, le feu, l'eau et la terre, dans un symbole solaire alt=Gravure représentant les quatre éléments ainsi que leur symbole correspondant|thumb|Les quatre éléments.
Philosophie en Grèce antiqueLa philosophie en Grèce antique commence au et se poursuit à l'époque hellénistique, lorsque la Grèce est intégrée dans l'Empire romain. Présocratiques École ionienne (philosophie) École milésienne Thalès de Milet École pythagoricienne Pythagore École éléatique Xénophane de Colophon (fondateur de l'école éléatique) Parménide d'Élée (considéré comme le fondateur de l'ontologie) Zénon d'Élée Atomisme Leucippe Démocrite Sophiste Socrate Platon Aristote Philosophie hellénistique Stoïcisme Zénon de Cition Scept
Solide de PlatonEn géométrie euclidienne, un solide de Platon est l’un des cinq polyèdres à la fois réguliers et convexes. En référence au nombre de faces (4, 6, 8, 12 et 20) qui les composent, ils sont nommés couramment tétraèdre (régulier), hexaèdre (régulier) ou cube, octaèdre (régulier), dodécaèdre (régulier) et icosaèdre (régulier), les adjectifs « régulier » et « convexe » étant souvent implicites ou omis quand le contexte le permet. Depuis les mathématiques grecques, les solides de Platon furent un sujet d’étude des géomètres en raison de leur esthétique et de leurs symétries.
ParacelseParacelse ou Paracelsus, dont le nom d'origine est Philippus Theophrastus Aureolus Bombast von Hohenheim, né en 1493 à Einsiedeln (en Suisse centrale) et mort le à Salzbourg, est un médecin, philosophe et alchimiste, mais aussi théologien laïc suisse, d’expression allemande (de dialecte alémanique). Ce fut un médecin-chirurgien innovateur en thérapeutique, un philosophe de la nature concevant les phénomènes naturels comme des processus alchimiques de transformation, un théoricien des forces surnaturelles et un rebelle s'en prenant parfois avec virulence aux institutions et aux traditions.
OxygèneL'oxygène est l'élément chimique de numéro atomique 8, de symbole O. C'est la tête de file du groupe des chalcogènes, souvent appelé groupe de l'oxygène. Découvert indépendamment en 1772 par le Suédois Carl Wilhelm Scheele à Uppsala, et en 1774 par Pierre Bayen à Châlons-en-Champagne ainsi que par le Britannique Joseph Priestley dans le Wiltshire, l'oxygène a été nommé ainsi en 1777 par le Français Antoine Lavoisier du grec ancien (« aigu », c'est-à-dire ici « acide »), et (« générateur »), car Lavoisier pensait à tort que : Une molécule de formule chimique , appelée communément « oxygène » mais « dioxygène » par les chimistes, est constituée de deux atomes d'oxygène reliés par liaison covalente : aux conditions normales de température et de pression, le dioxygène est un gaz, qui constitue 20,8 % du volume de l'atmosphère terrestre au niveau de la mer.
Théorie des humeursLa théorie des humeurs est l'une des bases de la médecine antique européenne. Elle a été popularisée par le Corpus hippocratique. Selon cette théorie, le corps est constitué des quatre éléments fondamentaux — air, feu, eau et terre — possédant quatre qualités : chaud ou froid, sec ou humide. Ces éléments, mutuellement antagoniques (l'eau et la terre éteignent le feu, le feu fait évaporer l'eau), doivent coexister en équilibre pour que la personne soit en bonne santé.
Timée (Platon)Le Timée (en Τίμαιος / Tímaios), l'un des derniers dialogues de Platon, est considéré depuis l'Antiquité comme l'œuvre capitale du philosophe. Rédigé sans doute vers , à peu d’intervalle du Politique et du Philèbe, mais avant Les Lois, comme le montrent les nombreuses analogies entre ces trois dialogues, le Timée devait composer une trilogie avec le Critias et l’Hermocrate, mais rien de ce dernier dialogue ne nous est jamais parvenu. Cette trilogie avait pour projet de décrire les origines de l'univers, de l'homme et de la société.
Premier principeEn philosophie, un premier principe ou principe premier désigne soit une proposition dont dérive toutes les autres propositions du domaine considéré soit une cause de toutes les autres choses du domaine considéré. Si on parle dans l'absolu de premier principe, il s'agit alors de la cause du monde dans son ensemble. En physique, c'est le nom donné à l'hypothétique principe qui serait à la base de toutes les lois physiques connues . En théologie, Dieu est considéré comme le principe premier, la condition sine qua non de l'existence de toutes choses.
Alchimievignette|Jan van der Straet - Le laboratoire de l'alchimiste (1551). L’alchimie est une discipline qui peut se définir comme « un ensemble de pratiques et de spéculations en rapport avec la transmutation des métaux ». L'un des objectifs de l'alchimie est le grand œuvre, c'est-à-dire la réalisation de la pierre philosophale permettant la transmutation des métaux, principalement des métaux « vils », comme le plomb, en métaux nobles comme l'argent ou l'or. Cet objectif se fonde sur la théorie que les métaux sont des corps composés (souvent de soufre et de mercure).
EauL'eau est une substance chimique constituée de molécules . Ce composé, très stable, mais aussi très réactif, est un excellent solvant à l'état liquide. Dans de nombreux contextes, le terme eau est employé au sens restreint d'eau à l'état liquide, ou pour désigner une solution aqueuse diluée (eau douce, eau potable, eau de mer, eau de chaux). L'eau est ubiquitaire sur Terre et dans l'atmosphère, sous ses trois états, solide (glace), liquide et gazeux (vapeur d'eau).
Feuvignette|upright=1.7|Feu de bois. Le feu est la production d'une flamme et la dégradation visible d'un corps par une réaction chimique exothermique d'oxydo-réduction appelée combustion. De manière générale, le terme « feu » désigne souvent un phénomène produisant de la lumière et de la chaleur, qu'il provienne d'une combustion ou non. Le feu dans un sens plus large comprend la combustion des solides sans flamme comme lors de la combustion des braises. Combustion vignette|upright=0.5|Flamme de torche.
Cosmos (philosophie)Le cosmos, dans la philosophie grecque de l'Antiquité est un terme qui désigne le monde ordonné et harmonieux par opposition au chaos. Le philosophe Pythagore a utilisé pour la première fois le terme kosmos. Ce mot vient du grec ancien : κόσμος puis a été latinisé : kósmos. Le mot est d'abord employé pour décrire l'ordre et l'organisation de l'univers. Le mot grec κόσμος signifie principalement . Le verbe κοσμεῖν (κοσμεῖν) peut servir à exprimer plusieurs idées différentes : , . Le mot pouvait également signifier ou encore .
Médecine en Grèce antiqueLa théorie médicale des premiers Grecs prolonge la conception indo-européenne des « trois médecines » étudiée par Emile Benveniste (Le vocabulaire des institutions indo-européennes, Paris, 1969) : « par la formule, par la plante, par le couteau ». Elle a suivi l'évolution de la société héroïque des proto-hellènes, puis de la cité classique stabilisée, enfin de l'oecumène. La médecine en Grèce antique est plus connue à partir de l'époque homérique. Elle connaît un nouvel essor dans une société complexe au avec Hippocrate.