Circuit économiqueLe circuit économique est une représentation schématique du système économique qui met en évidence la circulation du revenu, dépensé ou épargné. Il apporte une représentation schématisée de la circulation de flux de richesses (monnaie, biens, services, main d’œuvre) entre des pôles (production, consommation). Il permet d’évaluer les poids économiques des objets (production, consommation, emploi, importation/exportation). La représentation en circuit est l'un des outils basiques de l’analyse macroéconomique.
Culturevignette|414x414px|Pétroglyphes de la réserve de Gobustan, Azerbaïdjan datant de av. J.-C. indiquant une culture florissante. Ce site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO est considéré comme de « valeur universelle exceptionnelle ». En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature. En sociologie, comme en éthologie, la culture est définie de façon plus étroite comme « ce qui est commun à un groupe d'individus » et comme « ce qui le soude », c'est-à-dire ce qui est appris, transmis, produit et inventé.
Politique économiqueLa politique économique est l'ensemble des interventions des administrations publiques (dont l’État, la banque centrale, et les collectivités territoriales) sur l’activité économique pour atteindre des objectifs (croissance, plein-emploi, justice sociale). Ces objectifs permettent de corriger les déséquilibres (inflation, inégalités de revenu et de richesse, chômage, déficit des finances publiques, excès de création monétaire).
Réseau socialEn sciences humaines et sociales, l'expression réseau social désigne un agencement de liens entre des individus ou des organisations, constituant un groupement qui a un sens : la famille, les collègues, un groupe d'amis, une communauté, etc. L'anthropologue australien John Arundel Barnes a introduit l'expression en 1954. L'analyse des réseaux sociaux est devenue une spécialité universitaire dans le champ de la sociologie, se fondant sur la théorie des réseaux et l'usage des graphes.
Agent économiqueUn agent économique est, en économie, une personne physique ou morale prenant des décisions qui participent à l'activité économique. Il est l'actant économique principal des modèles économiques. Le périmètre pertinent de définition de l'agent économique dépend des conceptions de l'économie : les courants de pensée économiques les définissent de manière différentes, ainsi que la comptabilité nationale. La question de la définition de l'agent économique est au centre des controverses économiques du .
Marché (économie)Un marché est l'institution sociale abstraite où se rencontrent l'offre et la demande de biens ou de services. Le marché est ainsi le lieu, physique ou virtuel, où les échanges commerciaux ont lieu. Dans son acception la plus ancienne, un marché est une institution qui accueille un commerce localisé précisément dans l'espace et le temps mais de dimension variable, par exemple les marchés traditionnels, les marchés aux puces et Lloyd's of London.
StockPour une entreprise, les stocks représentent les biens achetés, transformés ou à vendre à un moment donné. Le stock représente de manière habituelle, l'ensemble des biens qui interviennent dans le cycle d'exploitation de l'entreprise ou qui peuvent être vendus « en l'état ». Une entreprise peut détenir plusieurs types de stocks tels que : Matière première, Produit en cours de fabrication sous forme de sous-ensemble ou d’élément complet, Produit manufacturé prêt à être vendu, ou à être utilisé dans la chaine de fabrication, Produits "défectueux" ou obsolète devant être "mis à jour" ou réparé.
Économistevignette|Esther Duflo, une des quatre économistes français distingués par un prix de la Banque de Suède en hommage à Alfred Nobel. Un ou une économiste est une personne spécialiste des sciences économiques. Dans la plupart des cas, l'économiste travaille en tant qu'enseignant ou chercheur dans une université, mais il peut également être employé dans un think tank, une institution financière (banque, assurance, etc.) ou un organisme international (FMI, Banque mondiale, OCDE, BRI, etc.).
SocioéconomieLa socioéconomie ou socio-économie est un mélange des sciences économiques et de la sociologie. Elle vise à intégrer les outils des sciences économiques avec ceux de la sociologie afin d'examiner l'évolution économique des sociétés. Devant les apories de l'économie néoclassique à expliquer certaines caractéristiques des comportements humains ou des institutions, Amitai Etzioni écrivait en 1986 : . La sociologie économique, pour sa part, analyse l'influence des relations sociales concrètes sur la formation des groupes, réseaux et institutions économiques.
Économie de subsistanceLéconomie de subsistance est une économie choisie ou subie, relativement ou totalement à l'écart des flux économiques, où règne essentiellement l'autoconsommation. Les productions des biens alimentaires, mobiliers ou immobiliers nécessaires à l'existence repose sur la famille ou un groupe restreint sans qu'il y ait d'échanges commerciaux ou de manière très limitée. Elle repose sur l'agriculture vivrière, qui produit la plus grande partie des apports nécessaires à l'alimentation au niveau mondial.
