Eth (lettre)La lettre Ð, nommée eth ou ed, est utilisée en islandais, féroïen, dalécarlien et anciennement vieil anglais et norrois pour transcrire la consonne fricative dentale voisée [] (comme le « th » dans les mots anglais moderne them ou that), caractéristique des anciennes langues scandinaves. Son caractère minuscule ressemble à un d cursif ou d insulaire barré (ð). Sa forme sourde est la lettre Þ (thorn). Cette lettre est présente dans les alphabets islandais et féroïen (cette dernière langue ne le prononce cependant pas mais l'utilise pour rappeler l'étymologie de certains mots).
H (lettre)H est la huitième lettre et la consonne de l'alphabet latin. La lettre sémitique ח (khêt) représentait probablement la consonne fricative pharyngale sourde . La forme du caractère représente sans doute une clôture. Le H de l'alphabet grec primitif représentait la consonne fricative glottale sourde , mais plus tard cette lettre devint êta (Η, η), une voyelle longue, . En grec moderne ce phonème a fusionné avec . L'étrusque et le latin possédaient le phonème , mais toutes les langues romanes, à l’exception du roumain et du gascon, ont perdu ce son.
K (lettre)K est la onzième lettre et la consonne de l'alphabet latin. Cette lettre de l'alphabet latin vient de l'étrusque ; c'est un descendant du kappa de l'alphabet grec (Κ en majuscule et κ en minuscule). centré|vignette|600x600px|Formes majuscules et minuscules manuscrites de la lettre K dans le Dictionnaire des abréviations latines et française d’Alphonse Chassant.
Accent circonflexeL’accent circonflexe ‹ ◌̂ › (du latin circumflexus, « fléchi autour ») est un diacritique de l’alphabet latin hérité de l’accent circonflexe grec. C’est, graphiquement, la réunion d’un accent aigu et d’un accent grave. Il fait ses premières apparitions dans les langues modernes en français au . En 1560, l'imprimeur tourangeau Plantin systématise l'usage de l'accent circonflexe pour remplacer le s (comme dans tête pour teste). Il existe un autre symbole diacritique similaire à l'accent circonflexe, le caron.
Romanisation (écriture)La romanisation (ou latinisation) est la transcription ou la translittération d'une écriture non latine vers une écriture latine. La romanisation de la langue chinoise désigne en même temps cette transcription et le projet ambitieux de “moderniser” la langue en l'écrivant avec l'alphabet latin, sous l'égide de la république de Chine puis de la république populaire de Chine. Coréen : McCune-Reischauer ; romanisation révisée du coréen ; romanisation Yale (voir l'article en anglais).
ÆÆ, minuscule æ, est une voyelle et un graphème utilisé dans plusieurs langues européennes, dont notamment certaines langues nordiques comme le danois, le féroïen, l’islandais, le norvégien, le français et autrefois le latin ou l’anglo-saxon, mais aussi dans plusieurs langues camerounaises, comme le kenswei nsei, le kom ou le tikar, et quelques langues des Amériques, comme le hupda, le kawésqar ou le yagan. C’est un graphème appelé en français a-e entrelacé, a e-dans-le-a ou « a e-dans-l’a », par simplification, « e-dans-l’a ».
TatarLe tatar (auto-désignation : татар теле, tatar tele, ou татарча, tatarça) est une langue appartenant au groupe des langues turques de la famille des langues altaïques parlée principalement en Russie, notamment au Tatarstan (ou république du Tatarstan), où elle est langue officielle. thumb|left|Signalisation bilingue (tatar et russe) dans le métro de Kazan Il est parlé en Europe de l'Est et en Asie centrale.
M (lettre)M est la lettre et la consonne de l'alphabet latin. Elle représente généralement une consonne nasale (le voile du palais s'abaisse lorsque la lettre est prononcée), occlusive et bilabiale. M correspond au μ (mu) des Grecs qui dérivait lui-même du mem phénicien. M est un nom féminin quand on prononce cette lettre èmm' et masculin quand on la prononce me. Toutefois, en France, èmm' semble être la prononciation la plus en usage et une écrasante majorité de la population considère ce nom ainsi prononcé comme masculin, la plupart des dictionnaires faisant peu à peu de même, sauf le Littré.
ŒŒ, minuscule œ, est une voyelle et un graphème utilisé en latin médiéval et moderne, ainsi qu’en français, en anglais, en vieux norrois et dans plusieurs langues utilisant l’alphabet général des langues camerounaises comme le kom, le koonzime, le guemzek, le mbuko et le merey, ou des langues comme le mbandja ou le mono en République démocratique du Congo. Il est appelé en français o-e entrelacé, o e-dans-le-o, o e-dans-l’o, ou par simplification, « e-dans-l’o ». D’autres noms plus informels sont : o-e lié, o-e collé.
EszettL’eszett (prononcé : ), noté en minuscule, et ou en majuscule, est une lettre utilisée uniquement dans la langue allemande et est également appelée (« s aigu »). Elle est à l’origine une ligature, formées de deux s, ou d’un s et d’un z, utilisée sous certaines conditions. Cette lettre ne doit pas être confondue avec la lettre latine bêta minuscule ni avec la lettre grecque bêta minuscule , auxquelles elle ressemble graphiquement, mais avec lesquelles elle n'a aucun lien.
