Économie du savoirL'économie du savoir, l'économie de la connaissance, l'économie de l'immatériel ou encore le capitalisme cognitif, est, selon certains économistes, une nouvelle phase de l'histoire économique qui aurait commencé dans les années 1990. Le concept est établi par Fritz Machlup en 1962 par la publication de son livre The production and distribution of knowledge in the United States ; sa thèse de 1977 montre que près de 45 % des employés aux États-Unis manipulent de l'information.
Transfert de connaissancesvignette|Logo illustratif de The Noun Project. Le transfert de connaissances ou compétences, dans les domaines du développement et de l’apprentissage de l'organisation, est le problème pratique de la transmission de données d’une partie de l’organisation à une autre (ou aux autres) partie(s). Le transfert de connaissances ne recouvre qu'une partie de la problématique du transfert de compétences pour les structures.
ConnaissanceLa connaissance est une notion aux sens multiples, à la fois utilisée dans le langage courant et objet d'étude poussée de la part des sciences cognitives et des philosophes contemporains. Les connaissances, leur nature et leur variété, la façon dont elles sont acquises, leur processus d'acquisition, leur valeur et leur rôle dans les sociétés humaines, sont étudiés par une diversité de disciplines, notamment la philosophie, l'épistémologie, la psychologie, les sciences cognitives, l'anthropologie et la sociologie.
Revitalisation linguistiqueLa revitalisation linguistique est un processus cherchant à empêcher une langue de disparaître et à la faire revivre. Le nombre de s'élève actuellement à quelques dizaines: aïnou, arabe andalou, barngarla, chochenyo, cornique, dalmate, diyari, hawaïen, kaurna, latin, laze, live, léonais, manx, māori, mutsun, gascon, vieux-prussien, palawa kani, sanskrit, wampanoag. Cette liste est ouverte, et des dizaines d'autres langues pourraient y être incluses, tant les efforts de revitalisation linguistique sont répandus dans le monde.
LangageLe langage est la capacité d'exprimer une pensée et de communiquer au moyen d'un système de signes (vocaux, gestuel, graphiques, tactiles, olfactifs, etc.) doté d'une sémantique, et le plus souvent d'une syntaxe — mais ce n'est pas systématique (la cartographie est un exemple de langage non syntaxique). Fruit d'une acquisition, la langue est une des nombreuses manifestations du langage. Les langages sont constitués de signaux correspondant au support physique de l'information.
Travailleur de la connaissanceUn travailleur de la connaissance (en anglais ) est un employé dont le travail consiste à développer et utiliser du savoir en back office plutôt que de produire des marchandises ou des services. Le travailleur de la connaissance peut être différencié par son caractère créatif et non routinier dans la façon de résoudre des problèmes. La majorité de son temps de travail est consacré au support back office d'une organisation. Le cerveau-d’œuvre (ou Knowledge worker) est une unité de connaissance utilisée pour la fabrication d’une œuvre.
Mort d'une langueEn linguistique, la mort d'une langue survient quand disparaissent les d'une langue maternelle. Par extension, lextinction d'une langue est le stade où cette langue n'est plus connue, pas même comme langue seconde. D'autres termes proches sont le linguicide, c'est-à-dire la mort d'une langue pour des motifs naturels ou politiques et, plus rarement, la « glottophagie », phénomène où une langue peu parlée est absorbée ou remplacée par une autre, comptant des locuteurs plus nombreux.
Projet (management)Un projet est — en management d'entreprise — un ensemble finalisé d’activités et d’actions entreprises par une « équipe projet » sous la responsabilité d'un chef de projet dans le but de répondre à un besoin défini par un contrat dans des délais fixés et dans la limite d'une enveloppe budgétaire allouée. Comme exemple de projets célèbres, on peut citer le « projet Manhattan ».
Knowledge sharingKnowledge sharing is an activity through which knowledge (namely, information, skills, or expertise) is exchanged among people, friends, peers, families, communities (for example, Wikipedia), or within or between organizations. It bridges the individual and organizational knowledge, improving the absorptive and innovation capacity and thus leading to sustained competitive advantage of companies as well as individuals. Knowledge sharing is part of the knowledge management process.
Definitions of knowledgeDefinitions of knowledge try to determine the essential features of knowledge. Closely related terms are conception of knowledge, theory of knowledge, and analysis of knowledge. Some general features of knowledge are widely accepted among philosophers, for example, that it constitutes a cognitive success or an epistemic contact with reality and that propositional knowledge involves true belief. Most definitions of knowledge in analytic philosophy focus on propositional knowledge or knowledge-that, as in knowing that Dave is at home, in contrast to knowledge-how (know-how) expressing practical competence.
