Prédiction sismiqueL'objectif de la prédiction sismique est d'anticiper les risques sismiques en prévoyant l'amplitude, le lieu et la date des tremblements de terre. On peut distinguer trois types de prévision sismique : la prévision à long terme (sur plusieurs années), à moyen terme (sur plusieurs mois) et à court terme (inférieur à quelques jours). La prédiction sismique reste une tâche difficile et aléatoire, voire quasi impossible malgré les efforts scientifiques. De plus prévoir les dégâts ne les empêcherait pas d'avoir lieu.
Séismevignette|upright=1.5|Carte de la répartition mondiale des séismes en 2010, montrant leur distribution essentiellement le long des frontières des grandes plaques tectoniques (dorsales dans les océans, ceinture de feu du Pacifique et ceinture alpine sur les continents). Un séisme ou tremblement de terre est une secousse du sol résultant de la libération brusque d'énergie accumulée par les contraintes exercées sur les roches. Cette libération d'énergie se fait par rupture le long d'une faille, généralement préexistante.
ForeshockA foreshock is an earthquake that occurs before a larger seismic event (the mainshock) and is related to it in both time and space. The designation of an earthquake as foreshock, mainshock or aftershock is only possible after the full sequence of events has happened. Foreshock activity has been detected for about 40% of all moderate to large earthquakes, and about 70% for events of M>7.0.
Tsunami earthquakeIn seismology, a tsunami earthquake is an earthquake which triggers a tsunami of significantly greater magnitude, as measured by shorter-period seismic waves. The term was introduced by Japanese seismologist Hiroo Kanamori in 1972. Such events are a result of relatively slow rupture velocities. They are particularly dangerous as a large tsunami may arrive at a coastline with little or no warning. The distinguishing feature for a tsunami earthquake is that the release of seismic energy occurs at long periods (low frequencies) relative to typical tsunamigenic earthquakes.
Construction parasismiquethumb| La Tokyo Skytree, la deuxième plus grande tour au monde (derrière le Burj Khalifa) qui, du haut de ses , a parfaitement résisté au séisme de 2011 de magnitude 9, démontrant l'efficacité des constructions parasismiques japonaises. La construction parasismique ou construction antisismique est la réalisation de bâtiments et infrastructures résistant aux séismes. Elle implique l'étude du comportement des bâtiments et structures sujets à un chargement dynamique de type sismique.
Magnitude de momentL'échelle de magnitude de moment est une des échelles logarithmiques qui mesurent la magnitude d'un séisme, c'est-à-dire la « taille » d'un séisme proportionnelle à l'énergie sismique dégagée. Centrée sur les basses fréquences des ondes sismiques, elle quantifie précisément l'énergie émise par le séisme. Elle ne présente pas de saturation pour les plus grands événements, dont la magnitude peut être sous-évaluée par d'autres échelles, faussant ainsi les dispositifs d'alerte rapide essentiels pour la protection des populations.
Interplate earthquakeAn interplate earthquake is an earthquake that occurs at the boundary between two tectonic plates. Earthquakes of this type account for more than 90 percent of the total seismic energy released around the world. If one plate is trying to move past the other, they will be locked until sufficient stress builds up to cause the plates to slip relative to each other. The slipping process creates an earthquake with relative displacement on either side of the fault, resulting in seismic waves which travel through the Earth and along the Earth's surface.
Magnitude (sismologie)vignette|Sismogramme enregistré par un sismographe à l'Observatoire Weston dans le Massachusetts, aux États-Unis. En sismologie, la magnitude est la représentation logarithmique du moment sismique, qui est lui-même une mesure de l'énergie libérée par un séisme déduite de l'amplitude de certaines ondes sismiques à des distances spécifiques (mesure de l'amplitude sur un sismogramme de l'onde P ou S). Plus le séisme a libéré d'énergie, plus la magnitude est élevée : un accroissement de magnitude de 1 correspond à une multiplication par 30 de l'énergie et par 10 de l'amplitude du mouvement.
Séisme lentUn séisme lent (SSE, pour slow slip event) appelé aussi séisme silencieux, est un déplacement discontinu semblable à celui d'un séisme, mais qui libère l'énergie élastique en plusieurs heures ou plusieurs jours au lieu de quelques minutes comme un séisme ordinaire. Les séismes lents ont d'abord été détectés par la mesure des déplacements et déformations. Aujourd'hui l'on sait qu'ils sont généralement accompagnés d'écoulements fluides et du trémor associé, que l'on peut détecter et localiser par filtrage des données sismométriques (dans la bande , typiquement).
Parkfield earthquakeParkfield earthquake is a name given to various large earthquakes that occurred in the vicinity of the town of Parkfield, California, United States. The San Andreas fault runs through this town, and six successive magnitude 6 earthquakes occurred on the fault at unusually regular intervals, between 12 and 32 years apart (with an average of every 22 years), between 1857 and 1966. The most recent significant earthquake to occur here happened on September 28, 2004.
