Static single assignment formEn compilation informatique, static single assignment form (SSA), en français, forme statique à affectation unique est une représentation intermédiaire (RI) du code source d'un programme dont la particularité est d'astreindre chaque variable à n'être affectée qu'une et une seule fois. Les variables existantes dans la première représentation sont divisées en « versions », les nouvelles variables reprenant le nom original avec une extension. La représentation SSA a été développée par Ron Cytron, Jeanne Ferrante, Barry K.
Coloration de graphethumb|Une coloration du graphe de Petersen avec 3 couleurs. En théorie des graphes, la coloration de graphe consiste à attribuer une couleur à chacun de ses sommets de manière que deux sommets reliés par une arête soient de couleur différente. On cherche souvent à utiliser le nombre minimal de couleurs, appelé nombre chromatique. La coloration fractionnaire consiste à chercher non plus une mais plusieurs couleurs par sommet et en associant des coûts à chacune.
Allocation de registresDans un compilateur, l'allocation de registres est une étape importante de la génération de code. Elle vise à choisir judicieusement dans quel registre du processeur seront enregistrées les variables durant l'exécution du programme que l'on compile. Les registres sont des mémoires internes au processeur, généralement capables de contenir un mot machine. Les opérations sur des valeurs rangées dans des registres sont plus rapides que celles sur des valeurs en mémoire vive, quand ce ne sont pas les seules possibles.
Coloration fractionnairedroite|vignette| 5: 2-coloration du graphe dodécaédrique. Il n'existe pas de 4: 2-coloration de ce graphe. En théorie des graphes, la coloration fractionnaire est une généralisation de la coloration des graphes ordinaire. Dans une coloration de graphe traditionnelle, une couleur est affectée à chaque sommet d'un graphe, et deux sommets adjacents ne doivent pas avoir la même couleur. Dans une coloration fractionnaire, un ensemble de couleurs est affecté à chaque sommet du graphe.
Optimizing compilerIn computing, an optimizing compiler is a compiler that tries to minimize or maximize some attributes of an executable computer program. Common requirements are to minimize a program's execution time, memory footprint, storage size, and power consumption (the last three being popular for portable computers). Compiler optimization is generally implemented using a sequence of optimizing transformations, algorithms which take a program and transform it to produce a semantically equivalent output program that uses fewer resources or executes faster.
Graphe cordalthumb|Un cycle, en noir, avec deux cordes, en vert. Si l'on s'en tient à cette partie, le graphe est cordal. Supprimer l'une des arêtes vertes rendrait le graphe non cordal. En effet, l'autre arête verte formerait, avec les trois arêtes noires, un cycle de longueur 4 sans corde. En théorie des graphes, on dit qu'un graphe est cordal si chacun de ses cycles de quatre sommets ou plus possède une corde, c'est-à-dire une arête reliant deux sommets non adjacents du cycle.
Coloration des arêtes d'un graphethumb|Coloration des arêtes du graphe de Desargues avec trois couleurs. En théorie des graphes et en algorithmique, une coloration des arêtes d'un graphe consiste à attribuer à chaque arête une couleur, en évitant que deux arêtes ayant une extrémité commune soient de la même couleur. La figure ci-contre est un exemple de coloration d'arêtes correcte. On vérifie en effet qu'aucun sommet n'est commun à deux arêtes de même couleur. On remarquera qu'ici, il n'aurait pas été possible de colorer les arêtes du graphe avec seulement deux couleurs.
Accord altéréEn harmonie tonale, un accord avec note altérée ou simplement accord altéré, est un accord affecté d'une note étrangère se substituant définitivement à l'une des notes réelles de cet accord, et ce, pendant toute la durée de celui-ci. Cette note étrangère, accidentellement altérée, est une note chromatique, non nécessairement préparée, mais obligatoirement résolue, de manière régulière ou irrégulière. Toute altération, que celle-ci soit ascendante ou descendante, ne produit pas nécessairement un accord nouveau.
ChromaticismChromaticism is a compositional technique interspersing the primary diatonic pitches and chords with other pitches of the chromatic scale. In simple terms, within each octave, diatonic music uses only seven different notes, rather than the twelve available on a standard piano keyboard. Music is chromatic when it uses more than just these seven notes. Chromaticism is in contrast or addition to tonality or diatonicism and modality (the major and minor, or "white key", scales).
Extended chordIn music, extended chords are certain chords (built from thirds) or triads with notes extended, or added, beyond the seventh. Ninth, eleventh, and thirteenth chords are extended chords. The thirteenth is the farthest extension diatonically possible as, by that point, all seven tonal degrees are represented within the chord (the next extension, the fifteenth, is the same as the root of the chord). In practice however, extended chords do not typically use all the chord members; when it is not altered, the fifth is often omitted, as are notes between the seventh and the highest note (i.