Gestion des connaissancesLa gestion des connaissances (en anglais knowledge management) est une démarche managériale pluridisciplinaire qui regroupe l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, identifier, analyser, organiser, mémoriser, partager les connaissances des membres d'une organisation – les savoirs créés par l'entreprise elle-même (marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (intelligence économique) – en vue d'atteindre un objectif fixé. Nous sommes submergés d'informations.
Langue éteinteUne langue éteinte ou finie est une langue qui n'a plus de locuteurs natifs. Cela se produit généralement lorsqu'une langue est sujette à l' extinction linguistique et est directement remplacée par une autre langue, par exemple le copte remplacé par l'arabe et de nombreuses langues amérindiennes, remplacé par l'anglais, le français, l'espagnol et le portugais . Le terme « langue morte » se réfère aussi couramment à une langue plus ancienne qui a considérablement changé et a évolué vers un nouveau groupe linguistique autonome, dont le processus de séparation linguistique est maintenant terminé.
Declarative knowledgeDeclarative knowledge is an awareness of facts that can be expressed using declarative sentences, like knowing that Princess Diana died in 1997. It is also called theoretical knowledge, descriptive knowledge, propositional knowledge, and knowledge-that. It is not restricted to one specific use or purpose and can be stored in books or on computers. Epistemology is the main discipline studying declarative knowledge. Among other things, it studies the essential components of declarative knowledge.
Gestion de projetLa gestion de projet, est l'ensemble des activités visant à organiser le bon déroulement d’un projet et à en atteindre les objectifs en temps et en heures selon les objectifs visés. Elle consiste à appliquer les méthodes, techniques, et outils de gestion spécifiques aux différentes étapes du projet, de l'évaluation de l'opportunité jusqu'à l'achèvement du projet. Cette activité porte également le nom de conduite de projet, pilotage de projet, ingénierie de projet, ou encore management de projet.
Chef de projetLe chef de projet (CDP) est la personne chargée de mener un projet et de gérer son bon déroulement. De manière générale, sans être systématique, il anime une équipe pendant la durée du ou des projet(s) dont il a la charge. D'autres appellations existent pour ce type de poste (chargé/coordonnateur/responsable/gestionnaire/administrateur/directeur, etc.) et varient en fonction de l'organisation et de la taille de l'entreprise de travail.
Langue secondeLa notion de langue seconde a deux interprétations principales. L’une provient de la sociolinguistique anglo-saxone, conformément à laquelle une langue seconde est simplement une langue acquise chronologiquement juste après la première, c’est-à-dire après la langue maternelle. Selon une autre interprétation, la notion de langue seconde est englobée dans celle de langue étrangère au sens où c’est une langue autre que la langue maternelle mais se distingue de la langue étrangère par son statut social et, éventuellement, juridique.
Langue construitevignette|Le drapeau des langues construites, représentant la tour de Babel. Une langue construite ou planifiée (ou idéolangue, parfois dénommée langue artificielle, ou conlang pour constructed language en anglais) est une langue créée par une ou plusieurs personnes dans un temps relativement bref, contrairement aux langues naturelles dont l'élaboration est en grande partie spontanée et sans plan d'ensemble. Il est donc parfois difficile de cloisonner les langues dans ces deux catégories.
Project planA project plan, according to the Project Management Body of Knowledge (PMBOK), is: "...a formal, approved document used to guide both project execution and project control. The primary uses of the project plan are to document planning assumptions and decisions, facilitate communication among project stakeholders, and document approved scope, cost, and schedule baselines. A project plan may be sumarized or detailed.
Discrimination linguistiqueLa glottophobie (également appelée discrimination linguistique) est une forme de discrimination fondée sur la langue. Les liens entre les langues (et leurs locuteurs) s’inscrivent souvent dans des contextes d’inégalité sociale ou économique, de discrimination, de diglossie ou de conflit. Les langues peuvent être un moyen de pouvoir et de discrimination. L’existence au sein des sociétés d'une hiérarchie des langues (et de leurs locuteurs), doublée du rejet de celles et ceux qui parlent en dehors de la norme, emporte des conséquences sur de nombreux plans : politiques, sociaux, culturels, scolaires, psychologiques.
Knowledge marketA knowledge market is a mechanism for distributing knowledge resources. There are two views on knowledge and how knowledge markets can function. One view uses a legal construct of intellectual property to make knowledge a typical scarce resource, so the traditional commodity market mechanism can be applied directly to distribute it. An alternative model is based on treating knowledge as a public good and hence encouraging free sharing of knowledge. This is often referred to as attention economy.