Économie marxisteL'économie marxiste est une école de pensée économique issue des travaux de Karl Marx et de ses successeurs marxistes. L'économie marxiste renvoie à l'ensemble des productions intellectuelles d'économie inspirées des thèses du marxisme. L'économie marxiste est basée sur trois noyaux : les écrits économiques de Marx ; l'économie marxienne, qui se réclame de la pensée originale de Marx ; et l'économie marxiste, qui appuie sa réflexion sur le marxisme et l'élargit.
CapitalLe capital est une somme d'investissements utilisée pour en tirer un profit, c'est-à-dire un stock de biens ou de richesses nécessaires à une production. Cet emploi, courant en sciences économiques, en finance, en comptabilité, en sociologie et en philosophie, a néanmoins dans les domaines distincts des significations spécifiques. Au , « capital » est un adjectif dérivé de la racine latine caput : la tête, signifiant « principal ». Dans le dictionnaire de Nicot publié en 1606, l'adjectif est transformé en substantif pour désigner « le capital d'un marchand ».
Composition organique du capitalLa composition organique du capital est le rapport entre le capital constant et le capital variable investi dans le circuit du capital de Karl Marx ou selon les notations de Marx : composition organique du capital = C / V avec: C le capital constant (les moyens de production et les matières premières) V Le capital variable (les salaires) Ce rapport a une place majeure dans la dynamique de crise du système capitaliste selon Marx.
Capital fixeLe capital fixe est l'ensemble des actifs corporels ou incorporels destinés à être utilisés dans le processus de production pendant au moins un an (ce sont des biens durables) on peut dire aussi que produire plus et mieux exige une utilisation harmonieuse des facteurs de productions pour réaliser de nouveaux investissements donc former un capital fixe. Pour Karl Marx, le capital fixe est la part du capital dévolue, dans l'investissement productif, à l'achat de bâtiments (installation d'une usine par exemple), de machines et d'outils.
ÉpargneL'épargne est la partie du revenu qui — pendant une période donnée — n'est pas dépensée. Cette somme d'argent n'est pas détruite immédiatement par une dépense de consommation et peut être conservée sous forme liquide (constitution d'encaisses ou de réserves motivées par une recherche de précaution ou l'échéance d'une dépense importante à venir), ou être réinvestie dans le circuit économique sous la forme d'un placement ou d'un investissement. Tous les agents économiques peuvent ou doivent épargner.
Économie du développementL’économie du développement est une branche de l'économie qui applique des techniques modernes de l’analyse macroéconomique et microéconomique à l’étude des problèmes économiques, sociaux, environnementaux et institutionnels que rencontrent les pays dits en développement. Elle s'intéresse aux déterminants de la pauvreté et du sous-développement ainsi qu'aux politiques à mettre en œuvre pour permettre une meilleure évolution des pays en développement.
Rate of profitIn economics and finance, the profit rate is the relative profitability of an investment project, a capitalist enterprise or a whole capitalist economy. It is similar to the concept of rate of return on investment. The rate of profit depends on the definition of capital invested. Two measurements of the value of capital exist: capital at historical cost and capital at market value. Historical cost is the original cost of an asset at the time of purchase or payment.
Plus-value (marxisme)La plus-value (ou parfois survaleur) est un concept forgé par Proudhon, puis repris et développé par Karl Marx dans sa critique de l'économie politique et de l'exploitation capitaliste, et ensuite détaillé dans Le Capital. Karl Marx reprend et complète la théorie de la valeur des économistes classiques (Adam Smith, David Ricardo, etc.), et développe l'idée que la source de la valeur d’échange d’une marchandise est la quantité de travail (socialement nécessaire) qui y est incorporée.
Le Capitalvignette|150px|Karl Marx Le Capital. Critique de l'économie politique (du titre original allemand Das Kapital. Kritik der politischen Ökonomie) est l'ouvrage majeur du philosophe et théoricien de l'économie politique allemand Karl Marx. Marx a consacré plus de 20 ans de sa vie à l'écriture de cette œuvre, mais n’en a achevé qu’une partie : le premier livre, publié le est dédicacé à Wilhelm Wolff, consacré au développement de la production capitaliste. Des brouillons de Marx ont été utilisés par Friedrich Engels pour publier les livres 2 et 3, en 1885 et 1894.
Croissance économiquethumb|upright=2|Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une longue période. En pratique, l'indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut (PIB). Il est mesuré « en volume » ou « à prix constants » pour corriger les effets de l'inflation. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB.