MégaséismeUn groupe de travail dit Mégaséismes et mégatsunamis a été constitué en France par l'académie des sciences (présidé par Jacques Freidel. Il a retenu comme définition de mégaséismes les plus gros tremblements de terre, de magnitude supérieure à 8,5 ; qui naissent à l'interface entre deux plaques dans une zone de subduction, à des profondeurs généralement de moins de sous la surface du sol. Les deux derniers mégaséismes ont été observés : au Japon le 11 mars 2011 (magnitude : 9,0 à 9,1), au Chili le 27 février 2010 (magnitude 8,8).
Réplique (sismologie)thumb|right|Les répliques selon les dates et les magnitudes du séisme de 2010 à Haïti. thumb|Carte de localisation des épicentres du séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku et des répliques. En sismologie, une réplique est un tremblement de terre qui a lieu après et à proximité d'un séisme majeur de plus forte magnitude. La rupture principale provoque une modification du champ de contrainte régional, qui induit des ruptures secondaires, de moindre énergie, mais qui peuvent aggraver certains dégâts et compliquer la gestion de crise et le travail des secours quand il est nécessaire.
Seismic retrofitSeismic retrofitting is the modification of existing structures to make them more resistant to seismic activity, ground motion, or soil failure due to earthquakes. With better understanding of seismic demand on structures and with our recent experiences with large earthquakes near urban centers, the need of seismic retrofitting is well acknowledged. Prior to the introduction of modern seismic codes in the late 1960s for developed countries (US, Japan etc.) and late 1970s for many other parts of the world (Turkey, China etc.
Earthquake warning systemAn earthquake warning system or earthquake early warning system is a system of accelerometers, seismometers, communication, computers, and alarms that is devised for notifying adjoining regions of a substantial earthquake while it is in progress. This is not the same as earthquake prediction, which is currently incapable of producing decisive event warnings. An earthquake is caused by the release of stored elastic strain energy during rapid sliding along a fault.
Seismic intensity scalesSeismic intensity scales categorize the intensity or severity of ground shaking (quaking) at a given location, such as resulting from an earthquake. They are distinguished from seismic magnitude scales, which measure the magnitude or overall strength of an earthquake, which may, or perhaps may not, cause perceptible shaking. Intensity scales are based on the observed effects of the shaking, such as the degree to which people or animals were alarmed, and the extent and severity of damage to different kinds of structures or natural features.
Système géodésiqueUn système géodésique est un système de référence permettant d'exprimer les positions au voisinage de la Terre. Un système géodésique est, initialement, un repère tridimensionnel défini par : son centre O (choisi à proximité du centre de gravité terrestre) trois axes orthonormés Ox, Oy et Oz, définis par leur orientation. Ox et Oy se trouvent pratiquement dans le plan équatorial terrestre, et Oz est orienté approximativement suivant l'axe de rotation terrestre.
Seismic analysisSeismic analysis is a subset of structural analysis and is the calculation of the response of a building (or nonbuilding) structure to earthquakes. It is part of the process of structural design, earthquake engineering or structural assessment and retrofit (see structural engineering) in regions where earthquakes are prevalent. As seen in the figure, a building has the potential to 'wave' back and forth during an earthquake (or even a severe wind storm). This is called the 'fundamental mode', and is the lowest frequency of building response.
PressionLa pression est une grandeur physique qui traduit les échanges de quantité de mouvement dans un système thermodynamique, et notamment au sein d'un solide ou d'un fluide. Elle est définie classiquement comme l'intensité de la force qu'exerce un fluide par unité de surface. C'est une grandeur scalaire (ou tensorielle) intensive. Dans le Système international d'unités elle s'exprime en pascals, de symbole Pa. L'analyse dimensionnelle montre que la pression est homogène à une force surfacique ( ) comme à une énergie volumique ( ).
Subductionthumb|400px|Coupe schématique d'une zone de subduction avec présence d'un bassin arrière-arc. La subduction est un processus géodynamique d'enfoncement d'une plaque tectonique sous une autre plaque de densité plus faible, en général une plaque océanique sous une plaque continentale ou sous une plaque océanique plus récente, dans un contexte de convergence. Les géologues disent que la plaque plongeante subduit (ou subducte) sous la plaque chevauchante.
Croûte continentaleLa croûte continentale constitue l'armature des continents et des zones de fond marin peu profond près de leurs côtes, appelées plateaux continentaux, par opposition à la croûte océanique qui forme le fond des océans. Elle forme, avec le manteau lithosphérique sous-jacent, la lithosphère continentale. Son existence a fourni de vastes étendues d'eau peu profonde, connues sous le nom de mers épiriques et de plateaux continentaux, où la vie métazoaire complexe a pu s'établir au début du Paléozoïque, dans ce qu'on appelle aujourd'hui l'explosion cambrienne.