Anticorps neutralisantUn anticorps neutralisant (NAb) est un anticorps qui défend une cellule contre un agent pathogène ou une particule infectieuse en neutralisant ses effets biologiques. Grâce à la neutralisation, la particule n'est plus infectieuse ou pathogène.Les anticorps neutralisants contribuent à la réponse humorale du système immunitaire adaptatif contre les virus, les bactéries intracellulaires et les toxines microbiennes.
AntirétroviralUn antirétroviral (ARV) est une classe de médicaments utilisés pour le traitement des infections liées aux rétrovirus. La difficulté rencontrée dans l'élaboration de ces composés est du même type que celle rencontrée pour les molécules anti-cancéreuses : la spécificité. En effet, les rétrovirus ne possèdent que très peu de molécules qui leur soient propres. Ils parasitent la machinerie cellulaire et la détournent. Bloquer la machinerie de transcription des cellules saines pour bloquer celle du rétrovirus revient à tuer ces cellules saines.
Vaccinvignette|Trois ampoules de verre du vaccin contre le choléra, Paris, France, 1924. vignette|Publication marquant en 1896 le centenaire de la découverte de la vaccine par Jenner. Un 'vaccin' est une préparation biologique administrée à un organisme vivant afin d'y stimuler son système immunitaire et d'y développer une immunité adaptative protectrice et durable contre l'agent infectieux d'une maladie particulière.
InfectionAn infection is the invasion of tissues by pathogens, their multiplication, and the reaction of host tissues to the infectious agent and the toxins they produce. An infectious disease, also known as a transmissible disease or communicable disease, is an illness resulting from an infection. Infections can be caused by a wide range of pathogens, most prominently bacteria and viruses. Hosts can fight infections using their immune systems. Mammalian hosts react to infections with an innate response, often involving inflammation, followed by an adaptive response.
Respiratory tract infectionRespiratory tract infections (RTIs) are infectious diseases involving the respiratory tract. An infection of this type usually is further classified as an upper respiratory tract infection (URI or URTI) or a lower respiratory tract infection (LRI or LRTI). Lower respiratory infections, such as pneumonia, tend to be far more severe than upper respiratory infections, such as the common cold. Upper respiratory tract infection The upper respiratory tract is considered the airway above the glottis or vocal cords; sometimes, it is taken as the tract above the cricoid cartilage.
Vaccin contre la poliomyéliteLe vaccin contre la poliomyélite a pour but de prévenir une maladie causée par un virus appartenant à un sérotype de poliovirus. L'efficacité de ce vaccin destiné à prévenir la poliomyélite est élevée et ses effets secondaires sont le plus souvent sans gravité. Il fait partie des vaccins recommandés tout au long de la vie. La poliomyélite est due à un virus parmi les 3 sérotypes de poliovirus. Il s'agit d'une maladie touchant le tractus gastro-intestinal et pouvant atteindre les tissus nerveux.
Système immunitaire adaptatifvignette|Schéma simplifié de l'homéostasie et de la réponse immunitaire au niveau de la barrière intestinale. Le système immunitaire adaptatif comprend les lymphocytes T, qui contribuent à l'immunité à médiation cellulaire, et les lymphocytes B, qui sont responsables de l'immunité à médiation humorale. Ces deux populations cellulaires ont des propriétés et des fonctions distinctes des cellules du système immunitaire inné.
Vaccin à ADNLa vaccination par ADN est une technique de protection contre les maladies par injection d'ADN génétiquement modifié. L'ADN injecté entraîne chez les cellules visées une réponse immunologique protectrice par la production d'un antigène. Les vaccins à ADN présentent des avantages potentiels par rapport aux vaccins classiques, y compris la capacité à induire une plus large gamme de types de réponses immunitaires. Cette approche vaccinale a permis d’obtenir des résultats prometteurs lors d’expérimentations sur des modèles animaux.
Vaccin à ARNUn vaccin à ARN, ou vaccin à ARN messager, est un type de vaccin activant le système immunitaire adaptatif au moyen d'ARN messagers dont la séquence nucléotidique code une protéine identique ou semblable à un antigène d'agent pathogène ou à un . Cette protéine est produite directement dans les cellules cibles par traduction de l'ARN messager contenu dans le vaccin, et est reconnue par le système immunitaire de l'organisme, qui réagit en produisant des anticorps dirigés contre l'agent pathogène ou le cancer qu'on cherche à neutraliser.
Bactériémievignette|Relation entre SRIS et septicémie. La bactériémie est définie par la présence d'une bactérie pathogène dans le sang circulant, authentifiée par des hémocultures positives. Cette présence peut être éphémère ou chronique et peut être accompagnée de signes cliniques ou non. Une bactériémie peut être le point de départ d'un syndrome de réponse inflammatoire systémique (SRIS), d'un sepsis sévère ou non, voire dans les cas les plus graves d'un choc septique.
Présentation d'antigèneLa présentation d'antigène est un processus du système immunitaire d'un organisme par lequel les macrophages, les cellules dendritiques et d'autres types de cellules capturent des antigènes, puis activent leur reconnaissance par les lymphocytes T. La base de l'immunité adaptative réside dans la capacité des cellules du système immunitaire de distinguer entre les propres cellules du corps et les agents pathogènes infectieux. Les cellules de l'hôte expriment des antigènes « soi » qui permettent de les identifier comme telles.