Développement économique et socialLe développement économique et social fait référence à l'ensemble des mutations positives que peut connaître une zone géographique (monde, continent, pays, région). Il ne doit pas être confondu avec la croissance économique. Celle-ci est habituellement nécessaire ou consécutive au développement mais elle n'en est qu'un aspect. Il existe même des zones en croissance par simple inertie de tendance ou sous l'effet de dopants artificiels de types dits keynésiens, sans pour autant connaître les transformations de structure et la « destruction créatrice » propres au développement, qui assurent sa pérennité.
Histoire économiqueL’histoire économique est une discipline de la recherche historique ayant pour objet l’étude des économies ou des phénomènes économiques du passé et leur évolution dans le temps. Il ne faut pas la confondre avec l’histoire des concepts, doctrines et théories économiques, car elle est à prendre dans le sens de l’histoire économique des êtres humains. L’histoire économique combine à la fois des méthodes de recherche propres à l’historien et d’autres purement économiques, comme les statistiques.
Économie du savoirL'économie du savoir, l'économie de la connaissance, l'économie de l'immatériel ou encore le capitalisme cognitif, est, selon certains économistes, une nouvelle phase de l'histoire économique qui aurait commencé dans les années 1990. Le concept est établi par Fritz Machlup en 1962 par la publication de son livre The production and distribution of knowledge in the United States ; sa thèse de 1977 montre que près de 45 % des employés aux États-Unis manipulent de l'information.
BusinessBusiness is the practice of making one's living or making money by producing or buying and selling products (such as goods and services). It is also "any activity or enterprise entered into for profit." Having a business name does not separate the business entity from the owner, which means that the owner of the business is responsible and liable for debts incurred by the business. If the business acquires debts, the creditors can go after the owner's personal possessions.
IndustrialisationL'industrialisation est le processus de fabrication de produits manufacturés s'effectuant soit dans une chaîne de fabrication, soit dans une chaîne de production, à l'aide de techniques permettant une forte productivité du travail et qui regroupe les travailleurs dans des infrastructures constantes avec des horaires fixes et une réglementation stricte. Ce terme s'emploie également pour une organisation qui passe du prototype à la production de masse.
Entrepreneuriatvignette|Nombre de création de nouvelles entreprises en fonction du régime politique en 2008. L’entrepreneuriat recouvre les activités qui concourent à la formation et la croissance d'une entreprise, dont la conséquence première est la création de valeur (richesse, emploi). Les formes d’entrepreneuriat varient selon le type d’organisation qui est mis en place. Elles recouvrent des réalités très différentes : dirigeants de PME ou de TPE, administrateur de grandes entreprises, fondateurs de start-ups, artisan, agriculteur, profession libérale.
Économie marxisteL'économie marxiste est une école de pensée économique issue des travaux de Karl Marx et de ses successeurs marxistes. L'économie marxiste renvoie à l'ensemble des productions intellectuelles d'économie inspirées des thèses du marxisme. L'économie marxiste est basée sur trois noyaux : les écrits économiques de Marx ; l'économie marxienne, qui se réclame de la pensée originale de Marx ; et l'économie marxiste, qui appuie sa réflexion sur le marxisme et l'élargit.
Croissance économiquethumb|upright=2|Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une longue période. En pratique, l'indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut (PIB). Il est mesuré « en volume » ou « à prix constants » pour corriger les effets de l'inflation. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB.
Grande DépressionLa Grande Dépression () ou « crise économique des années 1930 », dite encore « crise de 29 », est une longue phase de crise économique et de récession qui frappe l'économie mondiale à partir du krach boursier américain de 1929 jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Précédée par la puissante expansion des années 1920, c'est la plus importante dépression économique du . Elle a été accompagnée d'une forte déflation et d'une explosion du chômage et a poussé les autorités à une profonde réforme des marchés financiers.
Secteur secondairevignette|Hypothèse des 3 secteurs : les productions industrielles en 2005. En économie, le secteur secondaire ou secteur industriel est le second secteur défini dans la loi des trois secteurs. Il est parmi les trois secteurs économiques définis dans la comptabilité nationale et regroupe les activités liées à la transformation des matières premières issues du secteur primaire (industrie manufacturière, construction) Ce secteur, même s’il représente une part relativement modeste du PIB des pays développés (par exemple 13,2 % aux États-Unis en 2006, 20,6 % en France en 2006 et 26,3 % en Suisse en 2005), est considéré comme stratégique ; il fournit des emplois d’ingénieur et fournit du travail de recherche et développement à des entreprises du secteur tertiaire.