Superoxyde dismutasevignette|Structure dimérique de la Cu-SOD cytoplasmique humaine Les superoxydes dismutases (SOD) sont des métalloprotéines qui sont également des oxydoréductases catalysant la dismutation des anions superoxyde en oxygène et peroxyde d'hydrogène : 2 + 2 H ⟶ + . Cette enzyme intervient dans l'explosion oxydative et est également une composante essentielle du mécanisme d'élimination des radicaux libres. Elle est présente dans presque tous les organismes aérobies.
SOD2Superoxide dismutase 2, mitochondrial (SOD2), also known as manganese-dependent superoxide dismutase (MnSOD), is an enzyme which in humans is encoded by the SOD2 gene on chromosome 6. A related pseudogene has been identified on chromosome 1. Alternative splicing of this gene results in multiple transcript variants. This gene is a member of the iron/manganese superoxide dismutase family. It encodes a mitochondrial protein that forms a homotetramer and binds one manganese ion per subunit.
Dérivé réactif de l'oxygèneLes dérivés réactifs de l'oxygène (DRO) ou espèces réactives de l'oxygène (ERO), ou ROS, sont des espèces chimiques oxygénées telles que des radicaux libres, des ions oxygénés et des peroxydes, rendus chimiquement très réactifs par la présence d'électrons de valence non appariés. Il peut s'agir par exemple de l'anion superoxyde , de l'oxygène singulet , du peroxyde d'hydrogène , ou encore de l'ozone . Les DRO peuvent être d'origine exogène ou bien endogène, apparaissant comme sous-produits du métabolisme normal de l'oxygène et jouant alors un rôle important dans la communication entre les cellules.
Extinction de gèneL'extinction de gène est un processus épigénétique de régulation de l'expression des gènes empêchant la production d'une protéine à partir d'un gène. Il s’agit d’un ancien mécanisme eucaryote de régulation qui est donc retrouvé dans un grand nombre de cellules animales ou végétales. Ces processus interviennent à deux niveaux : soit le processus affecte le gène, et en empêche la transcription, on parle alors d'extinction transcriptionnelle (TGS, transcriptional gene silencing) ; soit il affecte l'ARN messager et en empêche la traduction.
Radial glial cellRadial glial cells, or radial glial progenitor cells (RGPs), are bipolar-shaped progenitor cells that are responsible for producing all of the neurons in the cerebral cortex. RGPs also produce certain lineages of glia, including astrocytes and oligodendrocytes. Their cell bodies (somata) reside in the embryonic ventricular zone, which lies next to the developing ventricular system. During development, newborn neurons use radial glia as scaffolds, traveling along the radial glial fibers in order to reach their final destinations.
Cellule glialethumb|Des cellules gliales, ici des astrocytes, telles qu'on peut les voir au microscope par coloration de Golgi. Dans le système nerveux, les cellules gliales (parfois nevroglie ou tout simplement glie, du grec grc, « gluant ») sont les cellules qui forment l'environnement des neurones. Elles assurent le maintien de l'homéostasie, produisent la myéline et jouent un rôle de soutien et de protection du tissu nerveux en apportant les nutriments et l'oxygène, en éliminant les cellules mortes et en combattant les pathogènes.
AstrogliosisAstrogliosis (also known as astrocytosis or referred to as reactive astrogliosis) is an abnormal increase in the number of astrocytes due to the destruction of nearby neurons from central nervous system (CNS) trauma, infection, ischemia, stroke, autoimmune responses or neurodegenerative disease. In healthy neural tissue, astrocytes play critical roles in energy provision, regulation of blood flow, homeostasis of extracellular fluid, homeostasis of ions and transmitters, regulation of synapse function and synaptic remodeling.
Glial scarA glial scar formation (gliosis) is a reactive cellular process involving astrogliosis that occurs after injury to the central nervous system. As with scarring in other organs and tissues, the glial scar is the body's mechanism to protect and begin the healing process in the nervous system. In the context of neurodegeneration, formation of the glial scar has been shown to have both beneficial and detrimental effects.
SuperoxydeL'ion superoxyde, noté •− ou − (la deuxième écriture ne fait pas apparaître explicitement le caractère radicalaire) est issu de la réduction monoélectronique du dioxygène (). L'ion superoxyde est paramagnétique. Des sels de l'ion superoxyde tels que le superoxyde de potassium (K) se forment naturellement par réaction directe du dioxygène avec certains métaux. Le superoxyde est thermodynamiquement instable, quel que soit le pH, par rapport à sa dismutation en peroxyde d'hydrogène et en dioxygène .
GlioseGliosis is a nonspecific reactive change of glial cells in response to damage to the central nervous system (CNS). In most cases, gliosis involves the proliferation or hypertrophy of several different types of glial cells, including astrocytes, microglia, and oligodendrocytes. In its most extreme form, the proliferation associated with gliosis leads to the formation of a glial scar. The process of gliosis involves a series of cellular and molecular events that occur over several days.
