Écriture mayaLécriture maya est un système d'écriture logosyllabique, c'est-à-dire à la fois logographique (un symbole — graphème — correspond à une notion — lemme) et syllabographique (un graphème correspond au son d'une syllabe), servant à retranscrire l'ensemble des langues mayas. L'écriture était l'apanage d'une caste de « Ah Tz'iib » faisant partie de la haute société. Seules deux autres castes dirigeantes y avaient accès : les prêtres et les chefs. Elle était inaccessible au reste de la population.
Civilisation mayathumb|upright=1.3|Pyramide à degrés de la cité postclassique maya de Chichén Itzá. La civilisation maya est une ancienne civilisation de Mésoamérique principalement connue pour ses avancées dans les domaines de l'écriture, de l'art, de l'architecture, de l'agriculture, des mathématiques et de l'astronomie. C'est une des civilisations précolombiennes les plus étudiées avec celles des Aztèques et des Incas. Elle occupait à l'époque précolombienne un territoire centré sur la péninsule du Yucatán, correspondant actuellement à une partie du sud du Mexique, au Belize, au Guatemala, au Honduras et au Salvador.
Histoire de l'écriturevignette|Six systèmes d'écriture majeurs de l'Histoire (de haut en bas et de gauche à droite) : pictogrammes sumériens, hiéroglyphes égyptiens, caractères chinois, cunéiforme persépolitain, alphabet latin et devanagari. L'histoire de l'écriture retrace l'évolution de l'expression du langage par des lettres ou des signes ainsi que les études et descriptions de ces développements.
Religion mayaLa religion maya est l'ensemble des croyances et des rites partagés à l'époque précolombienne par les Mayas, et dont il reste des pratiques très importantes dans certaines communautés indigènes mayas, notamment au Guatemala. Cette religion polythéiste partage de nombreux points communs avec les autres religions mésoaméricaines, tant du point de vue des croyances que des pratiques rituelles et des arts sacrés. Les Mayas croyaient en la récurrence des cycles de création et de destruction.
Système d'écriture mésoaméricainLa Mésoamérique, aux côtés de la Mésopotamie et de la Chine, fait partie des trois endroits au monde où l'écriture s'est développée. Les textes mésoaméricains déchiffrés à ce jour se présentent sous la forme d'une combinaison de caractères logographiques et syllabiques. Ils sont souvent appelés hiéroglyphes en raison de l'aspect de « dessins » adopté par nombre des glyphes, présentant une parenté de forme avec les hiéroglyphes égyptiens.
Heuristic evaluationA heuristic evaluation is a usability inspection method for computer software that helps to identify usability problems in the user interface design. It specifically involves evaluators examining the interface and judging its compliance with recognized usability principles (the "heuristics"). These evaluation methods are now widely taught and practiced in the new media sector, where user interfaces are often designed in a short space of time on a budget that may restrict the amount of money available to provide for other types of interface testing.
Maya classiqueLe maya classique est le plus ancien membre historiquement attesté de la famille des langues mayas. C'est aussi la principale langue dans laquelle les inscriptions pré-colombiennes de l'époque maya classique sont gravées. Écriture maya Comme la plupart des autres langues mayas, le maya classique est de type verbe-sujet-objet (VSO) ou verbe-objet-sujet (VOS). De plus, c'est une langue à structure d'actance de type absolutif-ergatif.
Mission d'évaluation des politiques publiquesLa Mission d'évaluation des politiques publiques (MEPP) est un service rattaché à la Direction générale de la modernisation de l'État, placé sous l'autorité fonctionnelle du cabinet du Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État et chargé de piloter les structures d'évaluation interne de l'administration. La Mission d’évaluation des politiques publiques doit supporter à l’échelle interministérielle la gouvernance de l'évaluation et la coordination des Comités ministériels d’évaluation (CME).
Stèle mayaLes stèles mayas sont des monuments qui ont été sculptés par les artistes de la civilisation mésoaméricaine maya. Ces stèles sont des pierres de forme allongée et souvent plus larges qu'épaisses, qui ont été sculptées (le plus souvent en bas-relief, mais on en trouve aussi en haut-relief, et même certaines vierges d'inscriptions) et placées à la verticale. Elles sont souvent associées à des pierres circulaires dénommés autels, bien que leur fonction réelle soit incertaine.
Théorie des graphesvignette|Un tracé de graphe. La théorie des graphes est la discipline mathématique et informatique qui étudie les graphes, lesquels sont des modèles abstraits de dessins de réseaux reliant des objets. Ces modèles sont constitués par la donnée de sommets (aussi appelés nœuds ou points, en référence aux polyèdres), et d'arêtes (aussi appelées liens ou lignes) entre ces sommets ; ces arêtes sont parfois non symétriques (les graphes sont alors dits orientés) et sont alors appelées des flèches ou des arcs.
