Extensible Markup LanguageLExtensible Markup Language, généralement appelé XML, « langage de balisage extensible » en français, est un métalangage informatique de balisage générique qui est un sous-ensemble du Standard Generalized Markup Language (SGML). Sa syntaxe est dite « extensible » car elle permet de définir différents langages avec pour chacun son vocabulaire et sa grammaire, comme XHTML, XSLT, RSS, SVG... Elle est reconnaissable par son usage des chevrons () encadrant les noms des balises.
XML schemaAn XML schema is a description of a type of XML document, typically expressed in terms of constraints on the structure and content of documents of that type, above and beyond the basic syntactical constraints imposed by XML itself. These constraints are generally expressed using some combination of grammatical rules governing the order of elements, Boolean predicates that the content must satisfy, data types governing the content of elements and attributes, and more specialized rules such as uniqueness and referential integrity constraints.
Schema matchingThe terms schema matching and mapping are often used interchangeably for a database process. For this article, we differentiate the two as follows: schema matching is the process of identifying that two objects are semantically related (scope of this article) while mapping refers to the transformations between the objects. For example, in the two schemas DB1.Student (Name, SSN, Level, Major, Marks) and DB2.Grad-Student (Name, ID, Major, Grades); possible matches would be: DB1.Student ≈ DB2.Grad-Student; DB1.
Base de données XML nativeUne base de données XML Native (NXD en anglais) est une base de données qui s'appuie sur le modèle de données fourni par XML. Elle utilise typiquement des langages de requête XML comme XPath ou XQuery. L'indexation dans une base de données XML nécessite d'indexer non seulement le contenu des éléments mais aussi la structure, les relations entre éléments pour que des requêtes XPath comme /foo/bar utilisent l'index. BaseX. Open Source, XQuery Update et Full Text DB-XML (Sleepycat). Voir aussi un bon article de XML.
Langage de programmationthumb|Fragment de code écrit dans le langage de programmation JavaScript. Un langage de programmation est un langage informatique destiné à formuler des algorithmes et produire des programmes informatiques qui les appliquent. D'une manière similaire à une langue naturelle, un langage de programmation est composé d'un alphabet, d'un vocabulaire, de règles de grammaire, de significations, mais aussi d'un environnement de traduction censé rendre sa syntaxe compréhensible par la machine.
Programmation fonctionnelleLa programmation fonctionnelle est un paradigme de programmation de type déclaratif qui considère le calcul en tant qu'évaluation de fonctions mathématiques. Comme le changement d'état et la mutation des données ne peuvent pas être représentés par des évaluations de fonctions la programmation fonctionnelle ne les admet pas, au contraire elle met en avant l'application des fonctions, contrairement au modèle de programmation impérative qui met en avant les changements d'état.
Mémoire de traductionUne mémoire de traduction est une base de données contenant des segments de texte ainsi que l'équivalent de ces segments dans une autre langue. Elle permet de stocker des segments de phrase et de les réutiliser. On parle dans ce cas de traduction assistée par ordinateur (ou TAO) plutôt que de traduction automatique, expression généralement utilisée pour définir les logiciels qui ne nécessitent pas l'intervention de traducteurs pour traduire le texte, mais qui sont toutefois beaucoup plus approximatifs.
Langage de programmation exotiqueUn langage de programmation exotique est un langage de programmation imaginé comme un test des limites de la création de langages de programmation, un exercice intellectuel ou encore une blague, sans aucune intention de créer un langage réellement utile. De tels langages sont souvent un passe-temps pour les hackers ou les programmeurs. L'adjectif « exotique » permet de distinguer ces langages de ceux communément utilisés dans l'industrie.
C (langage)C est un langage de programmation impératif, généraliste et de bas niveau. Inventé au début des années 1970 pour réécrire Unix, C est devenu un des langages les plus utilisés, encore de nos jours. De nombreux langages plus modernes comme C++, C#, Java et PHP ou JavaScript ont repris une syntaxe similaire au C et reprennent en partie sa logique. C offre au développeur une marge de contrôle importante sur la machine (notamment sur la gestion de la mémoire) et est de ce fait utilisé pour réaliser les « fondations » (compilateurs, interpréteurs.
Traductionvignette|La Pierre de Rosette, qui a permis le déchiffrement des hiéroglyphes au . La traduction (dans son acception principale de traduction interlinguale) est le fait de faire passer un texte rédigé dans une langue (« langue source », ou « langue de départ ») dans une autre langue (« langue cible », ou « langue d'arrivée »). Elle met en relation au moins deux langues et deux cultures, et parfois deux époques.