GFAPvignette|GFAP en immunofluorescence montrant des astrocytes d'hippocampe de souris. La protéine acide fibrillaire gliale (de l'anglais, Glial fibrillary acidic protein ou GFAP) est un filament intermédiaire présent dans certaines cellules gliales du système nerveux central, les astrocytes notamment. Décrite pour la première fois en 1971, chez l'Homme, le gène codant cette protéine de type III est 17q21. Elle est étroitement liée aux autres protéines du cytosquelette de cellules non épithéliales, à savoir, la vimentine, la desmine ou encore la périphérine.
Cellule de SchwannLes cellules de Schwann (ou neurolemmocytes) sont une variété de cellules gliales qui assurent principalement l'isolation myélinique des axones du système nerveux périphérique des chordés (on les classe donc parmi les « cellules gliales périphériques »). Comme les oligodendrocytes du système nerveux central, elles assurent la myélinisation — c'est-à-dire l'isolation électrique — des axones mais dans le système nerveux périphérique. Il existe néanmoins de petites différences entre ces deux types de cellules.
MotoneuroneLes motoneurones constituent la voie de sortie du système nerveux central ou la voie finale de tout acte moteur. Les corps cellulaires des motoneurones sont situés soit dans le tronc cérébral, soit dans la corne ventrale de la substance grise de la moelle épinière. Chaque motoneurone possède un axone qui part du système nerveux central pour innerver les fibres musculaires d'un muscle. L'ensemble constitué par un motoneurone et les fibres musculaires qu'il innerve constitue une unité motrice.
AstrocyteLes astrocytes sont des cellules gliales du système nerveux central. Elles ont généralement une forme étoilée, d'où provient leur étymologie (origine grec) : Astro - étoile et cyte - cellule. Elles assurent une diversité de fonctions importantes, centrée sur le support et la protection des neurones. Ces cellules participent au maintien de la barrière hémato-encéphalique, régulent le flux sanguin, assurent l'approvisionnement en nutriments et le métabolisme énergétique du système nerveux, participent à la neurotransmission, à la détoxification du milieu extracellulaire notamment par capture du glutamate, et maintiennent la balance ionique du milieu extracellulaire.
Subgranular zoneThe subgranular zone (SGZ) is a brain region in the hippocampus where adult neurogenesis occurs. The other major site of adult neurogenesis is the subventricular zone (SVZ) in the brain. The subgranular zone is a narrow layer of cells located between the granule cell layer and hilus of the dentate gyrus. This layer is characterized by several types of cells, the most prominent type being neural stem cells (NSCs) in various stages of development.
Maladievignette|320px|The Sick Girl (en français : La Fille malade) de Michael Ancher La maladie est une altération des fonctions ou de la santé d'un organisme vivant. On parle aussi bien de la maladie, se référant à l'ensemble des altérations de santé, que dune maladie, qui désigne alors une entité particulière caractérisée par des causes, des symptômes, une évolution et des possibilités thérapeutiques propres. Un ou une malade est une personne souffrant d'une maladie, qu'elle soit déterminée ou non.
Brain cellBrain cells make up the functional tissue of the brain. The rest of the brain tissue is structural or connective called the stroma which includes blood vessels. The two main types of cells in the brain are neurons, also known as nerve cells, and glial cells also known as neuroglia. Neurons are the excitable cells of the brain that function by communicating with other neurons and interneurons (via synapses), in neural circuits and larger brain networks.
Zone sous-ventriculaireThe subventricular zone (SVZ) is a region situated on the outside wall of each lateral ventricle of the vertebrate brain. It is present in both the embryonic and adult brain. In embryonic life, the SVZ refers to a secondary proliferative zone containing neural progenitor cells, which divide to produce neurons in the process of neurogenesis. The primary neural stem cells of the brain and spinal cord, termed radial glial cells, instead reside in the ventricular zone (VZ) (so-called because the VZ lines the inside of the developing ventricles).
Mutation génétiquethumb|Un exemple de mutation homéotique : une drosophile Antennapedia Une est une modification rare, accidentelle ou provoquée, de l'information génétique (séquence d’ADN ou d’ARN) dans le génome. Selon la partie du génome touchée, les conséquences d'une mutation peuvent varier. Une mutation est dite héréditaire si la séquence génétique mutée est transmise à la génération suivante (voir mutations germinales). Elle est l’un des éléments de la biodiversité et l’un des nombreux facteurs pouvant éventuellement participer dans l'évolution de l'espèce.
Mutation faux sens500px|aucun|droite En génétique, une mutation faux-sens ou substitution non synonyme est une mutation ponctuelle dans laquelle un nucléotide d'un codon est changé, induisant le changement de l'acide aminé associé. Ceci peut rendre la protéine traduite non fonctionnelle, si les propriétés du nouvel acide aminé sont différentes. Chez les humains, des mutations de ce type sont responsables de maladies telles que l'épidermolyse bulleuse et la drépanocytose.