Neurogenic bladder dysfunctionNeurogenic bladder dysfunction, or neurogenic bladder, refers to urinary bladder problems due to disease or injury of the central nervous system or peripheral nerves involved in the control of urination. There are multiple types of neurogenic bladder depending on the underlying cause and the symptoms. Symptoms include overactive bladder, urinary urgency, frequency, incontinence or difficulty passing urine.
Incontinence urinaireL'incontinence urinaire se définit par une perte accidentelle ou involontaire d'urine par l’urètre. Cette affection touche aussi bien les hommes que les femmes, et l’origine est souvent multifactorielle. La prévalence de ce trouble représente environ 3 millions de personnes en France en 2007 et 1,5 million au Canada en 1998. Elle est particulièrement fréquente chez la personne âgée, touchant près de 15 % des personnes de plus de 85 ans. Ce problème touche un peu plus d'une femme adulte sur quatre et une femme âgée sur trois avec une probable sous estimation de ces chiffres.
Rétention aiguë d'urineLa est l'incapacité soudaine pour un individu d'émettre des urines alors qu'il a la vessie pleine. Le volume de la vessie augmente alors. On parle parfois ainsi de globe vésical. La capacité de la vessie est importante, mais le volume déclenchant l'envie de miction est d'environ pour un adulte. Elle était appelée anciennement « ischurie ». Douleurs au niveau de l'hypogastre Absence d'émission d'urines depuis plusieurs heures Confusion, un état d'agitation. Il peut apparaître au-delà d'un certain volume d'urine, la rétention.
EnuresisEnuresis is a repeated inability to control urination. Use of the term is usually limited to describing people old enough to be expected to exercise such control. Involuntary urination is also known as urinary incontinence. The term "enuresis" comes from the enoúrēsis. Enuresis has been previously viewed as a psychiatric condition, however, scientific evidence has shown this view to be unsupported through current understanding of the condition and its underlying causes.
Infection urinaireUne infection urinaire (ou infection des voies urinaires ou IVU) est définie par la colonisation des urines par des bactéries, ce qui se traduit le plus souvent par des signes infectieux urinaires. Elles sont très fréquentes, en particulier chez les nourrissons et les jeunes enfants, les femmes enceintes. Il existe deux tableaux principaux d'infection urinaire : la cystite (infection de la vessie) et la pyélonéphrite aiguë (infection du rein, PNA). Elles se traitent très bien par antibiotiques.
Mictionvignette|Un homme urinant dans un urinoir. La miction (du latin mingere, « uriner »), l'action d'uriner, désigne l'élimination d'urine par la vidange de la vessie. vignette|Loup gris urinant pour marquer son territoire. Les observations des mictions de mammifères d'une équipe du Georgia Institute of Technology ont mis en évidence en 2013 une loi expérimentale : la majorité des mammifères, quelle que soit leur taille et leur masse, mettent approximativement 21 secondes pour vider leur vessie.
VessieLa vessie est l'organe du système urinaire dont la fonction est de recevoir l'urine terminale produite par les reins puis de la conserver avant son évacuation au cours de la miction. L'urine arrive dans la vessie par les uretères et est émise via l'urètre. La vessie est un organe musculaire pelvien creux de la forme d'une pyramide dont l'apex est étirée vers le haut et l'avant. Le point le plus déclive de la vessie est l'urètre par lequel l'urine sera évacuée lors de la miction. Ses parois sont constituées d'un muscle lisse, détrusor.
Cystite interstitielleLe syndrome de la vessie douloureuse ou la cystite interstitielle connue sous le nom de Interstitial cystitis pour IC, possède plusieurs références anglophones. C'est une maladie méconnue et souvent mal diagnostiquée qui touche la vessie, la région pelvienne et le méat urinaire. La paroi de la vessie est normalement recouverte d'une couche de protection qui fait écran entre l'urine et le tissu de la vessie. Avec l'IC, la paroi de protection de la vessie s'amincit.
Appareil urinairevignette|1. Appareil urinaire humain : 2. Rein, 3. Pelvis rénal, 4. Uretère, 5. Vessie, 6. Urètre. 7. Glande surrénale, 8. Artère et veine rénales, 9. Veine cave inférieure, 10. Aorte abdominale, 11. Artère et veine iliaques communes, 12. Foie, 13. Gros intestin, 14. Pelvis. L’appareil urinaire du système excréteur est l’appareil permettant l’évacuation des produits du catabolisme d'un vertébré sous une forme liquide, l'urine, et assure par conséquent l'épuration du sang ainsi que le maintien de l'homéostasie au sein de l'organisme.
Hypertrophie bénigne de la prostateL'hypertrophie bénigne de la prostate aussi appelée hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) ou hyperplasie adénomyomateuse de la prostate ou plus communément adénome prostatique est une tumeur bénigne qui se développe aux dépens de la partie crâniale de la prostate. Elle touche les sujets âgés de plus de 50 ans. En cas d'hypertrophie bénigne de la prostate, la prostate devient plus grande et exerce plus de pression sur l'urètre et la vessie, interférant ainsi avec l'écoulement normal de l'urine.