Théorie du réseau idiotypique de JerneLa théorie du réseau idiotypique de Jerne est une hypothèse en immunologie concernant la synthèse d'auto-anticorps Cette théorie porte le nom de Niels Jerne, ayant proposé ce modèle en 1974. Cela lui a valu le Prix Nobel en 1984. Les immunoglobulines, quelles qu'elles soient, portent des marqueurs idiotypiques (idiotypes) au niveau de leurs zones de variabilité (proche du N-ter). L'ensemble des idiotypes forme un idiotope, et chaque idiotype peut être potentiellement reconnu par un type d'anticorps, du fait de son motif moléculaire particulier.
Système immunitairevignette|Un lymphocyte, principale composante du système immunitaire adaptatif des vertébrés. Le système immunitaire d'un organisme est un système biologique complexe constitué d'un ensemble coordonné d'éléments de reconnaissance et de défense qui discrimine le soi du non-soi. Ce qui est reconnu comme non-soi est détruit. Il protège l'organisme des agents pathogènes : virus, bactéries, parasites, certaines particules ou molécules « étrangères » (dont certains poisons), mais est responsable du phénomène de rejet de greffe.
AnticorpsUn anticorps est un complexe protéique produit par le système immunitaire adaptatif dans un organisme vivant pour détecter et neutraliser les agents pathogènes de manière spécifique. Ce faisant, les anticorps se lient à l'agent pathogène et dirigent vers lui, dans le but de le détruire, les cellules immunitaires dites phagocytes (macrophages, polynucléaires neutrophiles) et/ou les agents du complément. L'organisme devient alors réfractaire à l’agent envahisseur : il s’immunise.
Virus de la grippe A (H5N1)Le sous-type H5N1 du virus de la grippe A fait référence aux types de deux antigènes présents à la surface du virus : l'hémagglutinine de type 5 et la neuraminidase de type 1. Le virus de la grippe A est un virus à ARN monocaténaire de polarité négative à génome segmenté (8 segments) qui appartient au genre Alphainfluenzavirus de la famille des Orthomyxoviridae. Le sous-type H5N1 est de ceux susceptibles de provoquer une grippe aviaire transmissible à l'être humain.
Inflammationvignette|Un abcès sur la peau, montrant une zone rougie correspondant à l’inflammation. Un cercle de tissus nécrosés est présent ainsi que du pus. vignette|droite|Orteil infecté présentant une inflammation aiguë (rougeur et œdème). L'inflammation est la réaction stéréotypée du système immunitaire, face à une agression externe (infection, trauma, brûlure, allergie) ou interne (cellules cancéreuses) des tissus. C'est un processus dit ubiquitaire ou universel qui concerne tous les tissus, faisant intervenir l'immunité innée et l'immunité adaptative.
ChlamydioseOn désigne habituellement sous le terme de chlamydiose les infections en rapport avec l'agent infectieux du genre Chlamydia comme Chlamydia trachomatis ou Chlamydophila psittaci. C. trachomatis est la cause d'une infection sexuellement transmissible. Les sérotypes D à K des Chlamydia sont responsables des infections qui se manifestent par des conjonctivites. Les Chlamydia semblent aussi prendre une place croissante parmi les infections respiratoires chez les personnes en contact avec les oiseaux, C trachomatis touchant surtout le nouveau-né.
Hépatite viraleUne hépatite virale est une infection provoquée par des virus se développant aux dépens du tissu hépatique. Les virus, une fois inoculés à l'organisme, infectent alors préférentiellement (hépatites virales alphabétiques) ou non (hépatites virales non alphabétiques) les cellules du foie aussi appelées hépatocytes. Les cellules infectées se voient alors obligées de participer au métabolisme viral, à savoir fabriquer sans fin des copies du virus en question.
AnnexiteL' est une inflammation des annexes de l'utérus, plus couramment appelée . Divers termes médicaux décrivent la même affection : atteinte inflammatoire pelvienne (AIP) inflammation du pelvis inflammation pelvienne maladie inflammatoire pelvienne (MIP) syndrome inflammatoire pelvien salpingite-ovarite salpingo-ovarite annexite infection des annexes. L'infection génitale à Chlamydia trachomatis ou à Neisseria gonorrhoeae peut conduire au développement d'une salpingo-ovarite, compromettant quant à elle les fonctions reproductrices, occasionnant des grossesses ectopiques et des infertilités tubaires par exemple.
Gonorrhéevignette|Neutrophiles infectés par Neisseria gonorrhoeae, avec de petits diplocoques gram négatifs caractéristiques. vignette|Parfois la bactérie Neisseria gonorrhoeae provoque aussi des lésions dermatologiques. vignette|infection ophtalmique néonatale gonococcaique, qui survient chez 28 % des enfants nés de femmes porteuses d'une gonorrhée (en l'absence de traitement). vignette|Affiche diffusée lors de la Seconde Guerre mondiale pour alerter les soldats sur le risque de gonorrhée et autres maladies vénériennes.