Total coloringIn graph theory, total coloring is a type of graph coloring on the vertices and edges of a graph. When used without any qualification, a total coloring is always assumed to be proper in the sense that no adjacent edges, no adjacent vertices and no edge and either endvertex are assigned the same color. The total chromatic number χ′′(G) of a graph G is the fewest colors needed in any total coloring of G.
Accord (musique)En musique, un accord est un ensemble de notes considéré comme formant un tout du point de vue de l'harmonie. Le plus souvent, ces notes sont simultanées, superposées en un même moment ; mais les accords peuvent aussi s'exprimer par des notes successives, par exemple dans des arpèges. En harmonie tonale, le terme « accord » désigne une combinaison d'au moins trois notes simultanées (deux notes émises simultanément ne constituent pas un accord : il s'agit seulement d'un intervalle ; un accord est donc une superposition de plusieurs intervalles).
Polynôme chromatiqueEn mathématiques, plus particulièrement en théorie des graphes, le polynôme chromatique d'un graphe est une fonction polynômiale donnant le nombre de colorations distinctes d'un graphe, en fonction du nombre de couleurs autorisées. Il a été introduit d'abord en 1912 pour les graphes planaires, par George David Birkhoff, qui cherchait à démontrer le théorème des quatre couleurs. Ce polynôme a pour racines tous les entiers positifs ou nuls strictement inférieurs au nombre chromatique du graphe et a pour degré l'ordre du graphe.
Progression d'accordsUne progression d'accords ou progression harmonique est une série d'accords musicaux (en anglais chord progression ou chord changes) qui vise à établir (ou contredire) une tonalité fondée sur une tonique et son accord. Les accords et la théorie des accords sont connus sous le nom d'harmonie. Un accord peut être construit à partir de n'importe quelle note d'une gamme. Donc une gamme de sept notes permet sept accords de base, chaque degré de la gamme devenant la fondamentale de son propre accord.
Problème NP-completEn théorie de la complexité, un problème NP-complet ou problème NPC (c'est-à-dire un problème complet pour la classe NP) est un problème de décision vérifiant les propriétés suivantes : il est possible de vérifier une solution efficacement (en temps polynomial) ; la classe des problèmes vérifiant cette propriété est notée NP ; tous les problèmes de la classe NP se ramènent à celui-ci via une réduction polynomiale ; cela signifie que le problème est au moins aussi difficile que tous les autres problèmes de l
Optimisation linéairethumb|upright=0.5|Optimisation linéaire dans un espace à deux dimensions (x1, x2). La fonction-coût fc est représentée par les lignes de niveau bleues à gauche et par le plan bleu à droite. L'ensemble admissible E est le pentagone vert. En optimisation mathématique, un problème d'optimisation linéaire demande de minimiser une fonction linéaire sur un polyèdre convexe. La fonction que l'on minimise ainsi que les contraintes sont décrites par des fonctions linéaires, d'où le nom donné à ces problèmes.
Chordal bipartite graphIn the mathematical area of graph theory, a chordal bipartite graph is a bipartite graph B = (X,Y,E) in which every cycle of length at least 6 in B has a chord, i.e., an edge that connects two vertices that are a distance > 1 apart from each other in the cycle. A better name would be weakly chordal and bipartite since chordal bipartite graphs are in general not chordal as the induced cycle of length 4 shows. Chordal bipartite graphs have various characterizations in terms of perfect elimination orderings, hypergraphs and matrices.
Machine de Turing non déterministeUne machine de Turing non déterministe est similaire à une machine de Turing habituelle, qui, elle, est déterministe, mais s'en différencie dans le fait qu'étant non déterministe elle peut avoir plusieurs transitions activables, pour un état donné. Alors que, connaissant le caractère lu sur le ruban et l'état courant, une machine de Turing déterministe dispose d'au plus une transition possible, une machine de Turing non déterministe peut en avoir plusieurs.
Extension inlineEn informatique, l'extension inline, ou inlining, est une optimisation d'un compilateur qui remplace un appel de fonction par le code de cette fonction. Cette optimisation vise à réduire le temps d'exécution ainsi que la consommation mémoire. Toutefois, l'extension inline peut augmenter la taille du programme (par la répétition du code d'une fonction). Certains langages (par exemple le C ou le C++) ont un mot clé inline attachable à la définition d'une fonction. Ce mot clé indique au compilateur qu'il devrait essayer d'étendre cette fonction.
Théorie des graphesvignette|Un tracé de graphe. La théorie des graphes est la discipline mathématique et informatique qui étudie les graphes, lesquels sont des modèles abstraits de dessins de réseaux reliant des objets. Ces modèles sont constitués par la donnée de sommets (aussi appelés nœuds ou points, en référence aux polyèdres), et d'arêtes (aussi appelées liens ou lignes) entre ces sommets ; ces arêtes sont parfois non symétriques (les graphes sont alors dits orientés) et sont alors appelées des flèches ou des arcs.