Cancer de la vessieLa paroi interne de la vessie est tapissée de cellules transitionnelles qui sont à l'origine de la plupart des cancers de la vessie. L'évolution et la prise en charge dépend beaucoup du caractère invasif de la tumeur. On distingue le cancer superficiel de la vessie du cancer invasif (tumeur infiltrante). Si le cancer superficiel reste de bon pronostic, le cancer invasif de la vessie est beaucoup plus grave et nécessite des traitements agressifs. Il s'agit de l'un des dix plus fréquents cancers avec un peu plus de 500 000 cas annuels de par le monde.
Sondage vésicalLe sondage vésical (ou sondage urinaire) est un acte médical et infirmier (sur prescription médicale) consistant à introduire une sonde par le méat urinaire et remontant jusqu’à la vessie en suivant le trajet de l’urètre. Cette sonde est appelée sonde vésicale ou sonde urinaire. Le sondage vésical à demeure signifie que la sonde vésicale sera laissée en place un certain temps, en fonction de l’indication. Un sondage vésical en système clos signifie que la sonde forme avec le sac collecteur d’urine un ensemble qui ne doit pas être dissocié.
Symptômes du bas appareil urinaireLower urinary tract symptoms (LUTS) refer to a group of clinical symptoms involving the bladder, urinary sphincter, urethra and, in men, the prostate. The term is more commonly applied to men—over 40% of older men are affected—but lower urinary tract symptoms also affect women. The condition is also termed prostatism in men, but LUTS is preferred.
Interface neuronale directethumb|250px|Schéma d'une interface neuronale directe. Une interface neuronale directe - abrégée IND ou BCI ou encore ICM (interface cerveau-machine, ou encore interface cerveau-ordinateur) est une interface de communication directe entre un cerveau et un dispositif externe (un ordinateur, un système électronique...). Ces systèmes peuvent être conçus dans le but d'étudier le cerveau, d'assister, améliorer ou réparer des fonctions humaines de cognition ou d'action défaillantes. L'IND peut être unidirectionnelle ou bidirectionnelle.
Hyperactivité vésicaleL' hyperactivité vésicale (ou vessie hyperactive, VH) est un symptôme urologique affectant la miction. Elle se caractérise par une sensation de miction impérieuse (sensation ), avec ou sans incontinence urinaire, associée à une pollakiurie diurne (> 8 épisodes) et à une nycturie (> 1 épisode). Ce symptôme affecte la qualité de vie des patients, à la fois physiologiquement et psychologiquement. Elle dérange les activités quotidiennes, elle affecte la qualité du sommeil, elle peut abaisser l’estime de soi, ainsi que le profil psychologique et sexuel des patients.
ParurésieLa parurésie (du latin : paruresis), urinophobie ou syndrome de la « vessie timide » est l'impossibilité ou une grande difficulté pour un individu d'uriner en présence d'autres personnes. Ce syndrome est parfois restreint aux individus éprouvant une difficulté à uriner sous contrainte du temps, lorsque d'autres personnes peuvent les observer ou les écouter, ou encore lorsqu'il s'agit de toilettes publiques. Aucune gêne n'est relevée en l'absence de ces contraintes.
CystocèleUne cystocèle caractérise une hernie d'une partie ou de la totalité de la vessie, la plupart du temps dans le vagin. Certaines femmes n'ont aucun symptôme. La cause habituelle est l'affaiblissement des muscles et tissu conjonctif entre la vessie et le vagin. Le diagnostic est souvent basé sur les symptômes et l'examen par le gynécologue. Dans certains cas, une intervention chirurgicale est effectuée pour corriger la cystocèle. Environ un tiers des femmes de plus de 50 ans sont touchées dans une certaine mesure.
NeuroprostheticsNeuroprosthetics (also called neural prosthetics) is a discipline related to neuroscience and biomedical engineering concerned with developing neural prostheses. They are sometimes contrasted with a brain–computer interface, which connects the brain to a computer rather than a device meant to replace missing biological functionality. Neural prostheses are a series of devices that can substitute a motor, sensory or cognitive modality that might have been damaged as a result of an injury or a disease.
Neural adaptationNeural adaptation or sensory adaptation is a gradual decrease over time in the responsiveness of the sensory system to a constant stimulus. It is usually experienced as a change in the stimulus. For example, if a hand is rested on a table, the table's surface is immediately felt against the skin. Subsequently, however, the sensation of the table surface against the skin gradually diminishes until it is virtually unnoticeable. The sensory neurons that initially respond are no longer stimulated to respond; this is an example of neural adaptation.
Chronic prostatitis/chronic pelvic pain syndromeChronic prostatitis/chronic pelvic pain syndrome (CP/CPPS), previously known as chronic nonbacterial prostatitis, is long-term pelvic pain and lower urinary tract symptoms (LUTS) without evidence of a bacterial infection. It affects about 2–6% of men. Together with IC/BPS, it makes up urologic chronic pelvic pain syndrome (UCPPS). The cause is unknown. Diagnosis involves ruling out other potential causes of the symptoms such as bacterial prostatitis, benign prostatic hypertrophy, overactive bladder, and cancer.