Intensité capitalistiqueL'intensité capitalistique d'un secteur d'activité économique est définie par le rapport entre les immobilisations corporelles (valeur brute à la clôture de l'exercice) et les effectifs salariés moyens, ou bien par le rapport entre les immobilisations corporelles et la valeur ajoutée. Les industries à forte intensité capitalistique sont appelées « industries lourdes ». L'intensité capitalistique se définit par le poids en pourcentage du chiffre d'affaires des capitaux longs nécessaires pour être un compétiteur sur le marché.
Fixed investmentFixed investment in economics is the purchasing of newly produced fixed capital. It is measured as a flow variable – that is, as an amount per unit of time. Thus, fixed investment is the accumulation of physical assets such as machinery, land, buildings, installations, vehicles, or technology. Normally, a company balance sheet will state both the amount of expenditure on fixed assets during the quarter or year, and the total value of the stock of fixed assets owned.
Valeur-travail (économie)La valeur-travail est un concept d'économie selon lequel le travail, créateur de richesse, est ce qui donne sa valeur au bien. Cette approche théorique est utilisée notamment par Adam Smith, David Ricardo puis Karl Marx. Pour les économistes classiques et marxistes, la valeur d'un bien peut être objectivement déterminée par le travail. Cette théorie de la valeur est contestée par les tenants de l'école néo-classique, qui lui préfèrent une conception subjective de la valeur.
Fétichisme de la marchandisevignette|droite|Fétichisme de la marchandise : sur le marché l'échange social des différents travaux est masqué par l'achat des différentes marchandises au moyen de l'argent .|alt=Un étalage de marché, couvert de fruits et légumes. Le fétichisme de la marchandise et de la monnaie est le nom d'un phénomène décrit par Karl Marx dans le chapitre premier de son ouvrage Le Capital, selon lequel les marchandises, dans le mode de production capitaliste, sont vues à tort comme ayant la faculté de posséder une valeur par elles-mêmes, devenant des objets s'autonomisant par rapport à l'activité humaine réelle.
Théorie de la valeur (marxisme)La théorie de la valeur est un concept marxiste d'analyse économique. Karl Marx reprend partiellement l'idée de la valeur-travail développée par David Ricardo, mais la complète par une critique radicale (en utilisant la notion de travail abstrait) : la valeur d'un bien dépend de la quantité de travail direct et indirect nécessaire à sa fabrication. Marx utilisera le terme de "quantité de travail socialement nécessaire", la quantité de travail moyenne, changeante au fil du temps et qui explique les fluctuations des prix, une distinction fondamentale avec les théories de la valeur précédentes.
Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nationsRecherches sur la nature et les causes de la richesse des nations (en anglais, An Inquiry into the Nature and Causes of the Wealth of Nations), ou plus simplement la Richesse des nations, est le plus célèbre ouvrage d’Adam Smith. Publié en 1776, c’est le premier livre moderne d’économie. Smith y expose son analyse sur l’origine de la prospérité récente de certains pays, comme l’Angleterre ou les Pays-Bas.
Cycle économiquevignette|Cycle économique Un cycle économique est, en économie, une période d'une durée déterminée, correspondant plus ou moins exactement au retour d'un même phénomène de croissance et de récession. Le système économique fonctionne de manière cyclique, c'est-à-dire par la répétition de motifs où s'enchaînent des pics et des creux, correspondant à des phases d'accélération et de décélération (voir de chute) de la croissance.
Inégalités de revenuthumb|400px|Inégalité des revenus (2013) au sein des pays, mesuré par le coefficient de Gini : 0 correspond à une égalité parfaite (toutes les personnes ont les mêmes richesses), et 1 à une inégalité totale (où une personne possèderait tout). Les pays en rouge sont plus inégalitaires que les pays en vert. Les inégalités de revenu pointent la disparité existante entre les revenus des individus « riches » et ceux des individus « pauvres ».
Économie de marchéUne économie du marché est un système économique fondé sur des échanges économiques effectuées directement par les individus de manière décentralisée dans un contexte où l'Etat intervient peu ou pas du tout. L'économie de marché est donc un modèle où les décisions de produire, d'échanger et d'allouer des biens et services rares sont déterminées majoritairement à l'aide d'informations résultant de la confrontation de l'offre et de la demande telle qu'établie par le libre jeu du marché.
Marché (économie)Un marché est l'institution sociale abstraite où se rencontrent l'offre et la demande de biens ou de services. Le marché est ainsi le lieu, physique ou virtuel, où les échanges commerciaux ont lieu. Dans son acception la plus ancienne, un marché est une institution qui accueille un commerce localisé précisément dans l'espace et le temps mais de dimension variable, par exemple les marchés traditionnels, les marchés aux puces et Lloyd's of London.