Chronic prostatitis/chronic pelvic pain syndromeChronic prostatitis/chronic pelvic pain syndrome (CP/CPPS), previously known as chronic nonbacterial prostatitis, is long-term pelvic pain and lower urinary tract symptoms (LUTS) without evidence of a bacterial infection. It affects about 2–6% of men. Together with IC/BPS, it makes up urologic chronic pelvic pain syndrome (UCPPS). The cause is unknown. Diagnosis involves ruling out other potential causes of the symptoms such as bacterial prostatitis, benign prostatic hypertrophy, overactive bladder, and cancer.
Gonorrhéevignette|Neutrophiles infectés par Neisseria gonorrhoeae, avec de petits diplocoques gram négatifs caractéristiques. vignette|Parfois la bactérie Neisseria gonorrhoeae provoque aussi des lésions dermatologiques. vignette|infection ophtalmique néonatale gonococcaique, qui survient chez 28 % des enfants nés de femmes porteuses d'une gonorrhée (en l'absence de traitement). vignette|Affiche diffusée lors de la Seconde Guerre mondiale pour alerter les soldats sur le risque de gonorrhée et autres maladies vénériennes.
VaginiteUne vaginite est une inflammation de la vulve, du vagin ou des deux, ou un écoulement vaginal anormal non attribuable à une cervicite. Contrairement à une idée reçue, la vaginite est rarement en rapport avec une infection sexuellement transmissible (IST). Le protozoaire Trichomonas vaginalis est le seul agent sexuellement transmissible connu à causer une vulvo-vaginite et ne représente que 5 % des causes de vaginite. Mais la fréquence des consultations pour cette pathologie constitue néanmoins un moment important de l’évaluation des femmes à risque d'infection sexuelle.
PollakiurieOn appelle pollakiurie une fréquence excessive des mictions. Il s'agit d'un symptôme clinique, et non d'une pathologie. Toutefois, le volume d'urine produite en 24 heures n'est pas plus élevé pour autant, le patient a juste plus souvent envie d'aller uriner qu'à l'accoutumée, parfois en ayant la vessie vide. Elles peuvent soit résulter d'une hyperactivité du détrusor (le muscle de la vessie), soit d'un obstacle à l'écoulement des urines.
UrétriteL'urétrite est une inflammation de l'urètre touchant plus les hommes que les femmes, habituellement d'origine bactérienne. Elle peut se manifester par : des signes fonctionnels urinaires : mictions plus fréquentes (pollakiurie) et/ou qui peuvent être difficiles et douloureuses (dysurie) ; un écoulement urétral clair ou purulent. Les bactéries les plus fréquemment retrouvées à l'origine des urétrites sont chlamydia trachomatis et gonocoque. La surveillance de l'évolution de l'incidence en France a été effectuée par le réseau Sentinelles de l'Inserm entre 1984 et 2019.
CystoscopieLa cystoscopie est un examen médical permettant d'étudier la paroi interne (muqueuse) de la vessie afin d'y déceler d'éventuelles anomalies. La cystoscopie est indiquée en cas : d'antécédents familiaux ou personnels de cancer de la vessie, de présence de sang dans les urines, d'infections urinaires à répétition sans cause évidente. Elle recherche : un cancer, des polypes, une inflammation ou infection, une malformation. C'est un examen qui se déroule en médecine ambulatoire, sous anesthésie locale pour les hommes et dure environ une demi-heure.
Hypertrophie bénigne de la prostateL'hypertrophie bénigne de la prostate aussi appelée hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) ou hyperplasie adénomyomateuse de la prostate ou plus communément adénome prostatique est une tumeur bénigne qui se développe aux dépens de la partie crâniale de la prostate. Elle touche les sujets âgés de plus de 50 ans. En cas d'hypertrophie bénigne de la prostate, la prostate devient plus grande et exerce plus de pression sur l'urètre et la vessie, interférant ainsi avec l'écoulement normal de l'urine.
Bladder stoneA bladder stone is a stone found in the urinary bladder. Bladder stones are small mineral deposits that can form in the bladder. In most cases bladder stones develop when the urine becomes very concentrated or when one is dehydrated. This allows for minerals, such as calcium or magnesium salts, to crystallize and form stones. Bladder stones vary in number, size and consistency. In some cases bladder stones do not cause any symptoms and are discovered as an incidental finding on a plain radiograph.