Codex mayaLes codex mayas sont des assemblages de feuilles ou cahiers rédigés en écriture maya par des scribes de la civilisation maya précolombienne. Ces codex ont reçu les noms des villes dans lesquelles ils sont désormais conservés : Dresde, Madrid, Paris, Mexico. Le codex de Dresde est généralement considéré comme le plus important des quatre. Lors de la conquête espagnole du Yucatan au , il existait de nombreux livres semblables qui furent par la suite détruits sur une large échelle par les Conquistadors et les prêtres.
RongorongoRongorongo est le nom donné à un système de signes gravés sur bois qui pourraient constituer soit une écriture, soit un moyen mnémotechnique pour des récitations de mythes ou de généalogies. Découvertes sur l'île de Pâques en 1864 par le missionnaire Eugène Eyraud, ces inscriptions ont résisté à toutes les tentatives de déchiffrement.
Feature (computer vision)In computer vision and , a feature is a piece of information about the content of an image; typically about whether a certain region of the image has certain properties. Features may be specific structures in the image such as points, edges or objects. Features may also be the result of a general neighborhood operation or feature detection applied to the image. Other examples of features are related to motion in image sequences, or to shapes defined in terms of curves or boundaries between different image regions.
Interface utilisateurL’interface utilisateur est un dispositif matériel ou logiciel qui permet à un usager d'interagir avec un produit informatique. C'est une interface informatique qui coordonne les interactions homme-machine, en permettant à l'usager humain de contrôler le produit et d'échanger des informations avec le produit. Parmi les exemples d’interface utilisateur figurent les aspects interactifs des systèmes d’exploitation informatiques, des logiciels informatiques, des smartphones et, dans le domaine du design industriel, les commandes des opérateurs de machines lourdes et les commandes de processus.
Conception centrée sur l'utilisateurLa conception centrée sur l'utilisateur ou conception orientée utilisateur (UCD, user-centered design en anglais) est une philosophie et une démarche de conception surtout présente en ergonomie informatique, où les besoins, les attentes et les caractéristiques propres des utilisateurs finaux sont pris en compte à chaque étape du processus de développement d'un produit. La norme ISO 9241-210 qui annule et remplace la norme ISO 13407 définit sept ensembles de pratique de base pour mettre en œuvre le processus de conception centrée sur l'utilisateur.
Écriture non déchiffréevignette|Recto et verso du disque de Phaistos, disque d'argile recouvert de glyphes (Crète, vers 1600 av. J.-C.) ; écriture probable, mais totalement indéchiffrée, le disque étant le seul objet connu la comportant. Une écriture non déchiffrée est un système d'écriture présent sur un certain nombre de documents archéologiques, mais dont le sens n'est pas connu. Le terme « système d'écriture » est ici employé de manière extensive pour désigner des séquences de glyphes qui semblent posséder la symbolique représentationnelle d'une écriture, mais qui peuvent inclure des systèmes qui sont largement artistiques et ne sont pas de véritables écritures.
Vuethumb|250px|Ommatidies de krill antarctique, composant un œil primitif adapté à une vision sous-marine. thumb|250px|Yeux de triops, primitifs et non mobiles. thumb|250px|Yeux multiples d'une araignée sauteuse (famille des Salticidae, composée d'araignées chassant à l'affut, mode de chasse nécessitant une très bonne vision). thumb|250px|Œil de la libellule Platycnemis pennipes, offrant un champ de vision très large, adapté à un comportement de prédation.
Base de données orientée grapheUne base de données orientée graphe est une base de données orientée objet utilisant la théorie des graphes, donc avec des nœuds et des arcs, permettant de représenter et stocker les données. Par définition, une base de données orientée graphe correspond à un système de stockage capable de fournir une adjacence entre éléments voisins : chaque voisin d'une entité est accessible grâce à un pointeur physique. C'est une base de données orientée objet adaptée à l'exploitation des structures de données de type graphe ou dérivée, comme des arbres.
Vision par ordinateurLa vision par ordinateur est un domaine scientifique et une branche de l’intelligence artificielle qui traite de la façon dont les ordinateurs peuvent acquérir une compréhension de haut niveau à partir d's ou de vidéos numériques. Du point de vue de l'ingénierie, il cherche à comprendre et à automatiser les tâches que le système visuel humain peut effectuer. Les tâches de vision par ordinateur comprennent des procédés pour acquérir, traiter, et « comprendre » des images numériques, et extraire des données afin de produire des informations numériques ou symboliques, par ex.
Line graphEn théorie des graphes, le line graph L(G) d'un graphe non orienté G, est un graphe qui représente la relation d'adjacence entre les arêtes de G. Le nom line graph vient d'un article de Harary et Norman publié en 1960. La même construction avait cependant déjà été utilisée par Whitney en 1932 et Krausz en 1943. Il est également appelé graphe adjoint. Un des premiers et des plus importants théorèmes sur les line graphs est énoncé par Hassler Whitney en 1932, qui prouve qu'en dehors d'un unique cas exceptionnel, la structure de G peut être entièrement retrouvée à partir de L(G) dans le cas des graphes connexes.