Langage de programmation de bas niveauvignette|Language de programmation Un langage de programmation de bas niveau ne fournit que peu d'abstraction par rapport au jeu d'instructions du processeur de la machine. Les langages de bas niveau sont à opposer aux langages de haut niveau, qui permettent de créer un programme sans tenir compte des caractéristiques particulières (registres, etc) de l'ordinateur censé exécuter le programme. Le langage machine et le langage d'assemblage sont les archétypes de langages de bas niveau, puisqu'ils permettent de manipuler explicitement des registres, des adresses mémoires, des instructions machines.
Web sémantiquevignette|300px|droite|Logo du W3C pour le Web sémantique Le Web sémantique, ou toile sémantique, est une extension du Web standardisée par le World Wide Web Consortium (W3C). Ces standards encouragent l'utilisation de formats de données et de protocoles d'échange normés sur le Web, en s'appuyant sur le modèle Resource Description Framework (RDF). Le Web sémantique est par certains qualifié de Web 3.0. Selon le W3C, . L'expression a été inventée par Tim Berners-Lee (inventeur du Web et directeur du W3C), qui supervise le développement des technologies communes du Web sémantique.
Data mappingLe data mapping est un procédé permettant de définir au niveau d'un langage de programmation la correspondance entre deux modèles de données. L'Office québécois de la langue française propose comme équivalent en français mise en correspondance de données. L'accès aux données se fait habituellement à travers des requêtes SQL fortement typées selon la structure des données. Le mapping permet aux utilisateurs d'accéder aux données à travers un ensemble de fonctions sans se soucier de la structure des bases de données.
Traduction automatiqueLa traduction automatique désigne la traduction brute d'un texte entièrement réalisée par un ou plusieurs programmes informatiques. Dans le cas de la traduction d'une conversation audio, en direct ou en différé, on parle de transcription automatique. Un traducteur humain n’intervient pas pour corriger les erreurs du texte durant la traduction, mais seulement avant et/ou après. On la distingue de la traduction assistée par ordinateur où la traduction est en partie manuelle, éventuellement de façon interactive avec la machine.
Analyse sémantique latenteL’analyse sémantique latente (LSA, de l'anglais : Latent semantic analysis) ou indexation sémantique latente (ou LSI, de l'anglais : Latent semantic indexation) est un procédé de traitement des langues naturelles, dans le cadre de la sémantique vectorielle. La LSA fut brevetée en 1988 et publiée en 1990. Elle permet d'établir des relations entre un ensemble de documents et les termes qu'ils contiennent, en construisant des « concepts » liés aux documents et aux termes.
Semantic heterogeneitySemantic heterogeneity is when database schema or datasets for the same domain are developed by independent parties, resulting in differences in meaning and interpretation of data values. Beyond structured data, the problem of semantic heterogeneity is compounded due to the flexibility of semi-structured data and various tagging methods applied to documents or unstructured data. Semantic heterogeneity is one of the more important sources of differences in heterogeneous datasets.
Comparison of programming languagesProgramming languages are used for controlling the behavior of a machine (often a computer). Like natural languages, programming languages follow rules for syntax and semantics. There are thousands of programming languages and new ones are created every year. Few languages ever become sufficiently popular that they are used by more than a few people, but professional programmers may use dozens of languages in a career. Most programming languages are not standardized by an international (or national) standard, even widely used ones, such as Perl or Standard ML (despite the name).
System programming languageA system programming language is a programming language used for system programming; such languages are designed for writing system software, which usually requires different development approaches when compared with application software. Edsger Dijkstra refers to these languages as machine oriented high order languages, or mohol. General-purpose programming languages tend to focus on generic features to allow programs written in the language to use the same code on different platforms.
Data exchangeData exchange is the process of taking data structured under a source schema and transforming it into a target schema, so that the target data is an accurate representation of the source data. Data exchange allows data to be shared between different computer programs. It is similar to the related concept of data integration except that data is actually restructured (with possible loss of content) in data exchange. There may be no way to transform an instance given all of the constraints.
Traduction assistée par ordinateurLa traduction assistée par ordinateur ou TAO (en anglais, computer-aided translation ou CAT) est un domaine qui est à cheval entre la traduction et l’informatique. Elle est un sous-domaine de la traductique, qui regroupe l'ensemble des outils informatiques utilisées par un traducteur (traitement de textes, outils terminologiques, traduction automatique...). Elle ne doit pas être confondue avec la traduction automatique par ordinateur : dans la traduction assistée par ordinateur, c’est bien un humain qui traduit, mais avec un soutien informatique pour lui faciliter la tâche.