ÉpididymiteLépididymite est une inflammation de l'épididyme (située au sommet du testicule). On la distingue de l'orchite, qui est une inflammation du testicule, et de l'orchiépididymite qui est l'inflammation simultanée de l'épididyme et du testicule. Elle est le plus souvent d'origine infectieuse. La bourse est augmentée de volume, spontanément douloureuse et la peau est inflammatoire, rouge voire luisante. Les douleurs qui se sont installées progressivement, irradient vers l'aine le long du cordon spermatique.
Cystite interstitielleLe syndrome de la vessie douloureuse ou la cystite interstitielle connue sous le nom de Interstitial cystitis pour IC, possède plusieurs références anglophones. C'est une maladie méconnue et souvent mal diagnostiquée qui touche la vessie, la région pelvienne et le méat urinaire. La paroi de la vessie est normalement recouverte d'une couche de protection qui fait écran entre l'urine et le tissu de la vessie. Avec l'IC, la paroi de protection de la vessie s'amincit.
Urologievignette|droite|redresse=1.25|Résection transurétrale L’urologie (du grec ancien el oûron, signifiant « urine », « liquide séminal ») est le domaine de la médecine qui s'applique aux reins, aux voies urinaires des femmes ou des hommes, au système reproducteur masculin (appareil urogénital masculin) et aux glandes surrénales. Il s'agit d'une spécialité médicochirurgicale. Les praticiens qui s'en occupent sont appelés urologues. En France ils sont titulaires du diplôme d'études spécialisées (DES) de chirurgie générale et du diplôme d'études spécialisées complémentaires (DESC) d'urologie.
AnnexiteL' est une inflammation des annexes de l'utérus, plus couramment appelée . Divers termes médicaux décrivent la même affection : atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) inflammation du pelvis inflammation pelvienne maladie inflammatoire pelvienne (MIP) syndrome inflammatoire pelvien salpingite-ovarite salpingo-ovarite annexite infection des annexes. L'infection génitale à Chlamydia trachomatis ou à Neisseria gonorrhoeae peut conduire au développement d'une salpingo-ovarite, compromettant quant à elle les fonctions reproductrices, occasionnant des grossesses ectopiques et des infertilités tubaires par exemple.
Cancer de la vessieLa paroi interne de la vessie est tapissée de cellules transitionnelles qui sont à l'origine de la plupart des cancers de la vessie. L'évolution et la prise en charge dépend beaucoup du caractère invasif de la tumeur. On distingue le cancer superficiel de la vessie du cancer invasif (tumeur infiltrante). Si le cancer superficiel reste de bon pronostic, le cancer invasif de la vessie est beaucoup plus grave et nécessite des traitements agressifs. Il s'agit de l'un des dix plus fréquents cancers avec un peu plus de 500 000 cas annuels de par le monde.
Infection urinaireUne infection urinaire (ou infection des voies urinaires ou IVU) est définie par la colonisation des urines par des bactéries, ce qui se traduit le plus souvent par des signes infectieux urinaires. Elles sont très fréquentes, en particulier chez les nourrissons et les jeunes enfants, les femmes enceintes. Il existe deux tableaux principaux d'infection urinaire : la cystite (infection de la vessie) et la pyélonéphrite aiguë (infection du rein, PNA). Elles se traitent très bien par antibiotiques.
ChlamydioseOn désigne habituellement sous le terme de chlamydiose les infections en rapport avec l'agent infectieux du genre Chlamydia comme Chlamydia trachomatis ou Chlamydophila psittaci. C. trachomatis est la cause d'une infection sexuellement transmissible. Les sérotypes D à K des Chlamydia sont responsables des infections qui se manifestent par des conjonctivites. Les Chlamydia semblent aussi prendre une place croissante parmi les infections respiratoires chez les personnes en contact avec les oiseaux, C trachomatis touchant surtout le nouveau-né.
Mictionvignette|Un homme urinant dans un urinoir. La miction (du latin mingere, « uriner »), l'action d'uriner, désigne l'élimination d'urine par la vidange de la vessie. vignette|Loup gris urinant pour marquer son territoire. Les observations des mictions de mammifères d'une équipe du Georgia Institute of Technology ont mis en évidence en 2013 une loi expérimentale : la majorité des mammifères, quelle que soit leur taille et leur masse, mettent approximativement 21 secondes pour vider leur vessie.