N (lettre)N est la et la consonne de l'alphabet latin. centré|vignette|600x600px|Formes majuscules et minuscules manuscrites de la lettre N dans le Dictionnaire des abréviations latines et française d’Alphonse Chassant. N est un nom féminin quand on prononce cette lettre èn' et masculin quand on la prononce ne. Toutefois, en France, èn' semble être la prononciation la plus en usage et la quasi-totalité de la population considère ce nom ainsi prononcé comme masculin, la plupart des dictionnaires faisant peu à peu de même, sauf le Littré.
Ch (digramme)Ch (minuscule ch) est un digramme de l'alphabet latin composé d'un C et d'un H. Le digramme « ch » est utilisé par diverses langues pour noter des sons différents : En anglais et en castillan, entre autres, « ch » représente le son . En français et en portugais, il représente généralement le son , sauf pour les mots d’origine grecque. En breton, le digramme « ch » est considéré comme une seule lettre, prononcée , et est distinct du trigramme « cʼh » ; les mots d'origine grecque, quant à eux, sont bretonnisés et transcrits avec la lettre « k ».
TransliterationTransliteration is a type of conversion of a text from one script to another that involves swapping letters (thus trans- + liter-) in predictable ways, such as Greek → , Cyrillic → , Greek → the digraph , Armenian → or Latin → . For instance, for the Modern Greek term "Ελληνική Δημοκρατία", which is usually translated as "Hellenic Republic", the usual transliteration to Latin script is , and the name for Russia in Cyrillic script, "Россия", is usually transliterated as .
V (lettre)V est la lettre et la consonne de l'alphabet latin moderne. À l'origine, en latin, il n'était pas différencié de u. Elle est principalement utilisée comme consonne, mais est utilisée comme voyelle en creek. centré|vignette|600x600px|Formes majuscules et minuscules manuscrites de la lettre V dans le Dictionnaire des abréviations latines et française d’Alphonse Chassant. Le v représente une consonne fricative labio-dentale voisée dans un grand nombre de langues, dont le français.
X (lettre)X (« iks ») est la lettre et la consonne de l'alphabet latin moderne. centré|vignette|600x600px|Formes majuscules et minuscules manuscrites de la lettre X dans le Dictionnaire des abréviations latines et française d’Alphonse Chassant. Dans l'alphabet phonétique international, le x représente une consonne fricative vélaire sourde. X peut se prononcer [] (comme dans taxi), [] (comme dans exemple), [] (comme dans dixième), [] (comme dans soixante), et exceptionnellement [] dans xhosa.
Z (lettre)Le Z est une lettre de l’alphabet latin. Elle est la et dernière lettre de l’alphabet français ainsi que sa consonne. Z vient du zêta, de l'alphabet grec (Ζ en capitale et ζ en minuscule). Présent dans les premiers modèles de l'alphabet latin, descendant directement de l'alphabet étrusque, le Z, inutile aux Romains, a été supprimé au : le son qu'il représentait s'étant transformé en "r", n'existait plus. Il fut remplacé par G puis réintroduit au par les Romains qui en eurent à nouveau l'utilité pour noter des mots empruntés au grec ancien.
Lettre (alphabet)La lettre est l'un des signes graphiques formant un alphabet et servant à transcrire une langue. Ce mot provient du latin littera « caractère d’écriture », dont l’origine est inconnue. Le Dictionnaire étymologique de la langue latine d'Ernout et Meillet signale une possible provenance grecque ou un emprunt étrusque, « hypothèse ingénieuse et séduisante, mais non rigoureusement démontrable. » L'écriture est apparue en Mésopotamie vers 3500 et en Égypte vers 3300 Pour la première fois, en 2400 , les Égyptiens écrivirent sur des papyrus.
DigrammeEn linguistique, un digramme est un assemblage de deux signes (généralement deux lettres dans un alphabet), diacritiques non comptés, qui forme un unique graphème et ne peut pas s'interpréter par la valeur de chacun des signes pris isolément. Il peut ainsi représenter un unique phonème, ou bien une suite de phonèmes différente de la succession des phonèmes représentés par chacun des signes. Dans le cas d'un assemblage de trois caractères, on parle d'un trigramme.
Romanian alphabetThe Romanian alphabet is a variant of the Latin alphabet used for writing the Romanian language. It is a modification of the classical Latin alphabet and consists of 31 letters, five of which (Ă, Â, Î, Ș, and Ț) have been modified from their Latin originals for the phonetic requirements of the language: The letters Q (chiu), W (dublu v), and Y (igrec or i grec, meaning "Greek i") were formally introduced in the Romanian alphabet in 1982, although they had been used earlier.
German orthographyGerman orthography is the orthography used in writing the German language, which is largely phonemic. However, it shows many instances of spellings that are historic or analogous to other spellings rather than phonemic. The pronunciation of almost every word can be derived from its spelling once the spelling rules are known, but the opposite is not generally the case. Today, Standard High German orthography is regulated by the Rat für deutsche Rechtschreibung (Council for German Orthography), composed of representatives from most German-speaking countries.